Algérie-UE : vers plus de visas pour les algériens ?Les discussions entre l’Algérie et l’Union Européenne sur les questions du visa Schengen et de la circulation des personnes semblent favorables aux algériens mais la politique de l’immigration choisie menée par la France risque d’atténuer l’importance d’un éventuel accord définitif.
mercredi 17 mai 2006.
Avant cette date, la France, et au lendemain de la visite en Algérie de son ministre des Affaires étrangères, M.Philippe Doust-Blasy, a exprimé son intention d’ouvrir des négociations avec des partenaires de l’UE au sujet des visas dans le cadre de l’espace Schengen. Un accord est sur le point d’être ficelé, dans ce sens sur la suppression de l’obligation de l’accord préalable. Mais il faut savoir que l’espace Schengen comprend aujourd’hui seulement treize États de l’UE, (l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal et la Suède). L’engagement pris hier, à Bruxelles, concernera tous les pays de l’UE, y compris l’Irlande et la Grande-Bretagne, d’où l’importance de cette décision. La question des visas est jugée « prioritaire » par la délégation algérienne. La circulation des personnes entre l’Algérie et le continent européen a fait l’objet de discussions profondes et complexes dans le cadre de l’accord d’association. Le volet sécuritaire a été le principal argument évoqué par les Européens pour justifier de la position vis-à-vis de l’Algérie. Hier, les Européens ont salué les progrès réalisés en termes de sécurité intérieure. Synthèse de Kahina, algerie-dz.com
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