Le tourisme saharien en AlgérieLa croissance du tourisme saharien en Algérie marque confirme le retour -même modeste et progressif- du pays dans le marché touristique mondial.
lundi 5 juin 2006.
Le département de Noureddine Moussa a, dans ce sens, tracé des objectifs qui consistent à revaloriser et développer cinq pôles qui font actuellement la « magie du sud » de l’Algérie, à savoir Tamanrasset, Djanet, Biskra, Ghardaïa et Gourara. Le ministre a indiqué que ses services tâcheront d’aménager des espaces pour les mettre au service des investisseurs nationaux et étrangers intéressés par le tourisme saharien, conformément à la loi 03-01 du 17 février 2003, relative au développement durable du tourisme. Il a également évoqué l’aménagement des 17 infrastructures hôtelières publiques que compte le Sahara, en indiquant que l’aménagement de l’hôtel El-Roustoumiène à Ghardaïa a déjà commencé. Dans la foulée, le ministre du Tourisme a annoncé l’organisation d’un festival régional. Le ministre de l’Environnement et de l’Aménagement du territoire, M. Chérif Rahmani, et en sa qualité de président de la fondation « Déserts du monde », estime « qu’il n’y a pas de bon tourisme et de mauvais tourisme, mais il y a une bonne politique du tourisme et une mauvaise politique du tourisme ». Le ministre de l’Environnement souligne la responsabilité de l’Etat pour la promotion du tourisme dans le Sud de l’Algérie. « L’Etat doit assurer une planification et une stratégie pour la promotion du tourisme » pour que la communauté locale mette en oeuvre des programmes visant à promouvoir le développement économique et social de ces régions. Le ministre de l’Environnement plaide pour un tourisme durable et équitable dans les wilayas du Sud, « un tourisme économique et créateur d’emploi », selon lui, qui aidera à améliorer les conditions de vie des habitants. Synthèse de Mourad, algerie-dz.com
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