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L’Algérie et la lutte contre le terrorisme

 
L’Algérie continue a être un "leader régional actif et agressif dans la lutte globale contre le terrorisme", a indique le rapport 2003 sur le terrorisme à travers le monde, publié jeudi par le département d’état américain.
samedi 1er mai 2004.

La contribution de l’Algérie dans les efforts engages par les Etats-Unis contre le terrorisme "a démontré son appui très fort aux actions de la coalition contre El-Qaida", souligne le rapport. A ce propos, le département d’état indique qu’en mai 2003, "les forces de sécurité algériennes ont assure la libération de 17 des 32 otages européens kidnappes en février 2003 par le GSPC lequel serait probablement sous le leadership de Nabil Sahraoui (alias Abou Ibrahim Mustapha)".

Au 11 septembre 2003, ajoute-t-il, cette organisation terroriste "a publie un communique déclarant son allégeance a plusieurs leaders et causes djihadistes dont El-Qaida et Oussama Ben Laden". Le rapport américain indique également que "les forces de sécurité algériennes continuent à poursuivre les terroristes du GSPC, à contrecarrer leurs activités et à capturer et tuer plusieurs de ses membres" et rappelle la participation de l’Algérie au séminaire relatif à l’initiative pan-sahel organisé en octobre dernier à Bamako (Mali). Par ailleurs, le département de Colin Powell écrit dans son rapport que "les officiels algériens ont indique que le nombre de terroristes actifs en Algérie a diminué passant de 25.000 en 1992 a quelques centaines actuellement grâce aux opérations réalisées avec succès par les forces de sécurité algériennes.

" L’Algérie a, en fait, réalisé de grands pas pour l’élimination du terrorisme dans une grande partie du pays", note le rapport. Reconnaissant que l’Algérie a toujours fortement condamné les actes de terrorisme international, le texte note que "le gouvernement algérien a concentre une grande partie de ses efforts anti-terroristes a un niveau international pour aboutir a un consensus international pour une convention mondiale contre le terrorisme" mais en prenant le soin d’y faire "la distinction entre l’acte terroriste et l’acte de libération nationale". A cet effet, "l’Algérie a été l’hôte d’un sommet de l’union africaine tenu en septembre 2002 pour la mise en application de la convention adoptée par l’ex.OUA en 1999 relative à la prévention et a la lutte anti-terroriste." a ce propos, le rapport rappelle que l’union africaine a désigné Alger pour abriter le siège du centre antiterroriste de l’UA.

En matière d’accords internationaux, "l’Algérie a ratifie onze (11) des douze (12)conventions internationales et protocoles relatifs au terrorisme", souligne le document en ajoutant que "l’Algérie introduit progressivement, dans sa législation nationale, les dispositions prévues par ces accords". Le département d’état signale que "l’Algérie a été parmi les premiers pays à criminaliser le financement du terrorisme". A ce sujet, il indique que "la loi de finances algérienne de l’année 2003 a permis la levée du secret bancaire en vertu duquel les banques doivent informer de toutes les transactions suspectes à la cellule de traitement du renseignement financier (CTRF)". Quant à la situation du terrorisme dans le monde, le rapport indique que l’année 2003 a enregistre 190 actes de terrorisme tuant 307 personnes, contre 198 attaques terroristes tuant 725 individus en 2002. La grande majorité de ces actes ont été commis en Asie avec 70 opérations terroristes tuant 159 personnes, et au Moyen-Orient avec 37 attaques dans lesquelles 142 personnes ont trouvé la mort.

source : APS

- Lire le rapport complet du Department of State