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Alger Capitale arabe 2007

 
Dans le cadre de l’initiative « Alger Capitale arabe 2007 », le ministre de l’intérieur, Nouredine Yazid Zerhouni, a reçu le wali et les cadres de la wilaya d’Alger, venus lui proposer des projets pour la modernisation de la capitale algérienne.
lundi 24 juillet 2006.

Alger Capitale arabe 2007. Le ministre, qui s’exprimait devant le wali et les cadres de la wilaya, n’a pas mâché ses mots. Cette “histoire” - comme il l’a appelée - d’Alger, capitale de la culture arabe (une manifestation prévue en mai 2007) a mis Nouredine Yazid Zerhouni, hier, dans tous ses états. Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales n’est guère satisfait du travail réalisé par l’administration locale en perspective de cet événement.

Invité par Mohamed Adou Kebir au siège de la wilaya pour écouter les exposés de ses collaborateurs impliqués dans les préparatifs, le représentant du gouvernement a eu des répliques sèches et souvent crues à l’adresse des orateurs. Visiblement insatisfait, il n’a d’ailleurs pas attendu leurs rapports pour exprimer ses critiques sur l’image flétrie de la capitale. “Personne ne peut être fier d’Alger. Il y a les problèmes d’eau, de saleté, de transport, d’insécurité... Tout cela ne peut pas la placer au rang des capitales mondiales”, a asséné d’emblée M. Zerhouni devant un parterre composé de membres de son équipe, dont son secrétaire général, du président de l’APW, de cadres de la wilaya, de représentants de bureaux d’études privés et de journalistes.

“Quelles sont les priorités pour Alger ? Fournir des efforts pour l’amélioration de l’hygiène ? Réfléchir au programme culturel qui sera organisé à l’occasion de cette manifestation ? Faciliter le transport qui constitue une pression pour les habitants et les visiteurs ? Régler les problèmes de développement ? Que faire alors que des étrangers, dans chaque coin de rue, risquent de se faire détrousser, yetaâraou !” s’est-il demandé. Pressé par l’échéance de mai, il souhaite une solution rapide. “Je ne veux pas des propositions réalisables dans 5 ans, mais des mesures qui seront prêtes dans 9 mois”, a exigé le ministre.

Synthèse de Kahina, algerie-dz.com
D’après Liberté