L’Algérie doit investir dans la production électriqueSelon Sonatrach, l’Algérie doit investir pas moins de 100 millions de dollars dans la production électrique et selon le PDG de l’électricien national, Nordine Bouterfa, il nous en faudrait 400 mégawatts de plus pour mettre fin aux coupures d’électricité.
mercredi 2 août 2006.
D’après M. Bouterfa c’est la capitale qui pollue le réseau national. Pour y remédier, poursuit le conférencier, seules des batteries de condensateurs peuvent venir à bout du problème. Il faut savoir que le centre de conduite du réseau électrique de Sonelgaz a enregistré, lundi dernier, le premier record d’appel de puissance depuis le début de la saison estivale en Algérie. La puissance maximale, souligne-t-on et qui correspond à la plus forte demande en énergie électrique a atteint 5.065 mégawatts à 14h15, annonce la compagnie nationale. En juillet 2005, à la même période la puissance maximale n’était que de 4.621 MW, soit un taux d’évolution de la demande de près de 10%. Les responsables de Sonelgaz constatent que la demande en électricité est en croissance continue. Ainsi, explique-t-on, durant ce mois de juillet 2006, des baisses importantes de tension, essentiellement au niveau de la région centre d’Algérie, ont été enregistrées. Pour y faire face, des actions de sauvegarde sont mises en oeuvre afin d’éviter des situations irréversibles de dégradation du fonctionnement du réseau électrique national et par la même, des incidents majeurs tels que les « black-out » redoutés par les compagnies du monde entier. Pour éviter ces « pics » la compagnie lance un appel à tous ses clients afin de rationaliser leur consommation électrique en adoptant des gestes simples notamment en éteignant les ampoules et appareils électroménagers quant ils n’en ont pas besoin. Par ailleurs, en abordant les investissements de Sonelgaz, M. Nordine Bouterfa a indiqué qu’une hausse des tarifs de l’électricité est inéluctable pour y faire face. Synthèse de Samir, algerie-dz.com
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