L’aéroport d’Alger mise sur la sécuritéLa sécurité au niveau de la nouvelle aérogare de l’aéroport d’Alger semble être prise très au sérieux par les responsables de l’Etablissement de gestion des services aéroportuaires d’Alger (EGSA) et Aéroports de Paris (ADP).
dimanche 6 août 2006.
En plus des 220 caméras de télésurveillance, installées aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’aéroport, une armada de policiers sillonne la nouvelle aérogare à longueur de journée. Mais les services de l’aéroport d’Alger ne comptent pas seulement sur des policiers en tenue, il y a également le travail fait discrètement par des policiers civils. »Le nombre des policiers invisibles dépasse les policiers visibles », ironise le commissaire de l’aérogare, M. Limouche Abdelkader, qui affirme que l’aérogare a actuellement un plan d’urgence qui sera déclenché à la moindre alerte (bombe, véhicule piégé, incendie et tout autre danger). « Un plan d’urgence qui répond aux recommandations de l’OACI » précise-t-il. Le directeur général de l’EGSA, M. Boultif, a affirmé dans ce sens que l’Etat a beaucoup investi dans l’acquisition d’équipements de haute technologie, outre les passerelles télescopiques permettant aux passagers d’embarquer dans l’avion ou de pénétrer dans le terminal directement, sans avoir à emprunter un bus. Et pour des mesures de sécurité bien pointues, l’EGS Alger a introduit un nouveau système pour les bagages. Un système qui permet de contrôler systématiquement et rapidement tous les bagages de soute grâce à une réconciliation automatique « informatisée » entre les bagages et les passagers lors de l’embarquement. Et ce, à la différence du système classique de reconnaissance des bagages qui se faisait par les passagers eux-mêmes en présence de service de police au pied de l’avion. Synthèse de Mourad, algerie-dz.com
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