L’Algérie mise sur l’e-gouvernementL’Algérie jugée très en retard dans la mise en place de la société de l’information, ambitionne de se rattraper en investissant massivement dans les technologies de l’information et les moyens de paiements électroniques.
lundi 7 août 2006.
Les retraits permis dans le cadre de ce service monétique sont à hauteur de 10.000 DA par semaine en une ou plusieurs fois. En dépit du tapage médiatique dont a bénéficié le lancement de cette opération, l’utilisation de ce moyen par les clients d’Algérie Poste peine à atteindre l’objectif escompté. Cela est dû certainement au manque flagrant de vulgarisation qui fait défaut à la réussite de ce moyen qui, pour les Algériens, est considéré comme ultramoderne. Pourtant, le retrait de son argent en utilisant sa carte à puce s’avère plus pratique que de passer son temps à se morfondre devant le guichet et faire du coude à coude avec ses concitoyens. De même pour ce qui concerne les banques. Ainsi, le paiement par les cartes monétiques interbancaires avance à pas de tortue. Cela, en dépit des efforts consentis par la Société d’automatisation des transactions interbancaires et de monétique (Satim). Cette dernière avait lancé, il y a de cela plus d’une année, le paiement par carte interbancaire (CIB). En outre, l’Algérie qui entre de plain-pied dans le royaume du e-gouvernement, ne compte pas s’arrêter à ce point, puisque même la compagnie aérienne nationale, Air Algérie, a lancé le programme de généralisation du e-ticketing. Avec tous ces procédés, on est tenté de dire que d’ici quelques années, l’Algérie sera « électronisé », cela notamment lorsqu’on apprend que même les étudiants auront droit à leurs cartes à puce. Ainsi, à partir de la rentrée universitaire prochaine, les étudiants inscrits au niveau des universités d’Alger, de Bab Ezzouar et de Tizi-Ouzou, obtiendront des cartes dotées d’une puce électronique contenant toutes les informations relatives à l’identité de son détenteur. Synthèse de Billal, algerie-dz.com
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