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Air Algérie : perturbations à l’aéroport d’Oran

 
Plusieurs vols d’Air Algérie ont enregistré des retards à l’aéroport d’Es-Sénia à Oran, qui, selon les responsables contactés, étaient causé par de nombreuses pannes techniques.
jeudi 24 août 2006.

Air Algérie : perturbations à l'aéroport d'Oran. En effet, depuis dimanche dernier, 20 août, la salle d’embarquement de l’aérogare d’Oran a vécu sous le rythme de l’impatience des passagers qui devaient voyager sur les lignes domestiques ou internationales. D’importants retards, dépassant parfois les 9 heures, ont obligé les voyageurs à une attente forcée. Selon le directeur de l’aéroport d’Oran, M. Djemaï, contacté, hier par téléphone, le vol Oran-Marseille (France) qui devait partir, hier, à 8h du matin, n’a pu décoller qu’aux environs de 16h, soit un retard de 8 heures.

Durant la même journée, un autre vol d’Air Algérie qui devait rejoindre Lyon (France), a enregistré un retard considérable. En effet, devant décoller à 8h, l’avion se trouvait toujours sur le tarmac de l’aéroport d’Oran, vers 18h. Ceci sans parler des vols nationaux, notamment sur Alger, qui ont également connu des retards de 3 à 4 heures. D’autre part, mardi, le vol à destination de Marseille programmé à 16h n’a pu avoir lieu que le lendemain, mercredi, à 2h du matin. Par ailleurs, le lundi a été également une journée pénible pour les voyageurs, notamment vers la France. Le vol sur Marseille, prévu à 8h du matin, n’a pu décoller qu’à 17h, soit un retard de 9 heures. Même chose pour le vol sur Lyon qui accusa un retard de plus de 3 heures. L’avion a pris son envol vers 17h, alors qu’il était programmé pour 13h50.

Le responsable de l’aéroport d’Oran explique cette situation par une accumulation de pannes techniques ayant entraîné des retards qui se sont accumulés pour aboutir à cette situation. « C’est l’effet boule de neige ; un retard en entraîne un autre, en plus de certaines défaillances dans la programmation » dans les vols d’Air Algérie notamment, explique M. Djemaï, ajoutant que « malheureusement, en ces périodes de grande affluence, il n’y a pas de moyens de rechange, c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’avions de substitution avec lesquels ont pourrait remplacer les avions défaillants et éviter l’accumulation des retards. Conséquence, les retards s’ajoutent aux retards qui se répercutent sur les lignes internationales et domestiques et, au bout, le mécontentement des voyageurs ».

Synthèse de Billal, algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran