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Le RND se dit optimiste pour l’Algérie

 
S’exprimant sur la situation en Algérie, le patron du RND, Ahmed Ouyahia, récemment limogé par Bouteflika, s’est dit optimiste quant aux perspectives de développement des investissements dans le pays, louant ce qu’il estime être les résultats postifs de la réconciliation nationale.
samedi 23 septembre 2006.

Le RND se dit optimiste pour l'Algérie. A l’occasion de la septième session du conseil national du RND organisée à l’hôtel Ryadh de Sidi Fredj, le secrétaire général du parti, Ahmed Ouyahia, a animé une conférence de presse au cours de laquelle il réactualise les positions de son parti. Il a notamment estimé pour reprendre ce qui passe pour être sa profonde conviction que l’Algérie a définitivement surmonté sa crise qui l’a ébranlée en 1990 et que celle-ci relève désormais du domaine du mauvais souvenir. Pas seulement. « Le terrorisme n’est plus une menace pour l’Algérie et n’est plus en état de perturber son image auprès des investisseurs », a-t-il affirmé.

Les conséquences de la crise qu’a connu l’Algérie en termes de pertes de vies humaines et de dégâts matériels justifient, par conséquent, le soutien à l’actuelle politique de réconciliation dont la mise en oeuvre de la charte « commence à apporter ses fruits ». Mais il admet toutefois que le processus de la conciliation nationale s’inscrit dans la durée et ne peut être rapporté à une échéance. Interrogé sur la faisabilité d’une amnistie, Ouyahia rappelle la position de sa formation qui est hostile à cette option que certaines dispositions de la charte prennent en charge d’une certaine manière, selon sa propre lecture.

Au sujet de la révision constitutionnelle, tout en contestant, en filigrane, au FLN d’en proposer un projet, le SG du RND s’engage dans une dynamique de soutien de « l’initiative du président » dont il perçoit la configuration de l’amendement de la loi fondamentale dans les lignes directrices annoncées dans le discours du 4 juillet. Le RND ne peut être indifférent à des correctifs qui renforcent « l’édifice institutionnel et l’introduction de plus d’harmonie dans son fonctionnement pour consolider la stabilité de l’Algérie », a-t-il laissé entendre. L’ex-chef du gouvernement est convaincu que l’optique de la révision s’inscrit dans un élan de consolidation de l’Etat algérien et que son parti n’attend que la publication du texte du projet pour lancer la campagne de sensibilisation des électeurs.

Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran