L’Espagne veut séduire l’AlgérieA l’occasion de la visite en Algérie de la première vice-présidente du gouvernement espagnol, Maria Teresa Fernandez de La Vega, qui sera reçue par le ministre Mohamed Bedjaoui, il sera question de coopération économique et d’immigration lors de la séance de travail qui réunira les responsables des deux pays.
lundi 2 octobre 2006.
Le projet d’un gazoduc transsaharien entre l’Algérie et le Nigéria devra déboucher en Espagne à l’horizon 2015. Tout cela résume l’importance stratégique de l’Espagne pour le développement des exportations algériennes de gaz naturel. En fait, l’Espagne représente, avec l’Italie, les deux portes qui permettent à l’Algérie d’atteindre et de renforcer ses positions sur le marché européen du gaz. Dans un contexte marqué par la volonté de l’Union européenne de diversifier ses sources d’approvisionnement en énergie et de la concurrence des gaz égyptien, qatari, iranien. L’autre sujet « inévitable » entre Alger et Madrid, c’est l’immigration clandestine. Depuis plusieurs mois, l’Espagne tente de rallier les pays de la rive sud de la Méditerranée à sa politique de lutte contre l’immigration clandestine. Porte du « paradis européen » pour les harraga algériens, l’Espagne compte sur la coopération d’Alger pour l’aider à faire face au déferlement des clandestins africains sur ses côtes. En dehors de l’énergie et de l’immigration clandestine, il reste d’autres sujets politiques, notamment le conflit du Sahara Occidental, et économiques comme la participation des entreprises espagnoles à la réalisation du plan de soutien à la croissance économique lancé par le président Abdelaziz Bouteflika en 2004. Synthèse de Souad, algerie-dz.com
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