Laxisme de l’Algérie dans la lutte contre la corruption ?La lutte contre la corruption en Algérie est jugée peu avancée par les experts de la Banque mondiale qui classent notre pays dans la 3e catégorie dans son rapport « Indicateurs du développement en Afrique 2006 ».
dimanche 5 novembre 2006.
L’Algérie se trouve, par ailleurs, dans le premier groupe ayant un indice de -0,83 en termes de qualité de la régulation. Ce groupe comprend notamment la Libye, le Soudan, l’Angola, la Côte-d’Ivoire, la Somalie et l’Éthiopie. En termes de stabilité politique, les experts de la Banque mondiale ont classé l’Algérie dans le premier groupe avec un indice de -0,91 qui regroupe essentiellement l’Angola, le Soudan, le Tchad, le Kenya et le Rwanda. L’Algérie se positionne au deuxième groupe avec un indice de -0,84 à -039 en matière de gouvernance. Outre l’Algérie, ce groupe comprend la Libye, le Cameroun, le Kenya et le Rwanda. Les firmes étrangères interrogées par la Banque mondiale ont cité plusieurs contraintes pour le développement de l’investissement en Algérie. Il s’agit notamment de la corruption près de 35,2%, le taux d’imposition 44,8%, le secteur financier 51,3% et la législation du travail 25,5%. Synthèse de Kahina, algerie-dz.com
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