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La France doit être l’amie de l’Algérie

 
La France doit être l’amie de l’Algérie, selon le ministre français de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, qui s’exprimait dans les colonnes de l’hebdomadaire Jeune Afrique.
mardi 7 novembre 2006.

La France doit être l'amie de l'Algérie En clair, aux yeux de Nicolas Sarkozy, président de l’UMP, la brouille de ces deux dernières années entre l’Algérie et la France est de trop. Nicolas Sarkozy préconise une solution pour se tirer du cul-de-sac dans lequel se sont fourvoyés Algériens et Français à savoir la levée de l’hypothèque de la signature du traité d’amitié. “J’ai toujours pensé que l’amitié n’avait pas besoin d’être gravée dans le marbre d’un traité”. Et d’ajouter : “L’amitié, cela se vit, cela se prouve chaque jour et cela ne se décrète pas.”

Pour lui, la question du traité d’amitié entre l’Algérie et la France “c’est aussi la question de la mémoire et de la repentance” et que “la mémoire de chaque peuple est inévitablement spécifique. Le rapprochement, la réconciliation que nous recherchons appellent un effort réciproque pour dépasser les souvenirs construits au fil des ans, pour prendre en compte ce que les historiens nous enseignent et aboutir peu à peu, dans le respect de l’Histoire telle qu’elle a été, à des mémoires moins contrastées”.

Comme pour enfoncer le clou, Nicolas Sarkozy a jugé “vexatoire” l’autorisation préalable de visa à laquelle sont soumis les Algériens qui veulent se rendre en France. Il dit aussi ne pas vouloir que les Algériens “soient les seuls au Maghreb à (la) supporter”. L’Algérie avait, à maintes reprises, dénoncé les conditions d’octroi des visas aux Algériens qu’elle a jugé discriminatoires. Le candidat semble ainsi lancer un clin d’œil aux Algériens qu’en cas de son élection à la tête de la République française, leurs doléances en la matière seront prises en charge.

Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
D’après Liberté