Le P-DG d’Alexo accuse le wali de BéjaïaLe PD-G d’Alexo a accusé le wali de Béjaïa de négligences vis-à-vis de son projet de l’unité d’extrusion d’aluminium.
lundi 27 novembre 2006.
Le patron d’Alexo, qui parle de plusieurs négligences du wali vis-à-vis de son projet, n’a pas omis de les énumérer avec les dates précises en soulevant une première faille dans le suivi de l’enquête commodo et incommodo qui aurait du suivre simultanément n’a pas été ordonnée conformément à la loi”. Aussi, une lettre (n°527) remise par l’APC d’Amizour le 3 mai 2005 et qui “rejette la responsabilité de la délivrance de la prorogation de l’autorisation d’exploitation sur le wali de Béjaïa ”n’a connu aucune suite, selon les dires du patron d’Alexo, qui souligne en outre que pour “tenter la sortie de l’imbroglio qui prenait des allures hostiles, j’ai adressé au total 14 demandes d’audience à ce même wali, pas une seule réponse”. Pour ne pas omettre de soulever l’élément-clé dans le blocage de cette usine, notamment le plan d’occupation du sol (POS) dont il dit qu’il a été élaboré “sans considérer l’existence effective d’une zone industrielle en activité”, il parle aussi “d’erreur monumentale” du wali de Béjaïa qui, selon lui, “aurait dû s’escrimer à corriger pour l’ensemble des occupants de cette zone désormais en situation irrégulière... et non point exclusive à Alexo”. C’est par cette problématique même que l’affaire Alexo a pris une autre tournure si l’on prend en référence les propos du patron de cette unité. “Le wali, après m’avoir harcelé par les services de police à quatre reprises, me fait notifier un arrêté de démolition de l’usine sous prétexte d’absence de permis de construire. Cinq jours après, il ordonne avec une rapidité exemplaire l’exécution de l’arrêté de démolition”. L’usine n’a dû son salut qu’à une instruction-éclair, venue des plus hautes autorités de l’Etat, note M. Aberkane. Synthèse de Rayane, algerie-dz.com
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