Les réserves de change de l’Algérie explosentLes réserves de change de l’Algérie devraient atteindre 80 milliards de dollars à fin 2006, et franchiront la barre symbolique des 100 milliards de dollars en 2007, selon le dernier rapport de la Banque d’Algérie.
samedi 2 décembre 2006.
Toutefois, le dinar s’est légèrement déprécié par rapport à l’euro : 6%. À fin novembre 2006, il fallait 91 dinars pour un euro, et 69 dinars pour un dollar, contre respectivement 81 et 73 dinars fin novembre 2005, constate le texte. Le dinar s’est apprécié de 5 % par rapport au dollar durant cette période. Le document rappelle que la Banque d’Algérie veille à la stabilité du dinar. Il constitue un objectif principal de la banque des banques. En matière de politique de change, le document signale une libéralisation progressive du régime des changes. Cependant, il est observé des difficultés de transfert de devises liées à l’importation des services. Le contrôle, lit-on, s’effectue a priori. Les autorisations ne sont pas souvent octroyées. Cette prudence de la Banque d’Algérie s’explique par la crainte de la fuite de capitaux et par la nécessité de préserver l’équilibre de la balance des paiements. Sur un ton optimiste, le texte estime que ces difficultés vont s’estomper avec le développement économique de l’Algérie. Concernant le différentiel de taux de change entre les marchés officiel et parallèle, un alignement est enregistré. L’écart s’explique par les commissions. Enfin, cette progression des réserves de change reflète la solidité de la position de l’Algérie à l’extérieur et l’importance d’une épargne permettant la poursuite de la mise en œuvre des travaux d’infrastructures et de modernisation du pays en un mot dans le sens du développement durable du pays, ne nous empêche pas de nous interroger sur l’utilisation de cet argent du pétrole. Il s’agit de savoir si la gestion de ces réserves est active, rationnelle et productive. Synthèse de Kahina, algerie-dz.com
|
Divertissement
|

