ACCUEIL     RENCONTRES     DONATION     FORUM

Algérie : pas de présidentielle anticipée

 
La rumeur qui a circulé en Algérie récemment sur l’éventualité d’une élection présidentielle anticipée en raison de la santé fragile de Abdelaziz Bouteflika, a été démenti par le chef du gouvernement.
samedi 23 décembre 2006.

l n'y aura de présidentielle anticipée en Algérie « Cette éventualité est totalement exclue », a martelé M.Belkhadem lors d’une rencontre informelle avec la presse, en marge d’une rencontre de formation des cadres féminins des mouhafadhas de la wilaya d’Alger, organisée au siège du parti à Hydra (Alger). « Dans son dernier discours, le président a dit qu’une élection présidentielle anticipée -était possible- en Algérie, ce qui est différent d’un appel à une élection présidentielle anticipée », a rectifié le chef du gouvernement.

Par cette mise au point, Abdelaziz Belkhadem conforte les propos tenus par Hachemi Djiar, ministre de la Communication qui affirmait que « le président de la République n’a pas l’intention d’organiser des élections anticipées » en Algérie et encore moins « de démissionner de son poste ». Dans son discours, qu’il a prononcé le 9 décembre dernier, lors de la rencontre gouvernement-walis, M.Bouteflika s’est dit rassuré maintenant que les réformes avancent et que le calme est revenu. « Je peux rentrer chez moi la conscience tranquille » a déclaré le président dans une digression pour appuyer sa conviction que l’Algérie va bien.

Cette déclaration a été interprétée comme un appel indirect à une présidentielle anticipée. « Les milieux qui ont interprété les propos du chef de l’Etat se sont totalement trompés. Je ne discute pas leurs propos mais je dis que leur interprétation est totalement fausse », a souligné le chef du gouvernement. Cette précision faite, met ainsi fin à toutes les spéculations nées d’une mauvaise interprétation des déclarations du chef de l’Etat. Si Abdelaziz Belkhadem a été catégorique au sujet d’une présidentielle anticipée, il n’a pas eu la même certitude quant au remaniement gouvernemental. « C’est une prérogative du président de la République » s’est contenté de répondre M.Belkhadem.

Synthèse de Samir, algerie-dz.com
D’après l’Expression