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L’Algérie et la France ont un passé commun

 
Jean-Louis Debré a estimé que l’Algérie et la France ont un passé commun mais pas encore une mémoire commune, au terme de sa visite à Alger où il a été reçu par Abdelaziz Bouteflika.
mercredi 24 janvier 2007.

Jean-Louis Debré se dit l'ami de l'Algérie. La signature du traité d’amitié entre l’Algérie et la France, initialement prévue pour la fin 2005, a été reportée sine die en raison de l’article de loi de février 2005 "reconnaissant" les "aspects positifs" de la colonisation française, abrogé le 16 février 2006. Jean-Louis Debré a déploré "nombre de malentendus et de divisions qui, pourtant, n’étaient pas dans l’intention du législateur" français.

Affirmant que "tout grand pays se doit d’assumer son histoire", il a exprimé le souhait que "viendra le jour où ce passé ne sera pas un obstacle à la préparation de l’avenir, notre avenir", soulignant que la France et l’Algérie "ne peuvent ni ne doivent oublier leur passé commun". En attendant, "si nous avons une histoire partagée, nous n’avons pas encore une mémoire commune". Un protocole-cadre de coopération entre les deux assemblées a été signé.

Le président de l’assemblée française a affirmé que son entretien de dimanche avec le président algérien Abdelaziz Bouteflika "était frappé du sceau d’une volonté d’oeuvrer pour des relations exceptionnelles entre les deux nations". Dans un message adressé à M. Bouteflika, son homologue français Jacques Chirac estime que "dans la continuité de la Déclaration" signée à Alger en 2003, "beaucoup a été réalisé ces dernières années pour conférer (aux relations bilatérales) la densité qui convient à deux nations aussi proches par l’esprit et par le coeur" que l’Algérie et la France.

Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
D’après Presse Canadienne