La propriété industrielle en AlgérieUne étude sur la propriété industrielle en Algérie indique que les marques algériennes sont mal protégées mais la situation évolue dans le bon sens.
dimanche 28 janvier 2007.
Or, si cette marque a été protégée, elle ne serait pas victime de ce piratage, ni en Algérie ni à l’étranger. Au total, quelque 100 000 enregistrements de marque sont actuellement en vigueur, 3 000 autres de modèles et 2 000 de brevets. Il faut dire que chaque année, l’Inapi reçoit, selon ses statistiques, 350 dépôts de brevets, 5 000 dépôts de marques et 250 autres de modèles. La majorité de ces dépôts émane des étrangers. La plupart, proviennent de pays comme la France, les États-Unis, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Suisse. Ce qui a fait dire à certains responsables que plus de 10% seulement reviennent aux Algériens. La demande algérienne pour la protection des marques reste en effet insuffisante sur le plan international. La nécessité de valoriser les marques nationales à l’étranger demeure l’un des points de sensibilisation sur lequel s’attardent tous les cadres de l’Inapi. Car, le nombre de dépôts de plainte pour cause de contrefaçon et de piratage que cet institut a enregistré est faible. La raison : il n’y a pas eu un nombre important de marques protégées. Pourtant, les droits de propriété industrielle en Algérie sont bien protégés car ils répondent parfaitement aux normes internationales. Il suffit, selon les responsables de l’Inapi, de mettre en valeur le dispositif existant. Les opérateurs ont commencé néanmoins à en prendre conscience, et la hausse des demandes d’enregistrement depuis plus d’une année confirme cette tendance. La démarche à suivre pour l’enregistrement d’une marque a été simplifiée. Synthèse de Ahlem, algerie-dz.com
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