Ségolène Royal mobilise la gaucheLa candidate socialiste Ségolène Royal qui veut remobiliser la gauche, s’est montrée très critique contre le candidat de l’UMP Nicolas Sarkozy.
mercredi 7 février 2007.
"La calomnie et les coups bas ont toujours fait partie de leurs méthodes (...) Je suis toujours là et bien là !", a-t-elle assuré depuis une estrade basse, comme pour souligner sa proximité avec le "peuple" qu’elle a opposé tout au long de son discours à la "nouvelle oligarchie", aux "possédants", au "sérail". Devant un éventail de la gauche recomposée - Dominique Strauss-Kahn, Jean-Pierre Chevènement, Bernard Kouchner ou Christiane Taubira en tête - Ségolène Royal a affirmé avoir besoin de tout le monde "de vos différences et de votre unité". Celle qui s’est présentée comme la future présidente de la "juste autorité" et de la "République de la parole tenue", a défendu son choix de "donner la parole au peuple" dans des débats participatifs sans lever le voile sur ses annonces de dimanche. "Nous avons construit modestement, sereinement les fondations de notre maison commune", a expliqué Ségolène Royal après avoir ironisé sur le "désordre démocratique en face". "Je vous l’assure, aucune tempête ne l’abattra, car c’est une force collective qui la tient !" Synthèse de Ahlem
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