Azouz Begag poursuit sa visite en AlgérieL’Algérie et la France doivent aller dans le sens de la signature d’un traité d’amitié, a estimé Azouz Begag, le ministre délégué français chargé de la Promotion de l’égalité des chances, qui était l’invité de la radio chaîne III.
mercredi 21 février 2007.
Aujourd’hui, il y a urgence à trouver des solutions et à retrouver l’espoir”, a signalé le ministre délégué Azouz Begag. Ce dernier a, en outre, reconnu que la croissance économique, si nécessaire pour réduire les fractures sociales, “n’est pas au rendez-vous”, ce qui justifie donc, selon lui, les “exclusions sociales” et “les discriminations” qui touchent, non seulement les Français issus de l’émigration, mais aussi les femmes et les personnes âgées de plus de 50 ans. “La question du développement économique est étroitement imbriquée à celle du développement social”, a attesté M. Begag, en estimant plus loin que depuis son arrivée au gouvernement, une loi sur l’égalité des chances a été promulguée en mars 2006. Une loi qui a ouvert la voie à “l’entrée de Français d’origine maghrébine et africaine dans le paysage médiatique”, a-t-il dit, citant notamment le cas du journaliste Rachid Arhab qui vient d’intégrer le Conseil audiovisuel français. Celui qui, la veille, a plaidé pour la signature d’un traité d’amitié algéro-français, s’est réjoui que “les 5 ou 6 millions de Français d’origine arabo-musulmane voit en moi l’excellence d’intégration”. L’invité de la Chaîne III est allé jusqu’à soutenir que son département ne se limite pas à la seule symbolique, puisqu’il partage “la tutelle politique” de l’agence de l’égalité des chances, qui a été créée dernièrement, dont le budget s’élève à 500 millions d’euros. “Aujourd’hui, l’ouverture vers la politique et le secteur économique est quelque chose d’urgent et c’est ce qu’on a fait”, a ajouté Azouz Begag. Synthèse de Samir, www.algerie-dz.com
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