La glace Flipi sur le marché algérienLe marché algérien vient d’enregistrer l’arrivée directe de Bretagne d’un nouveau produit, venu rafraîchir l’été chaud des Algériens.
mardi 6 juillet 2004.
Les consommateurs viennent de découvrir, il y a à peine quelques jours, un goût d’une crème glacée pas comme les autres. “Flipi”, parce que c’est de cette glace de renommée mondiale qu’il s’agit, née depuis plusieurs décennies en France, est désormais produite en Algérie, plus précisément à Staouéli. C’est le fruit d’un partenariat industriel entre la famille Rolland, détentrice de la marque et la société algérienne Grand Lotus (GL). Pour la petite histoire, tout a commencé le jour où M. Si Smaïl Abdelnaceur, un ancien promoteur des glaces Gini, a rencontré en 2002, d’une manière fortuite, l’opérateur breton. M. Si Smaïl est, en fait, allé visiter les installations de l’un des premiers glaciers en Europe. Une fois sur place, la visite des équipements a aussitôt cédé la place à une autre action d’envergure, plus ambitieuse. Les discussions entre les deux opérateurs ont pris une autre dimension. Entre professionnels, l’idée d’un partenariat n’a pas trop tardé à germer. Elle a pris forme pour aboutir à un projet de représentation en Algérie. Aujourd’hui, la SARL Grand Lotus est le représentant exclusif de Flipi dans notre pays. M. Si Smaïl a préparé le terrain pour la concrétisation de ce projet. Le chemin qu’il a suivi pour cela, était parsemé d’embûches. “De nos jours, créer une usine de production n’est pas une mince affaire...”, reconnaît-il. Sans vouloir trop s’attarder sur les contraintes auxquelles il a fait face pour édifier son usine, le premier responsable de Grand Lotus pense déjà à l’avenir. Le coût de l’investissement est d’un montant de 600 millions de DA. L’assiette de terrain, implantée dans la zone d’activité de Staouéli, est d’une superficie de 3 500 m2 dont 2 500 m2 couverts. Les machines sont venues d’Italie auprès des firmes internationales reconnues qui ont envoyé leurs employés pour l’installation et le démarrage. L’usine, dotée d’un laboratoire de contrôle de la qualité, est conforme aux standards internationaux. Toutes les matières premières telles que le lait écrémé, sont fournies localement, le sucre, les arômes, le cacao... sont analysés avant de recevoir l’aval pour leur usage. Une usine conforme aux standards internationaux
Par Badreddine Khris, Liberté |
Divertissement
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