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L’ambassade des Etats-Unis en Algérie communique

 
L’ambassade des Etats-Unis en Algérie rappelle qu’il est de son devoir de communiquer les informations sécuritaires à ses ressortissants vivant sur le sol algérien.
mardi 17 avril 2007.

Attentats terroristes à Alger, Algérie Le communiqué de l’ambassade des Etats-Unis à Alger, transmis lundi aux autorités algériennes, porte plus d’un message. Non seulement ses rédacteurs font l’impasse sur le sentiment d’ingérence qui a secoué tout un pays mais ils font savoir à l’Algérie et au reste du monde que leur loi leur dicte des obligations qui se passent royalement de ce genre de considérations. « L’ambassade a pour obligation, selon la loi américaine et selon la politique du département d’Etat, de partager toute information jugée crédible sur un danger potentiel pouvant porter atteinte à la vie et à la propriété des ressortissants américains en Algérie », ont souligné les Américains à l’adresse des autorités algériennes. Notre unique intention est de respecter nos obligations légales et l’éthique auprès de nos citoyens ».

En fin de compte, le message de l’ambassade des Etats-Unis à Alger sur l’imminence d’attentats terroristes contre des cibles qu’elle a pris le soin de bien identifier, n’a pas été l’oeuvre du seul ambassadeur qui dit-on est absent depuis quelques jours. Le ministère des Affaires étrangères s’est d’ailleurs rabattu sur le chargé d’affaires et l’a convoqué pour lui faire part de son mécontentement. Robert Ford, l’ambassadeur américain, n’est certainement pas en mesure de décider à partir de son bureau d’Alger, de faire part d’intentions aussi dangereuses à un pays dont le positionnement géographique est classé depuis quelque temps par les stratèges de son pays avec la mention « intéressant ». C’est véritablement une option d’Etat qui a été mûrement réfléchie et adoptée par le département d’Etat. Cette politique, notent-ils d’ailleurs, « est la même à travers le monde ». Le message à l’Algérie est donc un acte « responsable » de Washington. Il a été rédigé au nom du droit, du devoir et de l’éthique : trois grands mots qui constituent à eux seuls les fondements d’un Etat.

Synthèse de Ahlem, www.algerie-dz.com
D’après le Quotidien d’Oran