L’hypertension en AlgérieLa pathologie de l’hypertension artérielle en Algérie toucherait 35% de la population selon le Pr Merad du CHU Mustapha Bacha à Alger.
lundi 14 mai 2007.
Cette maladie complexe s’explique en grande partie par la présence de facteurs de risques, à l’instar du tabagisme, du diabète, de la sédentarité et de l’obésité. Mais, dans son analyse, le professeur mettra l’accent sur le tabagisme qui demeure un facteur à risque prédominant et rappellera dans la foulée que les effets du tabac ne peuvent être réduits que si la législation est appliquée dans son intégralité et dans toute sa rigueur. Et pour mieux étayer son argumentaire, le Pr Merad fera savoir que 33% d’Algériens fument et moins de 2% enfument. En clair, le praticien fait allusion au tabagisme passif qui engendre les mêmes maladies que pour le fumeur. Faisant un distinguo avec des pays où cette maladie a diminué, il dira qu’au moment où les facteurs de risques seront multipliés en Algérie par 3 dans les dix prochaines années, la tendance épidémiologique tend à se « normaliser » aux Etats-Unis, grâce surtout à une lutte efficace contre l’obésité. Idem pour les pays de l’Union européenne, notamment suite à l’application rigoureuse des lois nationales contre le tabagisme dans les lieux publics. Synthèse de Ahlem, www.algerie-dz.com
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