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Zacmako
25/11/2008, 07h22
L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a qualifié, lundi à Alger, l’Algérie de «partenaire commercial de premier plan» pour son pays.

L’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a qualifié, lundi à Alger, l’Algérie de «partenaire commercial de premier plan» pour son pays. Intervenant lors d’une conférence de presse au siège du quotidien El-Moudjahid, autour des journées technologiques françaises (JTF) qui se tiendront du 29 novembre au 1er décembre au palais des Nations (Club des pins), M. Driencourt a relevé que l’Algérie «est de loin le premier partenaire commercial de la France dans l’ensemble du continent africain». Selon ce responsable, sur les neuf premiers mois de l’année en cours, les échanges bilatéraux ont atteint 7,7 milliards (Mds) d’euros, soit une augmentation significative de + 49% par rapport à la même période de l’année dernière, dont un accroissement de 70% des importations françaises et 29% des exportations.
A ce propos, le diplomate français a souligné que les importations françaises des produits algériens sont composées principalement d’hydrocarbures à 96%, suivis d’équipements électriques et électroniques qui représentent 3% du total des importations. «Ce résultat devrait permettre de dépasser, en 2008, le montant record d’échanges atteint en 2005 soit (8,4 Mds d’euros) et atteindre 10 Mds d’euros d’échanges bilatéraux», a-t-il précisé. Pour ce qui est des exportations, le secteur agroalimentaire représente 23%, les produits issus de l’industrie automobile 15%, suivis par les produits pharmaceutiques, d’entretien et de parfumerie (12%).
Mettant en exergue l’importance du marché algérien, M. Driencourt a indiqué que son pays demeure «le deuxième investisseur étranger en Algérie après les Etats-Unis et devant les Emirats arabes unis, l’Espagne et l’Egypte». En termes de flux cumulés depuis 1998, la France se classe également, a-t-il ajouté, à la seconde position avec 1,3 Md de dollars, contre 2,4 Md de dollars pour les Etats-Unis.
Elle est également le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie avec un flux d’investissements directs étrangers (IDE), estimé à 229 millions de dollars, a précisé le diplomate qui a expliqué, par ailleurs, qu’«en 2008, plus de 300 filiales d’entreprises françaises y sont implantées, soit trois fois plus qu’en 2005», précisant, à cet effet, que ces dernières (filiales) «représentent 30.000 emplois directs et 100.000 indirects». Quant au stock d’IDE français, il est estimé, selon l’ambassadeur, à 2,3 Mds USD, auxquels s’ajoutent 5 Mds USD de projets d’investissements supplémentaires à court et moyen termes, dont la moitié dans le secteur énergétique (1,5 Md USD prévu pour la période 2008-2011) et 2,5 Mds USD restant concernent le programme de privatisation des entreprises algériennes.
Le financier

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