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icosium
25/11/2008, 20h46
(TSA) L'Algérie va poursuivre « la dynamique » des investissements en dépit d'un climat mondial morose marqué par la crise financière internationale, a affirmé Ahmed Ouyahia, dans une allocution prononcée au cours d'un dîner offert, lundi soir, aux participants à la 6ème session du Comité économique conjoint algéro-japonais. Pour les entreprises étrangères qui souhaitent investir, il existe un potentiel de 200 milliards de dollars de chiffres d'affaires à réaliser en Algérie, selon le Premier ministre.

« Dans le monde on parle de ralentissement, en Algérie le gouvernement a l'intention de continuer la dynamique des investissements, même si les experts ne seraient pas d'accord avec moi », a précisé M. Ouyahia. « J'espère qu'en cette période marquée par la crise, l'Algérie sera encore plus intéressante pour les affaires et pour son développement », a-t-il ajouté pour convaincre les investisseurs étrangers.

M. Ouyahia a mis en avant les atouts que peuvent générer actuellement les investissements en Algérie grâce notamment à la croissance enregistrée et qui est de l'ordre de 6% hors hydrocarbures. Ce qui est chose « rare » dans le monde, s'est-il réjouit. « Dans le monde, le crédit est rare aujourd'hui, il est disponible en Algérie. Les affaires sont rares aujourd'hui. L'Algérie n'a pas l'intention de passer sa vie à acheter des voitures de l'extérieur mais souhaiterait les voir monter sur son sol ! », a-t-il ajouté.

Concernant les relations algéro-japonaises, le Premier ministre a estimé que « la mutation du Comité économique conjoint d'une rencontre entre le Japon-Sonatrach à une rencontre entre le Japon-économie nationale est la preuve de la mutation de l'Algérie ». Et d'ajouter que cette session permettra à la délégation japonaise de « découvrir que si les hydrocarbures constituent 97 % des recettes de l'Algérie, il y a 55 % de l'économie algérienne qui ne l'est pas ». Et de convier M. Yoshihiro Shigehisa, président de la compagnie JGC présente en Algérie depuis 1963, à « guider » le patronat japonais vers le marché algérien. « J'espère, a-t-il dit à l'adresse de M. Shigehisa, qu'au delà des 11 milliards de dollars que votre pays fait dans ces activités hydrocarbures en Algérie et le projet de l'autoroute Est-Ouest d'autres perspectives s'ouvriront ».

Algérie : un potentiel de 200 milliards de dollars pour les entreprises étrangères, selon Ouyahia

Par yasmine djaber , le 25/11/2008

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