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Voir la version complète : ÉCHANGES ÉCONOMIQUES ET COMMERCIAUX ALGÉRO-FRANÇAIS À quand un véritable partenariat


carlos
26/11/2008, 15h35
ÉCHANGES ÉCONOMIQUES ET COMMERCIAUX ALGÉRO-FRANÇAIS
À quand un véritable partenariat ? (http://www.lesoird************/articles/2008/11/25/article.php?sid=76175&cid=2)

La France n’est pas intéressée par l’acquisition d’une partie du capital d’Algérie Télécom si les autorités algériennes décidaient de son ouverture aux opérateurs privés, a déclaré hier le chef de la mission économique française en Algérie, M. Marc Bouteiller, en marge d’une rencontre-débat organisée par El Moudjahid en son siège.
Lyès Menacer - Alger (Le Soir) - Ce désintérêt pour le secteur de la téléphonie se manifeste aussi par le refus affiché par les Français de reprendre Lacom, une filiale au capital mixte entre Orascom et Egypte Telecom, dissoute dernièrement suite à sa faillite. Par contre, le chef de la mission économique française en Algérie se réjouit de la forte présence des bureaux d’étude et conseil de son pays en Algérie qu’il a placée dans le registre des investissements opérés par cet ancien colonisateur de notre pays. Mais peut-on considérer ces bureaux d’étude et conseil, qui coûtent à l’Algérie environ 1,5 milliard de dollars, comme des investissements des pays étrangers ? Sûrement pas puisque ces derniers ne participent que d’une manière infime à la création de nouveaux postes d’emploi et ne font, en fait, que transférer de la devise dans leur pays d’origine. Emboîtant le pas à leurs voisins britanniques, les Français considèrent l’Algérie comme un partenaire de choix en matière d’investissements et d’échanges commerciaux. A ce propos, les échanges économiques et commerciaux ont atteint, durant l’année 2008, près de dix milliards d’euros, selon M. Marc Bouteiller. Les importations françaises ont enregistré un accroissement qui a atteint 70% alors que les exportations vers l’Algérie ont atteint les 29 % durant cette même période. Mais sur ces 70% d’importations françaises qui proviennent de l’Algérie, 96% sont composées d’hydrocarbures, ce qui place notre pays à la 3e position des fournisseurs en gaz de la France, derrière la Russie et la Norvège. La même satisfaction est observée par le nouvel ambassadeur de l’Hexagone, M. Xavier Driencourt, qui a affirmé que la présence des entreprises françaises en Algérie est plus que significative des bons rapports entretenus entre les deux pays en matière d’échanges économiques et commerciaux. dira à ce propos que les 320 entreprises françaises dans notre pays ont généré plus de 30 000 postes d’emploi directs. Pour soutenir l’idée de la volonté des Français à investir en Algérie, M. Marc Bouteiller a déclaré qu’une unité de montage de véhicules anti-incendie sera mise en place à partir de 2009. Une unité de montage final sera aussi implantée en Algérie par Alstom, probablement dans la wilaya de Annaba, en raison de la proximité du complexe sidérurgique d’El- Hadjar. Les Français ont affirmé, également, que plusieurs entreprises réfléchissent actuellement sur les possibilités d’installation d’unités de montage de véhicules en Algérie. Des discussions seraient engagées avec des équipementiers avec lesquels ils comptent sous-traiter à moindre frais. Et à M. Xavier Driencourt d’ajouter que les opérateurs français sont très attirés par le marché algérien, notamment en matière d’investissement dans les secteurs des transports, de l’environnement, des énergies horshydrocarbures et des technologies de l’information et de la communication. Ces quatre segments de l’activité économique feront l’objet de rencontres-débats, d’expositions et d’ateliers à l’occasion des journées technologiques françaises à Alger (JTF) qui se dérouleront entre le 29 novembre et le 1er décembre prochain au niveau du palais des Nations à Club-des-Pins à Alger. Ces journées seront, en fait, déclare M. Xavier Driencourt, un forum de dialogue entre les opérateurs français et algériens. Jean-Pierre Raffarin, ancien industriel, ancien Premier ministre et actuellement sénateur, sera présent à cette occasion, selon l’invité du Forum d’ El Moudjahid qui précise que cet événement est organisé une fois par an. Sur les 180 nations qui entretiennent des relations bilatérales avec la France, l’Algérie a été choisie pour abriter la rencontre de cette année. «Nous considérons que l’Algérie a de grandes capacités pour aller de l’avant et nous sommes ici pour développer davantage les liens industriels entre nos deux pays», a-t-il déclaré. A noter que des entreprises françaises présentes en Algérie sont des PME dont le chiffre d’affaires ne cesse d’augmenter. «Tout le potentiel réside dans les PME des deux pays», a insisté M. Marc Bouteiller, pour illustrer le «savoir-faire et partenariat algéro-français », le slogan choisi pour ces JTF. Dans un document fourni par la mission économique française en Algérie, il est indiqué que «les trois premiers produits d’exportation vers l’Algérie sont l’agroalimentaire (23%), les produits issus de l’industrie automobile (15%), suivis de près par les produits pharmaceutiques, d’entretien et de parfumerie (12%)». Autrement dit, l’on se demande où réside ce savoir-faire et ce transfert de technologie ainsi que le partenariat dont parlent les Français comme cela est le cas pour les autres «partenaires » de l’Algérie que le gaz fait courir depuis des années ?
L. M.

DZmes Bond
26/11/2008, 15h47
Mais peut-on considérer ces bureaux d’étude et conseil, qui coûtent à l’Algérie environ 1,5 milliard de dollars, comme des investissements des pays étrangers ?
Ils devraient presque tous les mettre à la porte ! Ces bureaux ne servent à rien. Ils font des études bidons qu'ils chargent une fortune. Etude uqi ne débouchera sur rien bien sûr !
Si les français ne veulent pas investir, il faut les négliger, point c'est tout !

amicalement
26/11/2008, 18h49
oui dz bond

il faut que l'algerie passe a autre chose, les français on les a attendu depuis toujours sans succès.

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