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Voir la version complète : Odyssée d'un coeur


cassini
22/09/2005, 17h55
Un jour, vers les horizons de l’amour, on était parti
De notre mutisme, à partir d’un jeu, on était sorti
Mais les jours passèrent, la chose a bien grandi
Par le silence et les fuites elle se mesurerait, disait-tu !
Marcher, courir…combien de pas et de faux pas
Nous avaient-il vertement séparé ?
Le petit prince et son renard, d’une une ville
Andalouse, pour semer le doute, viendraient.
Le désarroi et la confusion auraient, semble-il,
Déjà commencé.
La mer, de son paisible calme, se serait révoltée
Le vent qui soufflait sifflait, les rideaux de la nuit
Tombaient, les orages de tous les outrages éclataient
Et les marrées de toutes les soirées montaient.
Les âmes blessées se cachaient et guettait
L’indulgence de la superbe nature, son calme,
Le bleu et la grande verdure.
Mais rien ne fut, les nuits se prolongèrent et
Aux cris vinrent se rajouter les colères,
Etonnés, les coeurs firent des malheurs
Puis après une éternité, quand l’amour s’est
Déjà suicidé et les espoirs vaporisés une amitié
Ouvrant grand les bras nous auraient rassemblé.
Se contenté du peu, possible, on avait accepté
Avoir si près ses rêves et ses souvenirs c’est
Déjà se refaire une beauté…
Merci pour avoir accepter cette amitié !
Même le saule et ses feuillage éploré ne
Ne m’aurait pas, si bien, réconforté.
Pourquoi mourir si l’on a devant soi ses plus
Beaux souvenirs et une belle âme au joli sourire.
Pourquoi donc faire pleurer les rameaux, des
Marronniers ou des chênes de notre jardin…
Regarder plus haut à travers les sveltes peupliers
Elancée comme des cyprès et attendre les beaux
Jours avec assurance et bonne volonté.

Sache que mes sentiments…je n’en ai pas menti
Et encore une fois à toi merci…

ALGERIANA
22/09/2005, 18h17
Ne me remerci pas
l´amour et l´amitié ne s´achettent pas
Ne se préparent pas
Ne s´inventent pas
Ils se présentent, et ils disparaissent.....
aussi biensur avec la confiance,
et l´absence des promesses trahis.

morjane
22/09/2005, 19h36
Bonsoir Algeriana, Samirdavid,

J'ai beaucoup aimé ton poème. Il est le reflet de la vie. Un grand amour une grande perte un désespoir une main tendue et un nouveau départ le coeur plus léger et plus lourd d'histoire et de chagrins mais plus fort et plus doux aussi.

Je sais qu'il est très intense un mélange de tristesse de mélancolie et puis comme l'aube se lève ou comme l'arc en ciel qui apparait au mileu de l'orage la main tendue de l'amitié et là la vie reprend son envol.
Enfin c'est ainsi que je l'ai ressentis.
Merci aussi algeriana c'était très beau.

belle et douce soirée à tous :4:

cassini
24/09/2005, 11h28
l´amour et l´amitié ne s´achettent pas
Ne se préparent pas
Ne s´inventent pas
Ils se présentent, et ils disparaissent.....
@Algeriana: merci quand même pour ta jolie réponse ma trés chère amie

Je sais qu'il est très intense un mélange de tristesse de mélancolie et puis comme l'aube se lève ou comme l'arc en ciel qui apparait au mileu de l'orage la main tendue de l'amitié et là la vie reprend son envol.

@morjane: merci à toi pour l'appréciation et ce côté toujour positif des choses

cassini
24/09/2005, 12h13
Quant est d'Amour, je crois que c'est un songe,
Ou fiction, qui se paît de mensonge,
Tant que celui, qui peut plus faire encroire
Sa grand'feintise, en acquiert plus de gloire.

Car l'un feindra de désirer la grâce,
De qui soudain voudra changer la place
L'autre fera mainte plainte à sa guise,
Portant toujours l'amour en sa devise,
Estimant moins toute perfection
Que le plaisir de folle affection :
Aussi jamais ne s'en trouve un content,
Fuyant le bien, où tout bon coeur prétend.
Et tout cela vient de la nourriture
Du bas savoir, que tient la créature.

Mais l'amitié, que les Dieux m'ont donnée,
Est à l'honneur toute tant adonnée
Que le moins sûr de mon affection
Est assuré de toute infection
De Faux-Semblant, Danger, et Changement,
Étant fondé sur si sain jugement
Que, qui verra mon ami apparaître,
Jamais fâché ne le pourra connaître :
Pource qu'il est toujours à son plaisir
Autant content que contient mon désir.
Et si voulez savoir, ô Amoureux,
Comment il est en ses amours heureux :
C'est que de moi tant bien il se contente,
Qu'il n'en voudrait espérer autre attente,
Que celle-là qui ne finit jamais,
Et que j'espère assurer désormais
Par la vertu en moi tant éprouvée,
Qu'il la dira ès plus hauts Cieux trouvée.

Par quoi, lui sûr de ma ferme assurance,
M'assurerai de crainte, et ignorance

Pernette du guillet