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Voir la version complète : L’Algérie ambitionne d’attirer les équipementiers automobiles étrangers


zek
25/12/2008, 19h51
L'Algérie veut séduire les équipementiers automobiles. Interrogé dernièrement sur l’avenir des constructeurs français en Algérie dont Renault, Abdelhamid Temmar, le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, a regretté le choix du constructeur Renault d’implanter son usine au Maroc. Diplomate, le ministre n’a pas souhaité commenter la décision du constructeur français. Il a toutefois confirmé que l’Algérie était intéressée par le projet et a proposé des conditions avantageuses à Renault. Le ministre a lancé un ultime appel aux équipementiers automobiles à venir s’implanter en Algérie. Lors de la foire iranienne de l’industrie, le ministre du Commerce, El-Hachemi Djaâboub, avait affirmé que son département « est en discussion avec la partie iranienne sur la possibilité de mettre en place un partenariat algéro-iranien dans le secteur automobile ». Le but étant de lancer une véritable industrie automobile en Algérie.

Son homologue iranien, Massoud Mirkazemi, a clairement affiché la disponibilité de son pays à aider l’Algérie à rattraper le retard dans ce domaine : « Les firmes iraniennes activant dans ce secteur sont cotées en Bourse (…) Il a été convenu, a-t-il dit, de dépêcher une délégation algérienne en Iran pour rencontrer l’entreprise qui sera en mesure de développer un tel projet en Algérie. » Le constructeur automobile Iran Khodro semble le mieux placé pour mener à bien l’installation d’une usine automobile en Algérie. Les Chinois, de leur côté, s’intéressent également et de très près à ce secteur. Une importante caravane automobile avait sillonné le territoire le mois dernier et les échos parvenus laissent à penser que la Chine, qui compte plus de 140 groupes automobiles et produit près de 9 millions de véhicules par an, serait le partenaire idéal pour accompagner la jeune industrie automobile algérienne à se lancer.

Trois usines chinoises verront le jour en 2009 en Algérie, en partenariat avec des sociétés privées locales. Ces trois usines devraient produire 100 000 véhicules de divers types (berlines, 4x4...) et des dizaines de milliers de bus et de camions.

Le Jeune Indépendant

noubat
25/12/2008, 21h26
le frein principal c'est l'image du pays: pays peu sur, attentats, terroristes, la presse et les médias maintiennent un climat de terreur.

l'investisseur le plus bête de tous, jamais n'oserait venir mettre son pognon dans la gueule du loup.

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