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Voir la version complète : Sidi Abdallah : Contrat de 483 millions de dollars pour le Coréen Keangnam


DZone
27/12/2008, 23h27
Le groupe sud coréen Keangnam Enterprises a annoncé, dans un communiqué, avoir été retenu pour la signature d’un contrat portant conception et réalisation d’infrastructures dans la Nouvelle Ville de Sidi Abdallah. Le montant du contrat est de 483 millions de dollars.

Le groupe sera chargé de la conception et la construction d'infrastructures, y compris des routes et les réseaux de télécommunications, d’alimentation en eau potable et d’assainissement pour la Ville Nouvelle de Sidi Abdallah, distante à 25 kilomètres d’Alger.

Les pouvoirs publics algériens veulent faire de cette Nouvelle Ville un pôle scientifique et technologique à l’image de Silicon Valley, aux Etats-Unis. Le projet de Ville Nouvelle de Sidi Abdallah s’étend sur 2.000 ha formés d’un paysage «collinaire» très calme et agréable. Il dispose de vues imprenables (versant sud sur les montagnes, versant nord sur la mer) et est à proximité immédiate des villes de Mahelma et Rahmania.

Le projet de la Ville Nouvelle s’inscrit dans le cadre d’une politique urbaine et d’aménagement du territoire qui a, pour objectif, de limiter l’hyper concentration humaine dans la Capitale, génératrice de difficultés de gestion urbaine (réseaux, équipements, circulations) et mettre un terme à l’extension permanente de la ville, souvent au détriment des meilleures terres agricoles de la région. Il s’agit d’un pôle urbain complet, capable de participer au fonctionnement économique du potentiel métropolitain et de prendre en charge toutes les dimensions (économiques, sociales et résidentielles) complémentaires à celles d’Alger.
Pour mener le développement de la Ville Nouvelle, les pouvoirs publics ont créé, septembre 1997, l’Etablissement Public d’Aménagement de l’Agglomération Nouvelle de Sidi Abdallah (EPA-ANSA), chargé par délégation d’aménager le site (2.000 ha) et d’encadrer la réalisation des programmes publics et privés (30.000 logements, 4 zones d’activités et équipements d’accompagnement, un parc urbain de 150 ha). Cette démarche est également celle qui devrait s’appliquer aux projets de Villes Nouvelles de Bouinan, Boughzoul et El Ménéa.

Développement durable

L’objectif des pouvoirs publics est de réaliser des projets s’inscrivant dans le concept de développement durable, ce qui conduit, aussi bien dans la conception de la ville que dans la conception et la gestion de l’aménagement, à rechercher une haute qualité environnementale.
La conception de la Ville Nouvelle, des plans de masse de quartiers et des voiries, est faite en favorisant les modes de déplacements doux, voies piétonnes, places publiques, tout en permettant des accès spécifiques tant pour la sécurité que pour les services. D’ailleurs, un réseau de transports en commun est à l’étude pour relier Alger et ses environs tant par la route que par le rail. La conception de la Ville Nouvelle, réservant près de 25% de sa superficie aux espaces verts, avec ses zones d’activités localisées en périphérie, offre un environnement de qualité: un cadre de vie harmonieux, associant habitations, éducation, loisirs et emplois, qui aura des impacts positifs dans tous les aspects de la vie quotidienne. C’est un projet de dimension nationale avec une architecture méditerranéenne, une économie ouverte aux investisseurs algériens et étrangers et des espaces aménagés mis à la disposition exclusive des opérateurs immobiliers de la région algéroise.

Le Financier

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