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Voir la version complète : Algérie : À 33 dollars le baril, l’économie algérienne est en danger


Ben Tachefine
23/01/2009, 22h14
L’heure a sans doute sonné pour l’économie algérienne. Les prix de l’or noir ont une nouvelle fois affiché une baisse. Le baril de «Light sweet crude» a passé la barre des 33 dollars ce mardi. Il a très exactement affiché 32,70 dollarsTous les indicateurs tendent vers cette probabilité. Les prix de l’or noir ont de nouveau donné un autre coup de semonce. Le baril de «Light sweet crude» a passé la barre des 33 dollars ce mardi. Il a très exactement affiché 32,70 dollars. Le plus bas depuis 4 ans et atteint déjà à la mi-décembre 2008 lorsqu’il avait côté 32,60 dollars. Selon toute vraisemblance, l’heure a sans doute sonné pour l’économie nationale qui demeure tributaire de ses exportations en hydrocarbures.
Les tout derniers chiffres communiqués par le Centre national de l’informatique et des statistiques, même s’ils revêtent un caractère rassurant ne doivent pas outre mesure constituer un leurre. La performance est à double tranchant. Elle est même redoutablement dangereuse. Les exportations pour l’année 2008 ont atteint le chiffre record de 78,23 milliards de dollars. Ces recettes fabuleuses sont dues à 98% au seul secteur des hydrocarbures. Faut-il faire un commentaire? Aucun indice notoire ne pointe à l’horizon pour nous indiquer ou nous rassurer sur la dépendance de l’économie algérienne de ses exportations en hydrocarbures.
L’économie algérienne a cette caractéristique propre aux économies mono-exportatrices; elle est prédatrice. Elle consomme ce qui est extrait de son sous-sol. Un point c’est tout. Les chiffres bruts rendus publics font état d’une situation financière, il est vrai satisfaisante.
Les 78,23 milliards de dollars engrangés en 2008, grâce aux exportations en hydrocarbures, représentent une hausse de 30,04% par rapport à l’année 2007. Ce qui a permis à la balance commerciale de dégager un excédent de 39 milliards de dollars, selon le Centre national de l’informatique et des statistiques. Les importations quant à elles, se sont élevées au chiffre record de 39,15 milliards de dollars. Une hausse évaluée à plus de 41,7% par rapport à l’année dernière. Et c’est là où cela se corse. L’économie algérienne a fonctionné depuis quelques années avec un prix du baril de pétrole qui était en hausse constante et régulière jusqu’à ce qu’il atteigne le prix historique des 147 dollars au mois de juillet 2008. Puis ce fut la descente aux enfers. Il a perdu, en l’espace de seulement 6 mois, plus de 75% de sa valeur.
Doit-on considérer que l’économie algérienne a mangé son pain blanc. En tous les cas, le président de la République, dans le discours qu’il avait prononcé lors de sa visite à Ghardaïa, l’avait annoncé clairement et sans ambages. «L’heure des vaches maigres a sonné», a souligné très franchement Abdelaziz Bouteflika. Avec un prix du baril de pétrole à 50 dollars, l’économie algérienne serait en danger.
«A 60 dollars cela irait mal, en dessous des 50 dollars cela irait très mal», avait averti au mois de septembre 2007 Ahmed Ouyahia. Le scénario catastrophe est bel et bien là. Il frappe déjà à nos portes, bien que le Premier ministre ait tenu un discours rassurant. «L’Algérie est à l’abri de la crise financière pour au moins deux années» avait confié le patron de l’Exécutif, il y a quelques mois. L’économie algérienne repose sur un confortable matelas financier de 130 milliards de dollars.
Il faut cependant se rendre à l’évidence que la dégringolade des prix du pétrole est aussi une des conséquences de la crise économique mondiale. Les pays industrialisés consomment beaucoup moins. Il y a trop de pétrole sur le marché. L’Opep a tenté à deux reprises, le 24 octobre à Vienne et le 17 décembre à Oran, de juguler ce phénomène. Sans Résultats. Les prix du pétrole continuent à s’effondrer. L’Agence internationale de l’énergie a estimé que la demande de pétrole pourrait baisser d’un million de barils par jour en 2009.
Et pour assombrir un peu plus le tableau, les analystes de la banque américaine Goldman Sachs prédisent une baisse de la consommation mondiale d’or noir qui serait de l’ordre de 1,6 million de barils par jour. Selon les spécialistes de cet établissement bancaire US, les prix du pétrole ont de fortes chances de passer sous la barre des 30 dollars d’ici le mois de mars 2009.

Avec des importations qui ont presque doublé pour atteindre les 40 milliards de dollars et un prix du baril de pétrole à près de 30 dollars qui n’assura pas l’abondance, le compte à rebours a commencé. Le temps des vaches maigres se confirme.

TunisieAffaire

mansali06
23/01/2009, 22h20
Rassure toi, le pétrole est à 45$

http://www.boursorama.com/cours.phtml?symbole=CLMR09

Donc aucune inquiétude.
Tu peux dormir tranquille

nacer-eddine06
23/01/2009, 22h48
«Je crains fort que notre civilisation industrielle ne survive à cette crise que peu de temps»

Ivo Rens: «Les pays qui auront progressé le plus fortement dans la voie d’une économie écologique auront moins de difficultés à s’ajuster au resserrement considérable des moyens d’existence.» (photo: Daniel Winteregg)
Ivo Rens, professeur honoraire de l'Université de Genève, ancien titulaire de l'enseignement de l'histoire des doctrines politiques à la Faculté de droit.

Philippe Gumy
Samedi 24 janvier 2009


Le Temps: En tant que professeur spécialisé dans l'histoire des idées politiques, vous tirez la sonnette d'alarme depuis les années 1970 sur l'évolution de notre société industrielle. Vous estimez que la croissance ne peut pas être durable. Est-ce que la crise actuelle, très violente, constitue un tournant? S'engage-t-on vers la décroissance?

Ivo Rens: Je ne me hasarderai pas à pronostiquer le devenir de la crise actuelle que les politiques pourraient, cette fois encore, surmonter. Mais j'estime que, par-delà les aléas financiers qui l'ont déclenchée, cette crise provient d'une extrême sollicitation de la capacité de charge de notre planète. Même si nous parvenons temporairement à relancer la machine, notre système économique n'est pas en mesure d'organiser une quelconque décroissance et je crains fort que notre civilisation industrielle ne survive à cette crise que peu de temps.

- Vous estimez donc que l'on court à la catastrophe?

- Oui, le système va s'effondrer. Mais je ne peux pas dire à quel moment cet événement surviendra. Est-ce que ce sera cette année, dans dix ans ou dans vingt-cinq ans? A l'échelle de l'histoire et, a fortiori, à l'échelle de la Terre, c'est demain.

- Sur quelles bases fondez-vous votre analyse?

- La science économique dominante n'a pas fait sa révolution au XIXe siècle, comme elle aurait dû la faire, comme les autres sciences - la géologie par exemple - l'ont faite. La révolution thermodynamique (ndlr: science de la chaleur et des machines thermiques) a été négligée. Seuls quelques économistes dissidents me paraissent avoir tenu un discours analysant véritablement notre condition actuelle. Je m'inspire beaucoup de Nicholas Georgescu Roegen, un économiste dissident roumano-américain dont l'œuvre majeure date de 1971: The Entropy Law and the Economic Process1.

- Pourquoi attendez-vous la décroissance?

- Pour trois raisons fondamentales. Premièrement, nos sociétés industrielles se sont rendues totalement dépendantes du stock d'énergies fossiles, alors que toutes les sociétés du passé ne dépendaient pratiquement que du flux d'énergie solaire. Il y a une différence considérable entre ces deux sources d'énergie: le stock d'énergie fossile n'est susceptible de nous procurer l'équivalent de l'énergie solaire parvenant quotidiennement sur notre planète que pendant quinze jours. Le flux d'énergie solaire restera en revanche substantiellement constant pendant encore environ 15 milliards d'années. Il y a donc une disproportion gigantesque entre les deux sources et nous avons choisi celle qui va rapidement se tarir.

Deuxième raison: nos sociétés se sont rendues dépendantes, plus que toutes les autres, du stock de minerais. Et là, il n'y a pas d'alternative possible, car il n'y a pas de flux. Nous prélevons des portions croissantes de ces minerais et certains sont déjà en voie de tarissement. De plus, contrairement à ce qu'affirment nombre d'économistes, les minerais ne sont remplaçables l'un par l'autre que marginalement et dans certaines limites.

Dernière raison: nos sociétés industrielles sollicitent la planète d'une manière abusive. Je disais déjà à mes étudiants à la fin des années 1990 que, dans l'histoire de l'humanité, jusqu'au XXe siècle, aucun homme n'avait jamais été le contemporain du doublement de la population humaine pendant la durée de sa vie. Or, moi qui vous parle - disais-je -, je suis né alors qu'il y avait 2 milliards d'individus sur la planète, et nous sommes déjà plus de 6 milliards! Sans être un partisan de Malthus - ce personnage est à bien des égards haïssable - je constate qu'il a eu l'intuition géniale de la prolifération de la population humaine qui, malheureusement, a été largement vérifiée.

En conclusion, je souligne qu'il y a eu des civilisations admirables avant nous, comme celles des Egyptiens ou des Mayas. Elles ont connu un essor, un déclin et une chute parfois brutale. Il n'y a aucune raison qu'il n'en aille pas de même pour notre civilisation.

Cela n'a rien à voir avec la fin du monde...

Non. Je parle bien de fin de notre civilisation industrielle. Mais les souffrances inhérentes à sa chute seront considérables. Je ne vous cache pas qu'elles m'effraient.

- Que se passera-t-il?

- Il y aura des famines, car la production agricole ne parviendra pas à nourrir toute la population. D'un point de vue environnemental, si le climat se dérègle comme la communauté scientifique nous l'annonce, il y aura des déplacements de population gigantesques notamment du fait de l'inondation des zones côtières. Et puis, malheureusement, des guerres, car les Etats chercheront à s'accaparer les ressources qui iront se raréfiant.

Mais tout le monde ne sera pas touché dans les mêmes proportions. Le monde occidental pourrait moins souffrir que d'autres...

Même des villes comme New York sont exposées à la montée des océans. Plus près de chez nous, si le niveau des mers monte de quelques mètres, la carte de la France, par exemple, sera substantiellement modifiée.

- Les plus grands risques sont donc davantage naturels qu'inhérents au système?

- Il y a malheureusement l'un et l'autre. Nous allons au-devant d'échéances très redoutables en matière énergétique, avec la déplétion du pétrole et du gaz. Avant cela, les dangers provenant du contrôle des ressources ne sont pas négligeables non plus. L'affaire du conflit gazier entre la Russie et l'Ukraine en donne un avant-goût.

Le monde occidental est extrêmement dépendant du pétrole de la péninsule arabique et du golfe Persique. Or, il n'est pas du tout extravagant d'imaginer qu'il pourrait y avoir un changement de régime en Arabie saoudite, où des hommes proches d'Al-Qaida pourraient un jour prendre le pouvoir. Dans cette hypothèse, je pense qu'il y aurait vraisemblablement intervention militaire des Etats-Unis, quel que soit le président en exercice

nacer-eddine06
23/01/2009, 22h49
- N'y a-t-il pas des espoirs? La société ne peut-elle pas s'affranchir du pétrole?

- Non, et la chute récente des prix du pétrole n'est, à ce titre, nullement rassurante. Au niveau actuel d'environ 40 dollars le baril, le prix de l'or noir n'incite pas les entreprises à investir, alors qu'à 150 dollars, comme en juillet dernier, elles allaient le faire en grand. Si donc les Etats parviennent à relancer l'économie, la crise énergétique risque de rebondir et, à terme, la situation risque d'être encore plus grave qu'actuellement.

- L'énergie solaire ne peut-elle pas remplacer les ressources fossiles?

- Je crois au solaire, mais il ne nous permettra pas de maintenir notre style de vie industriel. Le solaire est trop diffus. Son captage requiert beaucoup de matériaux rares dont, au surplus, l'extraction est coûteuse en énergie.

Le monde devra immanquablement affronter une reconversion. Il ne sera par exemple plus possible d'avoir une voiture par famille, voire par individu. Le monde entier ne peut adopter notre mode de vie occidental. Une fois encore, il en va de la capacité de charge de notre planète.

- Il y aura donc un retour en arrière?

- L'expression ne me paraît pas adéquate. Les sciences ont très considérablement progressé depuis la révolution industrielle, dans pratiquement tous les domaines. Par conséquent, nous ne retomberons pas au XVIIIe siècle!

- Mais le savoir pourrait-il connaître un sérieux coup de frein?

- Non, je ne le crois pas. Je ne peux concevoir qu'il y ait une fin à la progression du savoir. Peut-être sera-t-elle plus lente, peut-être s'orientera-t-elle dans d'autres directions, qui ont été jusqu'ici négligées...

- Reste que la société industrielle a permis d'allonger l'espérance de vie des individus comme jamais cela n'avait pu être le cas auparavant. Pourra-t-on maintenir cet acquis?

- Vraisemblablement pas. Il y aura un raccourcissement de l'espérance de vie des individus. Les entreprises pharmaceutiques ne pourront pas produire dans les mêmes quantités les antibiotiques et autres médicaments: leur production sera beaucoup plus parcimonieuse. Les magnificences de la civilisation industrielle sont appelées à disparaître. «La fête est finie», écrit Yves Cochet, ancien ministre français de l'Aménagement du territoire et de l'environnement sous Lionel Jospin, dans son ouvrage intitulé Pétrole Apocalypse2.

1. Cf aussi La décroissance. Entropie. Ecologie. Economie, 3e édition, Editions Ellébore-Sang de la terre, Paris, 2006, traduit et présenté par Ivo Rens et Jacques Grinevald.

2. Pétrole. Apocalypse, Fayard, Paris,

«Il n'y a pas de solution de rechange à la croissance»
La crise doit inciter à se remettre en question, mais la marge de manœuvre est limitée.
Philippe Gumy
Le Temps: La crise financière constitue-t-elle un dérapage du capitalisme?

Ivo Rens: Le ver était dans le fruit. La dérégulation opérée par Ronald Reagan et Margaret Thatcher à partir de la fin des années 1970 a aggravé les défauts inhérents au capitalisme. La cupidité, l'incivisme et l'arrogance de certains financiers, conjugués à la corruption du système - je pense que le gendarme boursier américain, la Securities and Exchange Commission, est malheureusement soupçonnable de corruption, comme le laisse supposer l'affaire Madoff - ont eu des conséquences très néfastes. Les excès du capitalisme ont débouché sur la crise actuelle. Mais avec ou sans elle, j'estime que l'espérance de vie de notre civilisation industrielle n'est nullement comparable à celle dont disposait l'Egypte pharaonique ou l'Empire romain.

- La société industrielle ne devrait donc guère dépasser deux siècles d'existence?

- Absolument. Nicholas Georgescu Roegen disait de nos sociétés qu'elles ont préféré une existence brève et fiévreuse à une existence longue et monotone.

- La crise n'est-elle pas une opportunité de se remettre en question?

- Oui, c'est une opportunité. Mais nous sommes tributaires, dans nos sociétés, du sacerdoce des économistes. Et ce sacerdoce s'est organisé pour défendre un dogme, celui de la croissance. Il y a dans la défense de ce dogme quelque chose qui s'apparente à l'attitude de l'Eglise catholique combattant l'héliocentrisme de Galilée, parce qu'elle était persuadée qu'il était attentatoire à la vérité des Ecritures. Je pense que le sacerdoce économique est prêt à défendre la croissance à n'importe quel prix.

A sa décharge, je souligne que nous n'avons pas de solution de rechange. Nos sociétés capitalistes, nos entreprises, nos psychés, n'ont pas les moyens d'opérer une reconversion douce dans la décroissance. Cette dernière est notre destin, mais nous n'avons pas les moyens de l'organiser, nous la subirons, dans la douleur.

- Même ce que prônent les écologistes ne sert donc à rien?

- Non, il vaut la peine de se préparer, notamment dans le sens d'une utilisation des énergies renouvelables - principalement du solaire - et d'une limitation des consommations excessives. Les pays qui auront progressé le plus fortement dans la voie d'une économie écologique auront moins de difficultés à s'ajuster au resserrement considérable des moyens d'existence qui nous sera imposé. Les pays nordiques - et l'Autriche aussi dans une certaine mesure - sont, à ce titre, ceux qui sont actuellement les plus avancés.

Philippe Gumy
«L'abandon du surgénérateur de Crey-Malville, basé en dans le département français de l'Isère, constitue l'une des plus grandes joies de ma carrière.» Ivo Rens se défend d'être un pessimiste dans l'âme. Si la société industrielle est destinée à mourir jeune, rien n'empêche de s'engager à défendre les buts qui nous sont chers et à trouver des satisfactions dans leur réalisation, explique le professeur. Pour lui, le combat victorieux contre Crey-Malville, dont le prototype Superphénix a été définitivement abandonné en 1998, constitue l'un de ces motifs de satisfaction d'une vie. D'origine belge, naturalisé Suisse dans les années 1970, Ivo Rens est docteur en droit de l'Université de Genève et de l'Université libre de Bruxelles. Il a enseigné l'histoire des doctrines politiques à Genève de 1968 à 2000. Auparavant, dans les années 1960, il avait notamment été le conseiller économique du vice-premier ministre belge Paul-Henri Spaak, considéré comme l'un des «Pères de l'Europe».

iwamachngoulek
24/01/2009, 21h17
meme si le baril garde ce prix si l'algérie developpe rapidement une economie independante de zit lek7ale il n'y aura pas de danger

Bennis
24/01/2009, 21h34
meme si le baril garde ce prix si l'algérie developpe rapidement une economie independante de zit lek7ale il n'y aura pas de dangerc'est bien ça ! 7ta yjiw ya2jouz wa ma2jouz
l'année noire est "2009"

Zed_H
24/01/2009, 21h39
le PIB algerien connaîtra une forte baisse en 2009 puisque les revenus des hydrocarbures en 2008 etait inattendu

de 80MM$ en 2008 a 40MM$ au maximum pour 2009

iwamachngoulek
24/01/2009, 21h42
mais pas du tout l'algérie y est deja preparée , ils n'ont pas attendu votre signal :lol:

tu oublies aussi les reserves qui peuvent nous faire tenir pendant des années,


mais vous connaissez rien de l'algérie toute façon , en ce moment le developpement de l'agriculture est la priorité en algérie pour soutenir l'économie tout est en marche les gars , on a pas attendu que vous nous fassiez la remarque ;)

zek
25/01/2009, 09h50
le PIB algerien connaîtra une forte baisse en 2009 puisque les revenus des hydrocarbures en 2008 etait inattendu

de 80MM$ en 2008 a 40MM$ au maximum pour 2009

Le PIB futur est fonction des investissements d'aujourd'hui. Malgrè la crise “Les projets d’investissements de Sonatrach ne seront pas touchés”, c'est clair Non !

nano78
25/01/2009, 10h13
oui c est clair merci sonatrach

nacer-eddine06
25/01/2009, 10h40
Année Produit National Brut (PNB) Rang Changement Date de l'information
2003 $167 000 000 000 ...41 .2002 est.
2004 $196 000 000 000 ....40 ...17,37 % ..2003 est.
2005 $212 300 000 000 40 ....8,32 % ..2004 est.
2006 $235 500 000 000 ....38 ....10,93 % ..2005 est.
2007 $250 000 000 000 ....40 ....6,16 % ..2006 est.
2008 $268 900 000 000 ....40 ....7,56 % ..2007 est


PNB MAROC(AUQUEL ON DEVRAIT SOUSTRAIRE LES RICHESSES VOLEES DU S O)

Année Produit National Brut (PNB) Rang Changement Date de l'information
2003 $115 000 000 000 ..53 2002 est.
2004 $128 300 000 000 ..50 ...11,57 % ..2003 est.
2005 $134 600 000 000 ..51 ...4,91 % ..2004 est.
2006 $135 100 000 000 ..54 ...0,37 % ..2005 est.
2007 $152 500 000 000 ..54 ...12,88 % ..2006 est.
2008 $127 000 000 000 ..58 ..-16,72 % ..2007 est.

nacer-eddine06
25/01/2009, 10h44
[Algérie] PIB ($US courant)
Très forte croissance en 46 ans
Évolution Pour l'ensemble de la période 1960-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 36 999 026 170,6.

C'est en 2006 qu'on enregistre le plus haut niveau (114 727 000 000) et c'est en 1962 qu'on enregistre le plus bas niveau (2 001 460 000).

Le changement enregistré entre la première et la dernière année est 4112%.

Pour mesurer ce changement, nous disposons des résultats pour 47 années de la période 1960-2006. Sur la base de ces informations, on peut estimer qu'en 2010 ces données devraient être de l'ordre de 86 715 442 497,3. Construite selon un modèle statistique fort simple, cette prévision présente un niveau de fiabilité élevé puisque les variations des 46 années présentent une structure relativement simple.

Définition Le Produit intérieur brut (PIB) est l'indicateur le plus retenu pour évaluer la production de biens et services d'un pays pendant une année. Il illustre l'importance de l'activité économique d'un pays ou encore la grandeur de sa richesse générée. Cependant, la valeur du PIB en dollars courants peut être trompeuse de plusieurs manières. D'abord, parce qu'elle peut comporter un biais de gonflement à cause de l'inflation (ou de dégonflement à cause de la déflation) dès que l'on procède à des comparaisons dans le temps. C'est pour cette raison qu'on a souvent recours au PIB en dollars constants. On doit aussi tenir compte de la population; il est alors utile d'examiner le même indicateur «par habitant». Enfin, pour des comparaisons internationales plus adéquates on doit examiner la donnée formulée en PPA (parité pouvoir d'achat). Pour mieux comprendre les possibilités de cet indicateur économique, consulter notre outil sur les composantes du PIB: PIB des États-Unis.

Données
1960 2 723 640 000
1961 2 434 770 000
1962 2 001 460 000
1963 2 703 000 000
1964 2 909 340 000
1965 3 136 280 000
1966 3 039 860 000
1967 3 370 870 000
1968 3 852 150 000
1969 4 257 250 000
1970 4 863 490 000
1971 5 077 220 000
1972 6 761 790 000
1973 8 715 110 000
1974 13 209 700 000
1975 15 557 900 000
1976 17 728 300 000
1977 20 971 900 000
1978 26 364 500 000
1979 33 243 400 000
1980 42 345 300 000
1981 44 348 700 000
1982 45 207 100 000
1983 48 801 400 000
1984 53 698 300 000
1985 57 937 900 000
1986 63 696 300 000
1987 66 742 300 000
1988 59 089 100 000
1989 55 631 500 000
1990 62 045 100 000
1991 45 715 400 000
1992 48 003 300 000
1993 49 946 500 000
1994 42 542 600 000
1995 41 764 100 000
1996 46 941 500 000
1997 48 177 900 000
1998 48 187 800 000
1999 48 640 600 000
2000 54 790 100 000
2001 55 181 000 000
2002 57 053 000 000
2003 68 018 600 000
2004 85 013 900 000
2005 101 786 000 000
2006 114 727 000 000
2007* 130 222 071 808
2008* 145 078 624 256

nacer-eddine06
25/01/2009, 10h55
Croissance de 147% en 26 ans
Évolution Pour l'ensemble de la période 1980-2006, on enregistre une moyenne annuelle de 4 083,4.

C'est en 2006 qu'on enregistre le plus haut niveau (6 347,1) et c'est en 1980 qu'on enregistre le plus bas niveau (2 567,4).

Le changement enregistré entre la première et la dernière année est 147%.

Pour mesurer ce changement, nous disposons des résultats pour 27 années de la période 1980-2006. Sur la base de ces informations, on peut estimer qu'en 2010 ces données devraient être de l'ordre de 5 942,3. Construite selon un modèle statistique fort simple, cette prévision présente un niveau de fiabilité élevé puisque les variations des 26 années présentent une structure relativement simple.

Définition Cet indicateur, bien que complexe, est l'un des plus adéquats pour comparer des économies entre elles. Sous sa forme initiale, le Produit intérieur brut (PIB) est l'indicateur le plus retenu pour évaluer la production de biens et services d'un pays pendant une année. Il illustre l'importance de l'activité économique d'un pays ou encore la grandeur de sa richesse générée. Quand on tente des comparaisons internationales, cet indicateur est d'autant plus riche qu'il introduit la correction dite de la PPA (parité pouvoir d'achat). On tient alors compte des différences de pouvoir d'achat entre les différentes monnaies. Enfin dans la mesure où l'on tient aussi compte de la population, il permet d'avoir une très juste image de la richesse d'un pays. Cependant, dans la mesure ou cet indicateur est formulé en dollars courants, on comprendra que les comparaisons dans le temps subissent les conséquences de l'inflation ou de la déflation. Pour des comparaisons temporelles plus justes, il convient donc d'examiner le même indicateur en dollars constants.

Pour mieux comprendre les possibilités de cet indicateur économique, consulter notre outil sur les composantes du PIB: PIB des États-Unis.

Données
1980 2 567,42
1981 2 798,86
1982 3 056,62
1983 3 241,46
1984 3 440,52
1985 3 566,85
1986 3 555,88
1987 3 528,92
1988 3 518,23
1989 3 715,09
1990 3 793,06
1991 3 784,46
1992 3 848,45
1993 3 767,59
1994 3 732,72
1995 3 878,13
1996 4 043,23
1997 4 091,15
1998 4 284,41
1999 4 421,97
2000 4 552,01
2001 4 713,61
2002 4 948,03
2003 5 322,33
2004 5 672,44
2005 6 062,28
2006 6 347,06
2007* 6701.9
2008* 7039.2

Notes méthodologiques

Les dernières années, marquées par un astérisque (*), sont des estimations effectuées par Perspective monde à partir des cinq données précédentes, selon un modèle de régression linéaire simple.

mansali06
25/01/2009, 20h49
..........Posté par Zed_H
le PIB algerien connaîtra une forte baisse en 2009 puisque les revenus des hydrocarbures en 2008 etait inattendu

de 80MM$ en 2008 a 40MM$ au maximum pour 2009......................
http://www.*******.com/?p=2520

.................................................. ...............................
Je ne sais pas pourquoi ils font toujours la même erreur ?.

"Confondre le PIB de l' Algerie et le revenu de la SONATRACH".

revenu de la sonatrach
76 milliards de dollars de chiffre d'affaires
http://www.lesechos.fr/info/energie/300318291-sonatrach-revenus-2008-en-baisse-ambitions-intactes-.htm


PIB d'Algerie
Selon ce dernier rapport de la BM, le PIB nominal de l'Algérie a connu une forte augmentation, passant de 101,8 milliards de dollars en 2005 à 175,9 milliards de dollars en 2008. Ainsi, le PIB par habitant a enregistré aussi une nette hausse sautant de 3.098,1 dollars en 2005 à 5.097 dollars/habitant en 2008. Le rapport note également une hausse de la consommation privée et la consommation publique de 1,9% et de 1% respectivement durant le même exercice, contre respectivement 0,5% et 0,6% en 2005.
http://www.lefinancier-dz.com/ECONOMIE/1424.html
http://******.org/economie/835.html

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Qu'est-ce que le PIB (2)


1. Qu'est-ce que la valeur ajoutée ?

a) Définition
La valeur ajoutée est la richesse créée par une entreprise ou une administration.

b) Calcul
On obtient la valeur ajoutée par la relation suivante :

valeur ajoutée = production vendue ou stockée - consommations intermédiaires

où la production vendue est mesurée par les quantités vendues multipliées par le prix (la production
vendue correspondant au chiffre d'affaires),
et où les consommations intermédiaires représentent les achats de biens et services auprès des
fournisseurs de l'entreprise (matières premières, fournitures, services, énergie) nécessaires à la
production.

c) La répartition de la valeur ajoutée (ou les bénéficiaires de la valeur ajoutée)
La valeur ajoutée bénéficie à tous ceux qui ont participé à la création de richesses.
Elle permet de rémunérer :
- le personnel (paiement des salaires),
- les apporteurs de capitaux (versement des dividendes aux actionnaires, versement des intérêts
aux prêteurs),
- les administrations (impôts, taxes et cotisations sociales versés),
- l'entreprise elle-même, pour la partie de la valeur ajoutée non distribuée (bénéfice, réserves
indispensables aux futurs investissements).

2. Qu'est-ce que le PIB ?

a) Définition
Le PIB, produit intérieur brut, est une mesure de la richesse créée, pendant un temps donné, sur le territoire national par tous les agents résidents (entreprises françaises ou étrangères, administrations).
Il est calculé ainsi :

PIB = somme des valeurs ajoutées

b) Le PIB marchand et le PIB non marchand
L'INSEE distingue la production marchande de biens et services et la production non marchande, composée exclusivement de services.
La production marchande mesurée par le PIB marchand est celle qui s'échange sur un marché à un prix tel qu'il vise au moins à couvrir les coûts de production.
La production non marchande mesurée par le PIB non marchand regroupe l'ensemble des services rendus à titre gratuit ou quasi-gratuit (c'est-à-dire à un tarif inférieur au coût moyen de production).
Le PIB a donc deux composantes :

PIB = PIB marchand + PIB non marchand

Le PIB marchand est le fait des entreprises privées ou publiques.

Le PIB non marchand est réalisé essentiellement par les administrations. La quasi-totalité (98 %) de la production non marchande est effectuée par les administrations publiques, une plus faible part, par les administrations privées (2 %).
Les administrations publiques satisfont des besoins collectifs de sécurité, de justice, de santé, d'enseignement, de recherche.
Les administrations privées fournissent des services collectifs à leurs adhérents (associations culturelles et sportives, les associations humanitaires, les syndicats).

c) Intérêt du calcul du PIB
Le PIB mesure la croissance économique d'un pays. On utilise aussi le taux de croissance pour mesurer l'évolution de la production sur une période donnée. Le PIB donne une indication sur la puissance économique et la richesse d'un pays. A partir de ce critère, l'économie française se situe au 4e rang mondial, juste derrière les États-Unis, l'Allemagne et le Japon.

Le PIB par habitant permet de mesurer le niveau de vie des habitants d'un pays. Il se calcule ainsi :

PIB par habitant = (PIB)/(population totale)


d) Les limites de la mesure de la production
Une idée simple est très largement répandue : plus la croissance de la production est forte, plus le bien-être collectif et individuel pourra être lui-même élevé. Cette proposition, pour n'être pas complètement fausse, passe cependant sur un certain nombre de problèmes. La croissance de la production peut s'accompagner de déséquilibres économiques et sociaux graves (augmentation des inégalités de richesses, fort taux de chômage, exclusion, pauvreté).
D'autre part, une partie de la production n'est pas prise en compte ou est sous-évaluée. Sont ainsi concernées :
- l'exclusion du travail domestique,
- l'exclusion du travail bénévole,
- l'économie souterraine ou plus communément appelé travail au noir,
- la production non marchande de l'État est souvent sous-évaluée.

mansali06
25/01/2009, 21h46
Les réponses bateaux, aucun intérêt.

Réponds sur le message du dessus.

baddaz
25/01/2009, 21h50
PIB = somme des valeurs ajoutées=CA sonatrac + d'autres chiffres d'affaires

Jijelinho
25/01/2009, 21h53
PIB = somme des valeurs ajoutées=CA sonatrac + d'autres chiffres d'affaires

laisses moi deviner... t'es épicier ?

il est ou le rapport avec le chiffre d'affaire des entreprises ?

nacer-eddine06
25/01/2009, 21h57
petits malins
vous pensez que le tourisme
est de l intectualisme

on va faire l idiot
PIB dubopais = somme des valeurs ajoutées=CA tourisme+la spoliation des richesse du s o + d'autres chiffres d'affaires (tomates et oranges)

baddaz
25/01/2009, 22h08
Citation:
PIB = somme des valeurs ajoutées=CA sonatrac + d'autres chiffres d'affaires
laisses moi deviner... t'es épicier ?

il est ou le rapport avec le chiffre d'affaire des entreprises ?de quoi est il constitué le chiffre d'affaire d'une entreprise ? en fait c'est la somme des va de chaque entreprise ayant contribué a offrir les MP ou services qui elle ajoute une v.a. est vend

l'exemple de l'épicier est bon pour ta compréhension :mrgreen:

PIB dubopais = somme des valeurs ajoutées=CA tourisme+la spoliation des richesse du s o + d'autres chiffres d'affaires (tomates et oranges)c'est aussi

PIB=pompage+W(china) - import

mansali06
25/01/2009, 22h10
Si tu trouve d'ou vient la difference des 2 chiffres, tu gagne le droit de rejouer

Jijelinho
25/01/2009, 22h18
l'exemple de l'épicier est bon pour ta compréhension

une question... j'appréhende en fait ta réponse et j'ai meme peur que tu te fasse ridiculiser sous couvert de psudo sur le forum.

que represente un baril de pétrole dans le PIB algérien ?

ou une tonne de phosphate dans le PIB maocain ?

baddaz
25/01/2009, 22h39
que represente un baril de pétrole dans le PIB algérien ?

t'as question est ambigus :22:

Bennis
25/01/2009, 22h42
il cherchait peut être cette réponse qui est connue

les hydrocarbures participent à hauteur de 60% à la composition du pib algerien :)

nacer-eddine06
25/01/2009, 22h51
http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=111860

un peu de lecture

bientot il representera 300%


Interviewer: "What accounts for your success, Mr. Getty?"
:mrgreen:

J. Paul Getty: "Some people find oil, some don't."

Bennis
25/01/2009, 22h56
bientot il representera 300%
et bien mathématiquement parlant c'est impossible :)
mais bon les maths en algerie..ben khelliha 3ellah wsafi lol

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