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Voir la version complète : Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine (Victor Hugo)


stranger011
13/10/2005, 13h40
Puisque j'ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
Puisque j'ai dans tes mains posé mon front pâli ;
Puisque j'ai respiré parfois la douce haleine
De ton âme, parfum dans l'ombre enseveli ;

Puisqu'il me fut donné de t'entendre me dire
Les mots où se répand le coeur mystérieux ;
Puisque j'ai vu pleurer, puisque j'ai vu sourire
Ta bouche sur ma bouche et tes yeux sur mes yeux ;

Puisque j'ai vu briller sur ma tête ravie
Un rayon de ton astre, hélas ! voilé toujours ;
Puisque j'ai vu tomber dans l'onde de ma vie
Une feuille de rose arrachée à tes jours ;

Je puis maintenant dire aux rapides années :
- Passez ! passez toujours ! je n'ai plus à vieillir !
Allez-vous-en avec vos fleurs toutes fanées ;
J'ai dans l'âme une fleur que nul ne peut cueillir !

Votre aile en le heurtant ne fera rien répandre
Du vase où je m'abreuve et que j'ai bien rempli.
Mon âme a plus de feu que vous n'avez de cendre !
Mon coeur a plus d'amour que vous n'avez d'oubli !



Victor HUGO

ALGERIANA
13/10/2005, 14h23
Une illusion, qu´on appelle l´espoir
On l´appelle Amour aussi,
pour que les femmes désepérées pouront nous croire

Avec une chandelle le soir
On tourne un film, dont les acteurs sont en vrai menteurs
Et pour ca ont eu le premier prix

Une illusion avec quoi on fait aussi pleurer
Pour sensibiliser sa victime, et viser un meilleur prix
Une gloire, plus haute que celle du premier

L´Amour est devenu psychologie

- ALGERIANA -

Mouldi
15/10/2005, 15h37
· Je t’adresse mon salut le plus fraternel,
· Je dois te dire que j’apprécie beaucoup tes poèmes. Mais certaines d’entre elles, charrient de la tristesse et du pessimisme. Quelques unes dissimulent un manque de tolérance et de pardon.
· Quand j’ai lu ton dernier poème, j’en ai découlé qu’aucune personne ne peut vivre avec toi. Alors, je me suis imaginé un homme demandant à sa femme de le quitter, malgré ce qu’ils ont vécu ensemble.
· Une femme chargée de tristesse et de pessimisme est toute prête au désespoir, donc toute prête du suicide. Et moi, je ne voudrais pas, ne serait-ce qu’une seule de mes compatriotes ne soit dans cette situation.
· A travers ta signature, en bas de page, je comprends que tu t’imagines en fantôme. Tu es sensé de savoir que ce dernier est hautain, car quand il passe, il se place en hauteur en voyant les humains de façon dédaigneuse. Je voudrais qu’ALGERIANA reste légère avec les pieds sur terre.
· Dans ta réponse, tu m’as demandé de laver mes draps, j’ai vite suivi ton conseil. Mais à mon tour, suis mon conseil, de laver ton cœur en même temps que tu laves la figure.
· Avec tous mes respects.