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Voir la version complète : Les 100 personnalités qui feront l'Afrique en 2009 : Argent et affaires


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Bennis
30/01/2009, 17h21
Argent et affaires

La bourrasque financière qui menace l’économie mondiale ne devrait pas épargner le continent au cours de l’année 2009. Toutefois, des entrepreneurs continuent de nourrir des projets ambitieux, et pas seulement dans les secteurs liés à l’exploitation des matières premières. Certains misent sur l’agro-industrie, le transport aérien ou la production d’énergie, domaines dans lesquels le retour sur investissement est souvent plus long qu’ailleurs.

Salwa Akhannouch
Femme d’affaires, 35 ans, Maroc
Après la signature d’un accord avec les Galeries Lafayette pour l’ouverture du plus grand centre commercial d’Afrique à Casablanca, l’épouse du ministre de l’Agriculture et patron d’Akwa, Aziz Akhannouch, est en négociations avec Ikea. La « reine de la franchise » a déjà introduit au Maroc la marque Zara.

http://www.jeuneafrique.com/photos/0moutassim-belghazi.jpgMouatassim Belghazi
Président de l’ONA, 40 ans, Maroc
Président de l’Omnium nord-africain (ONA) depuis avril dernier, Mouatassim Belghazi doit faire évoluer le holding royal en proie aux difficultés de Wana, sa filiale spécialisée dans les télécoms. Docteur en sciences économiques, Belghazi a occupé plusieurs hautes fonctions au sein de l’administration publique avant d’être nommé en 2006 président-directeur général de la société Maroc-Émirats arabes unis de développement (Somed).

http://www.jeuneafrique.com/photos/0abdelwahad_benayed.jpgAbdelwahab Ben Ayed
PDG de Poulina, 70 ans, Tunisie
À 70 ans, Abdelwahab Ben Ayed veut conquérir le monde. Le patron de Poulina Group Holding, qui a démarré ses activités avec une unité avicole en 1967, contrôle aujourd’hui soixante et onze filiales en Tunisie. Son conglomérat a été évalué à 600 millions d’euros un mois avant l’introduction en Bourse. L’année 2009 sera marquée par l’ouverture d’une unité industrielle à Shanghai et d’une aciérie en Algérie.

http://www.jeuneafrique.com/photos/0driss-benhima.jpgDriss Benhima
PDG de la RAM, 54 ans, Maroc
L’année 2009 pourrait représenter un tournant dans l’histoire du transporteur Royal Air Maroc (RAM). La privatisation annoncée de la compagnie aérienne, la hausse des prix du carburant et la crise financière internationale sont autant de défis qu’aura à relever son président, Driss Benhima. À la tête de la compagnie depuis 2006, ce polytechnicien de 54 ans a déjà œuvré à l’ouverture de la RAM vers le continent africain et en a fait l’un des fleurons de l’économie marocaine. Après un passage à l’Office chérifien des phosphates puis à l’Office national de l’électricité, il est nommé ministre des Transports, de la Marine marchande, du Tourisme, de l’Énergie et des Mines en 1997. En juillet 2001, il devient wali de la région du Grand Casablanca puis directeur général de l’Agence pour le développement des provinces du Nord.

http://www.jeuneafrique.com/photos/0abdelwahib-bouhala.jpgAbdelwahid Bouabdallah
PDG d’Air Algérie, 55 ans, Algérie
Nommé à la tête d’Air Algérie le 1er mars 2008, Abdelwahid Bouabdallah s’est engagé à propulser la compagnie nationale parmi les plus performantes du Bassin méditerranéen. Le PDG doit désormais démontrer sa capacité à relancer Air Algérie (110 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007). Membre du comité exécutif du FLN, député jusqu’en 2007, il bénéficie d’une réputation de redresseur d’entreprises publiques après avoir présidé aux destinées de la Caisse nationale d’épargne, de l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (Anep) ou du groupe de BTP Cosider. Mais, à 55 ans, il lui faudra aussi convaincre les 7 600 salariés du bien-fondé de sa stratégie pour restaurer la compétitivité de la compagnie dans un ciel amené à s’ouvrir bientôt à la concurrence.

http://www.jeuneafrique.com/photos/0hynd-bouhia.jpgHynd Bouhia
Directrice de la Bourse de Casablanca, 35 ans, Maroc
En ces temps de crise, la directrice de la Bourse de Casa va devoir maintenir le cap et redorer le blason de son institution, terni par plusieurs scandales. Née à Casa, diplômée de Centrale (Paris) et de Harvard, elle a commencé sa carrière à la Banque mondiale, avant de devenir conseillère économique du Premier ministre Driss Jettou en 2004. Depuis mars 2008, elle est à la tête de la troisième Bourse d’Afrique. Celle que le magazine Forbes a classée à la 29e place des 100 femmes les plus influentes du monde doit prouver qu’elle sait s’adapter à une conjoncture difficile.

Saïd Boujbel
Président de la Société nouvelle de brasserie, Tunisie
Il préside l’un des principaux groupes familiaux de Tunisie. Leader dans l’hôtellerie (Sunny Hotels), Boujbel œuvre aussi dans l’agroalimentaire (dattes, boissons) ainsi que dans le secteur pharmaceutique avec Medis, laboratoire de fabrication de médicaments. En 2008, il s’est lancé dans l’huile d’olive et la bière. Saïd Boujbel préside le conseil d’administration de la Sonobra (Société nouvelle de brasserie), fruit d’un joint-*venture avec Heineken.

Alassane Diallo
DG des Industries chimiques du Sénégal, 52 ans, Sénégal
Lorsqu’il a pris la direction des ICS en 2006, le défi paraissait insurmontable. Aujourd’hui, la société semble sortie d’affaire. Le consortium indien emmené par Iffco l’a recapitalisée en avril 2008 à hauteur de 44,5 milliards de F CFA (85 % des parts) et prévoit d’investir massivement. En 2009, la production d’acide phosphorique pourrait atteindre près de 600 000 tonnes.

http://www.jeuneafrique.com/photos/0mohamed-el-ketani.jpgMohamed El Kettani
PDG d’Attijariwafa Bank, 50 ans, Maroc
Mohamed El Kettani a terminé l’année 2008 en beauté. En rachetant les cinq filiales africaines du Crédit agricole, le patron d’Attijariwafa Bank (AWB)a largement accéléré le processus de développement de son groupe à l’international. D’un coup, il met le pied dans quatre nouveaux pays de la zone franc (Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire et Gabon) tout en s’offrant une troisième filiale au Sénégal. « Dans notre stratégie de développement, nous voulions que nos filiales africaines atteignent 27 % à 28 % du PNB du groupe à l’horizon 2012, explique-t-il. Or ce nouvel ensemble représente déjà 26 % du PNB de 2007. » Surtout, AWB prend une longueur d’avance sur son principal concurrent sur le continent, la BMCE, en passant à l’offensive en Afrique centrale, riche en pétrole. Pour la suite, Kettani compte reproduire la stratégie offensive d’Attijari, qui a déjà fait ses preuves au Maroc : ouvertures massives d’agences, développement de tous les métiers de la banque… Reste à donner un peu plus de cohésion à son groupe, présent aujourd’hui dans dix pays africains. Cela commencera par la création d’une marque pour l’ensemble de ses filiales aux consonances plus « internationales ».

http://www.jeuneafrique.com/photos/0tony-elumelu.jpgTony Elumelu
PDG de United Bank for Africa (UBA), 44 ans, Nigeria
La crise financière internationale n’a ébranlé ni ses convictions ni ses appétits. À 44 ans, le président d’UBA veut faire de sa banque le premier établissement d’Afrique. Après avoir pris pied en Côte d’Ivoire, cet ancien diplômé de Harvard a pris le contrôle de la Banque internationale du Burkina (BIB), première banque burkinabè, qui commencera ses activités en 2009 sous pavillon nigérian.


Suite (http://www.jeuneafrique.com/ (http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJA20090120144353/-Hynd-Bouhia-Ali-Haddad-Abdelwahid-Bouabdallah-Issad-Rebrab-Argent-et-affaires.html))

absent
30/01/2009, 17h31
http://www.jeuneafrique.com/photos/0hynd-bouhia.jpgHynd Bouhia
Directrice de la Bourse de Casablanca, 35 ans, Maroc
En ces temps de crise, la directrice de la Bourse de Casa va devoir maintenir le cap et redorer le blason de son institution, terni par plusieurs scandales. Née à Casa, diplômée de Centrale (Paris) et de Harvard, elle a commencé sa carrière à la Banque mondiale, avant de devenir conseillère économique du Premier ministre Driss Jettou en 2004. Depuis mars 2008, elle est à la tête de la troisième Bourse d’Afrique. Celle que le magazine Forbes a classée à la 29e place des 100 femmes les plus influentes du monde doit prouver qu’elle sait s’adapter à une conjoncture difficile.


Elle est deja virée de la Bourse de Casablanca!

saad01
30/01/2009, 17h36
tu as des infos , sur ca?

Bennis
30/01/2009, 17h38
remplacée par Fathallah Berrada

absent
30/01/2009, 17h39
tu as des infos , sur ca?[...]Aux dernières nouvelles, seuls Hind Bouhia, directeur général de la Bourse de Casablanca et Omar Idrissi Kaïtouni, responsable du pôle informatique et membre du directoire, auraient démissionné de leurs postes, mercredi 26 novembre, suite à la demande du Conseil déontologique des valeurs mobilières. Fathallah Berrada préside toujours la place de Casablanca. Selon des sources bien informées, le conseil de surveillance de la Bourse lui aurait renouvelé sa confiance.]

http://www.telquel-online.com/349/semaine_economie_349.shtml

samirlechequier
30/01/2009, 17h49
Il ne manquerait pas un certain Rebrab?!

saad01
30/01/2009, 17h55
si il faut voir la suite pour rebrab,


ps elle avait l'air d'etre competente avec tous ces dilomes, bizarre

absent
30/01/2009, 18h10
Il ne manquerait pas un certain Rebrab?!Ah il devrait etre le premier sur la liste - a mon avis- rien que pour sa maitrise des chiffres:-)

Il a dit qu´a l´horizon 2015:

- Son groupe peut exporter plus de 15 milliards de dollars hors hydrocarbures
- Il prepare un megaprojet de plus de 30 milliards de dollars
- Il prevoit la creation de 100 000 emplois directs et 1 000 000 indirects
- (Et surtout si je me rappelle bien) il a dit une fois que l´eceonomie algerienne peut realiser une croissance de plus de 15% par an :)

http://www.algerie-dz.com/forums/economie/51281-rebrab-nous-exporterons-15-milliards-de-dollars-hors-hydrocarbures.html

samirlechequier
30/01/2009, 18h28
Le plus drôle dans l'histoire est qu'il a l'habitude de tenir ses promesses.

absent
30/01/2009, 18h34
Le plus drôle dans l'histoire est qu'il a l'habitude de tenir ses promesses.

S´il honore ses promesse, je dirai chapeau!
mais je pense que certaines promesses sont vagues et moins realistes. Esperons que le temps prouvera l´inverse!

Quelqu´un qui promet la creation de plus de 1.100.000 d´emplois (directs ou indirects) doit etre elu president de la republique, et pas seulement un chef d´Entreprise...et si on rajoute sa promesse d´une croissance annuelle d´economie de 15%, il merite d´etre introniser roi a vie :)

zek
30/01/2009, 19h56
Je comprends pas trop, ce n'est pas un classement, c'est juste une liste de 100 personnalités, pour ma part les premiers qui devraient être en tête de liste sont immanquablement le PDG de Sonatrach et de Cevital.

Be good
30/01/2009, 21h30
J'ai lu ce numéro de Jeune Afrique. On y trouve de nombreux marocains en demi-page alors que des algériens plus puissants financièrement et/ou avec un plus gros potentiels sont soit à la fin de ce classement et en tout petit soit absents !

Je me pose toujours des questions sur les rapports entre ce magazine et le Maroc. A combien se monte le chèque du Maroc pour écrire que du positif sur le Maroc ? Un million ? Deux ?

Alloudi
30/01/2009, 21h35
les marocains sont dynamiques, ils bougent et créent leurs richesses

comme tout marché capitaliste, libérale et moderne, c'est le peuple (sous entendre le privé) qui crée les richesses et donne des parts à l'état

alors qu'en algerie, c'est l'état qui crée LA richesse (pétrole + gaz) et la distribue "socialement" sur le peuple

zek
30/01/2009, 21h47
Les marocains sont dynamiques, ils bougent et créent leurs richesses

comme tout marché capitaliste, libérale et moderne, c'est le peuple (sous entendre le privé) qui crée les richesses et donne des parts à l'état

alors qu'en algerie, c'est l'état qui crée LA richesse (pétrole + gaz) et la distribue "socialement" sur le peuple

Et les patrons privés algériens, ils se roulent les pouces peut-être ?. :mrgreen:
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D'après Jeune Afrique.

Aucun dirigeant d'une entreprise du secteur public ne figure parmi notre sélection des personnalités les plus influentes de la sphère économique algérienne. Notre choix n'est pas seulement lié aux performances médiocres des sociétés étatiques et aux prestations contestées des administrateurs nommés par des holdings spécialisés pour gérer les capitaux marchands de l'État.

Il veut aussi tenir compte de la diversité des secteurs d'activité et de l'ampleur des investissements de l'économie algérienne, ainsi que des ambitions affichées de certains chefs d'entreprise du pays. Nous avons donc privilégié une sélection de patrons dont les groupes innovent et contribuent à augmenter sensiblement la richesse du pays. Si la gent féminine y est rare, sa seule représentante fait partie des 25 femmes les plus influentes des milieux économiques arabes.



Abdelkader Taïeb Ezzraimi
60 ans, PDG du groupe SIM

L'histoire de cet homme est une success story à l'américaine. En 1990, Ezzraimi acquiert une parcelle de terre dans la Mitidja pour y installer une minoterie. "A l'époque, l'Algérie achetait du blé et le faisait moudre au Maroc. Je m'étais alors juré de remédier à cette situation", explique-t-il aujourd'hui.

Dix-huit ans plus tard, la Semoulerie industrielle de la Mitidja (SIM) est devenue un groupe industriel qui pèse des centaines de millions d'euros. Deuxième producteur mondial de couscous après le français Ferrero, la SIM couvre les tiers des besoins de l'Algérie en farine et en semoule et exporte aux quatre coins du monde. A Blida, sa ville de prédilection, Ezzraimi a multiplié les projets immobiliers et fait construire une maison d'accueil pour les femmes victimes du terrorisme.


Ali Haddad
42 ans, PDG du groupe ETRHB Haddad

C'est en 1987 qu'Ali Haddad a lancé son entreprise de travaux publics, alors qu'il venait tout juste de quitter l'université de Tizi-Ouzou, son diplôme d'architecte en poche. Vingt ans plus tard, il est le patron de l'un des plus importants groupes de BTP algériens. Grands travaux routiers, transports, hôtellerie : ETRHB emploie actuellement plus de 500 personnes et des milliers de saisonniers. Il réalise aussi un chiffre d'affaires ?de 100 millions d'euros par an et compte parmi ?ses partenaires les français Vinci et Alstom.


Arezki Idjerouidène
53 ans, patron d'Aigle Azur

Lorsqu'il quitte l'Algérie, en 1977, pour s'installer en France, ce jeune juriste était loin de se douter qu'il deviendrait, trois décennies plus tard, un influent patron. Il y est parvenu en lançant, en 1983, une société de services logistiques et de transit avant de racheter, en 2001, une compagnie aérienne moribonde : Aigle Azur. Sept ans après ce coup de poker, ses avions desservent l'Europe, le Maghreb et l'Afrique subsaharienneÂÂÂ…


Djillali Mehri
70 ans, PDG du Groupe Mehri

Agroalimentaire, hôtellerie, informatique, audiovisuel : Djillali Mehri est un capitaine d'industrie qui brasse large. Natif de la ville d'El-Oued, dans le Sud algérien, il est aussi le partenaire du géant mondial de l'hôtellerie Accor pour la réalisation de 36 établissements Ibis dans plusieurs régions d'Algérie. Amateur d'art, possédant une prestigieuse collection de tableaux de maîtres orientalistes, Mehri partage sa vie entre sa résidence parisienne et son immense propriété à El-Oued.


Issad Rebrab
64 ans, président du conseil d'administration de Cevital

Il n'est pas peu fier quand il affirme que son groupe, Cevital, est la seule entreprise algérienne privée à disposer du crédit corporate, un statut qui lui permet d'accéder directement aux financements internationaux sans passer par la caution de l'État algérien. « Seul le groupe pétrolier public Sonatrach disposait de ce privilège », se réjouit-il. La réussite de cet ancien comptable tient à son redoutable sens des opportunités économiques. Cevital pèse désormais plusieurs milliards d'euros et domine la filière agroalimentaire algérienne. Issad Rebrab ambitionne un développement à l'international avec, entre autres, des projets industriels en Libye et en Arabie saoudite.


Réda Hamiani
61 ans, Patron des patrons

Le président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) est le descendant d'une famille miraculée de l'ère socialiste. À la tête d'une entreprise de textiles, les Hamiani ont toujours su résister aux vagues de nationalisations qui ont régulièrement touché les unités industrielles privées lors des deux premières décennies de l'Algérie indépendante. Et c'est tant mieux : les produits Redman (contraction des prénoms Réda et Abderrahmane, deux membres de la fratrie) sont, en effet, particulièrement appréciés des Algériens et ont habillé des générations de cadres et de fonctionnaires. Le savoir-faire de Réda Hamiani lui a valu, en 1994, de devenir ministre des PME-PMI. À la tête du patronat depuis 2006, il participe à tous les débats portant sur l'avenir économique du pays.


Soraya et Abdelwahab Rahim
49 et 56 ans, investisseurs

Ils forment le couple le plus en vue du Tout-Alger. Propriétaires du prestigieux hôtel Hilton implanté à côté de l'aéroport international d'Alger, associés au géant de la grande distribution Carrefour à travers leur groupe Arcofina, ils ont construit une tour d'affaires dans la capitale. Un pôle qu'ils projettent de développer en y ajoutant un centre commercial de standing, une marina, des espaces socioculturels, des parkings et un parc de loisirs. Abdelwahab est également propriétaire d'une florissante entreprise d'assurances (2A). Soraya figure parmi les 25 *femmes les plus influentes du monde arabe, selon un classement établi en 2007 par le Financial Times.


Famille Hamoud Boualem
Héritiers des limonades Boualem

Pour avoir su conserver le goût de leur boisson préférée et sauvegarder le label Boualem malgré les vicissitudes du temps et les crises à répétition, les Algériens sont pleins de reconnaissance à l'égard des héritiers de Hamoud Boualem, ce limonadier qui a créé, au début du siècle dernier, un soda qui porte son nom. Le breuvage, qui fait la fierté des Algériens, a réussi à résister aux bulles américaines Coca-Cola et Pepsi Cola, tandis que le groupe familial est parvenu, lui, jusqu'à présent, à échapper aux tentatives de rachat et à garder intact le secret de fabrication du breuvage qui a fait sa réputation.

10/09/2008. Jeune Afrique

Alloudi
30/01/2009, 22h07
Et les patrons privés algériens, ils se roulent les pouces peut-être ?. :mrgreen:il faut dire que les marocains les dépassent un peu :mrgreen:

amicalement
30/01/2009, 22h30
mois j'ai surtout remarqué une chose commune aux marocains de cette liste, comme par hasard la majorité sont des femmes qui n'ont que 35 ans, l'un femme d'un ministre l'autre la fille d'un autre etc…..
a ma connaissance, sauf exception dans des domaine tel que la science, les premiers du podium en sont general des gens un peu plus vieux que 35 ans, ceci dit, dans le domaine du business, c'est sure que l'experience et l'age sont les premiers facteurs, mais au maroc pays des miracles, tout marche a l'envers, quand le monde entier est en récession, le royaume enchanté fera plus de 6% de croissance.

baddaz
31/01/2009, 00h32
J'ai lu ce numéro de Jeune Afrique. On y trouve de nombreux marocains en demi-page alors que des algériens plus puissants financièrement et/ou avec un plus gros potentiels sont soit à la fin de ce classement et en tout petit soit absents !

Je me pose toujours des questions sur les rapports entre ce magazine et le Maroc. A combien se monte le chèque du Maroc pour écrire que du positif sur le Maroc ? Un million ? Deux ?

S'il était seulement question d'argent, je pense que l'algerie serait imbatable avec des milliards de $$$$$$$$$$$ qui ronflent dans les banques US, un petit effort tu arrivera
sonatract je pense qu'on a pas besoin d'être un génie pour dégager des $$$$ grace à la vente d'hydrocarbures qui passent par des piplines :lol:

Bennis
31/01/2009, 04h46
le royaume enchanté fera plus de 6% de croissance.rappelle moi qu'en est-il de la république sinistrée ?

amicalement
31/01/2009, 09h55
sonatract je pense qu'on a pas besoin d'être un génie pour dégager des $$$$ grace à la vente d'hydrocarbures qui passent par des piplines :lol:


non non il faut etre un genie pour donner des terres a des trafiquants de drogue, a des etrangers de toute sorte (specialement aux pervers sexuels du golf) pour y construire des hotels et faire travailler des marocaines dans les meilleurs des cas comme serveuses , danseuse du ventre, ou a la limite comme entraineuses pour ne pas dire de mechanceté.
Avant de lancer dans des imbecillités de ce genre, sache que l'industrie des hydrocarbures est l'une qui utilise les technologies les plus recentes, explorer, forer, produire et faire la maintenance des complexe de production n'est en aucun cas une tache simple, et le qualité des cadres et techniciens algeriens dans ce domaine n'est pas a demontrer, il n'y a qu'a faire un tour dans les pays du golf pour constater le nombre d'algeriens qui y travaillent.

Mister1979
31/01/2009, 14h21
non non il faut etre un genie pour donner des terres a des trafiquants de drogue, a des etrangers de toute sorte (specialement aux pervers sexuels du golf) pour y construire des hotels et faire travailler des marocaines dans les meilleurs des cas comme serveuses , danseuse du ventre, ou a la limite comme entraineuses pour ne pas dire de mechanceté.
Avant de lancer dans des imbecillités de ce genre, sache que l'industrie des hydrocarbures est l'une qui utilise les technologies les plus recentes, explorer, forer, produire et faire la maintenance des complexe de production n'est en aucun cas une tache simple, et le qualité des cadres et techniciens algeriens dans ce domaine n'est pas a demontrer, il n'y a qu'a faire un tour dans les pays du golf pour constater le nombre d'algeriens qui y travaillent.



What a bullshit....

The only company in Algeria who has knowledge and is doing everything by themself is Sonatrach, but if you look to other sectors in Algeria there is totally no knowledge.
The bank system in Algeria is still one of the worst in the world, the Algerian stock exchange is not even 1 billion dollar worth, the telecom sector is old, Air Algeria is old etc etc..
Algeria is importing a lot of experts, technicians from abroad to help them to build their country. Chinese, Japan etc do all the construction work in Algeria.

In Morocco my friend 80% of all the projects are done by Moroccan companies. Morocco is not Algeria who hires Chinese, Japan, European etc to build roads, elektricity plants, bridges etc


Moroccans are businessmen and have knowledge.

Mister1979
31/01/2009, 14h27
non non il faut etre un genie pour donner des terres a des trafiquants de drogue, a des etrangers de toute sorte (specialement aux pervers sexuels du golf) pour y construire des hotels et faire travailler des marocaines dans les meilleurs des cas comme serveuses , danseuse du ventre, ou a la limite comme entraineuses pour ne pas dire de mechanceté.
Avant de lancer dans des imbecillités de ce genre, sache que l'industrie des hydrocarbures est l'une qui utilise les technologies les plus recentes, explorer, forer, produire et faire la maintenance des complexe de production n'est en aucun cas une tache simple, et le qualité des cadres et techniciens algeriens dans ce domaine n'est pas a demontrer, il n'y a qu'a faire un tour dans les pays du golf pour constater le nombre d'algeriens qui y travaillent.

What a nonsense. Even ex-Algerian prime ministers and generaals say that Algeria is exporting richdom and importing poverty. Because Algeria imports a lot of foreigners to build projects because they haven't got the knowledge...
Even your leader King Boutaflika wants Moroccans to help modernise Algeria.








Quote:
Algeria: Boutef's Moroccan connections


(http://www.zawya.com/providertracker.cfm?http://www.menas.co.uk/&provider=menas)

May 2006
Everyone involved is very scared to talk about it, but Algerian state companies are increasingly drawing on the Moroccan experience of reforms, bringing in managers and expertise from the neighboring kingdom in a number of key sectors. This process has the support of the top echelons of decision makers in both countries although probably not with elite and popular nationalist opinion, hence the extreme discretion that surround these exchanges.
Algeria Focusunderstands that President Abdelaziz Bouteflika has been directly involved in talks about involving Moroccan business more deeply in Algerian affairs.
http://www.zawya.com/story.cfm/sidZAWYA20060507114124/Algeria:%20Boutef%27s%20Moroccan%20connections

Be good
31/01/2009, 18h38
Dabbaz :
Je ne sais pas pourquoi tu me parles de sonatrach ? Elle fait beaucoup beaucoup d'argent. Elle gave des étrangers et les nombreux corrompus aux gros ventres algériens. Je m'en tape de cette compagnie corrompue !

Je reconnais que le secteur économique marocain est bien plus dynamique que l'algérien (ce qui n'est nullement un exploit) mais je vais t'apprendre une chose : le Maroc a une expertise pour "entretenir" les médias et hommes politiques étrangers quand ceux-ci traitent du Maroc. Un budget spécial y est consacré. Jeune Afrique fait parti des médias étrangers qui ont un accord moyennant finance avec le Maroc. Ca ne me surprend pas qu'on y place 7 ou 8 marocains aux dépens de 7 ou 8 égyptiens, sud-africains ou soudanais qui le mériteraient plus. Après tout, l'investissement doit rapporter. Ainsi va la vie ! ;)

Bennis
31/01/2009, 21h43
tout à fait ! le makhzen "entretient" Jeune Afrique pour qu'il place les investisseurs, businessmen et patrons marocains en grande affiche et première page :)

non, mais il ne fallait surtout pas perdre de vue que l'hebdomadaire est francophone lol

strange mistake
01/02/2009, 02h59
jeune afrique marche depuis toujours grâce aux souscriptions de gouvernements africains.

auscasa
01/02/2009, 05h53
tu compares cevital et rebab avec des chefs de banques qui ont des filliales dans 17 pays et qui sont premier ou deusieme banques dans plusieur pays. ?

ou tu le compares encore avec une jeunes filles de 35 ans qui derige une bourse qui a une capitalisation de 70 milliard de dollars .

rebab doit etre dans le tableau mais pas comme ces diregent qui derigent des multi national , rabab c'est plutot comme chaabi qui a un groupe qui fait un peus plus d'un milliard de dollars de dollars de chiffre d'affaire et qui fait un peus de tous.
mais c'est de l'ancien generation, des hypers marche, l'immobilier, les usines de ciment et de carton.....

ahras
01/02/2009, 06h30
tu compares cevital et rebab avec des chefs de banques qui ont des filliales dans 17 pays...

faut pas oublier que l'algérie ne s'est pas encore debarassé des séquelles du communisme et socialisme , la richesse est encore mal vue, surtout par les gens du pouvoir, réussir tant bien que mal comme rabrab est un exploit dans un pays ou seuls ceux qui détiennent le pouvoir ont droit à la richesse sauf qu'ils oublient qu'ils ne sont pas créateurs d'emploi !

amicalement
01/02/2009, 12h09
tu le compares encore avec une jeunes filles de 35 ans qui derige une bourse qui a une capitalisation de 70 milliard de dollars

a part dans le royaume enchanté, tu peux me citer un cas ou une personne qui a juste 35 ans peux accéder a une telle position, si ce n'est les magouilles familiales de Momo 6 and co.

Alloudi
01/02/2009, 15h11
a part dans le royaume enchanté, tu peux me citer un cas ou une personne qui a juste 35 ans peux accéder a une telle position, si ce n'est les magouilles familiales de Momo 6 and co.justement, des jeunes leaders issus des grandes écoles et universités (en l'occurrence, l'école Central Paris puis l'université de Harvard) et passant par des grands organismes (en l'occurrence la Banque mondiale)
ça existe dans tous les pays développés et ceux émergents, là où il y a une bonne tenue de l'économie, c'est quelque chose que tu ne verras certainement pas dans une république sinistrée où il n'y a pas d'économie

amicalement
01/02/2009, 17h12
que du blabla, ah les marocains et la parlotte

on a fait l'université, l'ecole de paris, harvard tout en passant par la BM, le FMI etc ... et tout ca a 35 ans.
mon pauvre, la seule verité est qu'elle est la femme du ministre qui est directement ou indirectement lié a Momo 6 ou un de ces generaux.

STP, evite moi la parlotte et donne moi des noms et que l'échantillon soit aussi représentative que celui du maroc.

Alloudi
01/02/2009, 17h19
on a fait l'université, l'ecole de paris, harvard tout en passant par la BM, le FMI etc ... et tout ca a 35 ans. c'est dans son CV

Hynd Bouhia
Directrice de la Bourse de Casablanca, 35 ans, Maroc
En ces temps de crise, la directrice de la Bourse de Casa va devoir maintenir le cap et redorer le blason de son institution, terni par plusieurs scandales. Née à Casa, diplômée de Centrale (Paris) et de Harvard, elle a commencé sa carrière à la Banque mondiale, avant de devenir conseillère économique du Premier ministre Driss Jettou en 2004. Depuis mars 2008, elle est à la tête de la troisième Bourse d’Afrique. Celle que le magazine Forbes a classée à la 29e place des 100 femmes les plus influentes du monde doit prouver qu’elle sait s’adapter à une conjoncture difficile.
..entre moi et toi je crois qui c'est toi qui fait de la parlotte et tu ne sais pas de quoi tu parles " ..momo 6, femme de ministre ..et autres banalités "

les marocains travaillent et ils ont de la compétence c'est un fait, accepte le ou pas c'est ton problème

c'est vraiment honteux :confused:

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