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iwamachngoulek
21/02/2009, 00h15
« Le projet « Alger Médina » ne sera pas menacé »
http://www.lemaghrebdz.com/admin/folder01/vide.jpg Après avoir obtenu une prorogation de la Cosob du délai de l’emprunt obligataire, M. Abdelwahab Rahim, le président du groupe Dahli et initiateur du projet« Alger Médina », est revenu hier sur les ondes de la Chaîne III à propos de cette opération qui vise à lever 8,3 milliards de dinars destinés à la réalisation d’une tour d’une vingtaine d’étages comprenant plusieurs hôtels-appartements, un aquaparc et une marina d’une capacité de 600 bateaux de plaisance. Interrogé sur les mesures qui pourraient être prises en cas d’échec de l’emprunt obligataire lancé le 11 janvier dernier, M. Rahim s’est montré catégorique. « Il n’y aura pas d’échec pour l’entreprise, mais un échec de la place financière» a-t-il souligné en rappelant qu’ « en ce qui nous concerne, Alger Médina est constitué de trois modules, la seule chose qui pourrait arriver c’est qu’on livrera une seule unité avec un retard, à savoir la Marina » « L’échec de l’emprunt sur la place financière ne remettra pas en cause le projet, ni dans sa dimension, ni dans sa qualité », a noté l’invité de la radio. Il a noté aussi qu le financement se fait à hauteur de 30% sur fonds propres du groupe et de 70% sur emprunt obligataire, et « la date limite c’est le 26 février, et je garde espoir », a-t-il précisé. Evoquant le déroulement de cette opération, il a indiqué qu’elle « se suit normalement son cours, à ce jour nous avons reçu des souscriptions sur l’ensemble du pays. Toutes les villes du pays y ont participé », explique-t-il. Toutefois, il s’est abstenu de communiquer le premier constat de l’opération, car, selon lui, « les dernières heures ou minutes sont des instants cruciaux, c’est durant les derniers moments qu’on peut couvrir totalement un emprunt obligataire ». « L’échéance est le 26 du mois en cours, à ce moment nous pouvons faire le point définitivement sur le volume des participations des Algériens à cet emprunt » a-t-il conclu à ce propos. Revenant sur les détails de l’emprunt, l’homme d’affaire algérien a affirmé que « ce financement est très pragmatique », c’est l’obligation qui est cotée en bourse et qui rapporte la première année 4% et chaque année un peu plus pour arriver à 6,75% à la dernière année. Moyennement, sur les sept ans, cela rapporte, 5,2% d’intérêt exonéré d’impôt. « C’est un placement sûr ; il est garanti par la ‘’pierre’’ » a-t-il rassuré, en faisant allusion aux deux établissements hypothéqués à savoir l’hôtel Hilton et la Tour Algeria Business Center, dont la représentation est d’une valeur globale figurant au bilan du 31 décembre 2007 de 23 580 690 000 dinars. Soit près de trois fois le montant de l’emprunt. Evoquant le non recours, au financement des banques pour la concrétisation de son projet, M. Rahim a expliqué qu’ « il y a plusieurs moyens pour financer un projet, pour des petits projets, on peut faire appel au financement d’une banque, mais compte tenu de l’envergure de notre projet, il n’y a aucune banque qui peut, sur un plan réglementaire répondre à ce type de projet », a-t-il dit. Sur un autre chapitre, portant sur son projet de création de l’Union nationale des investisseurs, il a précisé que « cette action vise essentiellement à promouvoir l’investissement dans notre pays et à créer un climat de confiance entre l’administration, l’Etat et l’investisseur ». Nassima Bensalem

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