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Voir la version complète : Algérie : Bouteflika efface toutes les dettes des agriculteurs


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ameur
28/02/2009, 15h48
L'Etat a décidé d'effacer toutes les dettes contractées par les agriculteurs et les éleveurs soit 41 milliards de dinars (410 millions d'euros), a annoncé samedi le président Abdelaziz Bouteflika. « L'Etat a décidé d'effacer totalement les dettes des agriculteurs et des éleveurs et c'est le Trésor public qui rachètera ces dettes », a affirmé M. Bouteflika à Biskra.

Le chef de l'Etat a souligné que cette mesure devait "encourager le monde agricole à fournir l'effort intense attendu de lui pour moderniser l'activité et augmenter ses diverses productions". Les banques devront suspendre toute opération de recouvrement de ces dettes, a-t-il ajouté devant une conférence nationale consacrée au "renouveau de l'économie agricole et au renouveau rural" à laquelle participent des représentants de tous les acteurs de cette filière.

L'agriculture algérienne a enregistré une croissance moyenne annuelle de 6% depuis 2000, année du lancement d'un plan national de développement agricole et rural (PNDAR), qui a permis un gain de plus de 500.000 ha pour la superficie agricole utile du pays, selon des chiffres officiels cités par l'APS.

Le secteur, où un million d'emplois directs et indirects ont été créés selon la même source, a également bénéficié d'une loi sur l'orientation agricole visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays.

source tsa

DZone
28/02/2009, 16h36
Le président de la République, à partir de Biskra où se déroule la rencontre nationale sur le renouveau de l’économie rurale et le renouveau rural, a annoncé: «dans le but d'encourager le monde agricole à fournir l'effort intense attendu de lui pour moderniser l'activité et augmenter ses diverses productions, j'annonce que l'Etat a décidé d'effacer la totalité de la dette des agriculteurs et des éleveurs qui s'élève actuellement à 41 milliards de dinars».

Le chef de l’Etat a même précisé que «cette dette sera rachetée par le Trésor public et, de ce fait, les banques doivent cesser, dès ce jour, toute démarche pour le recouvrement de leurs créances auprès des agriculteurs et des éleveurs». En contrepartie à ce qu’il a qualifié de «sacrifice important», le pays attend «un saut qualitatif dans le développement de l'agriculture qui nécessitera la mobilisation d'un concours financier de l'Etat de près de 200 milliards de dinars, soit près de 3 milliards de dollars par année». Le président de la République a estimé que «cet effort que le pays entend engager est de nature à générer des résultats majeurs pour l'ensemble de l'économie nationale et pour la vie de tous les citoyens».
Tout en sollicitant le concours de tous et une plus grande rigueur dans l'utilisation de ces importantes ressources financières, le chef de l'Eta a invité le gouvernement à «mettre à niveau les capacités et les méthodes de travail de l'administration chargée de l'agriculture afin d'accompagner ce renouveau agricole». Cette importante mesure survient dans le sillage de l’octroi de crédits Rfig sans intérêts et un train de mesures allant dans le sens de l’incitation des agriculteurs à produire plus et mieux notamment par le biais des contrats de performance lancés récemment. Cette décision, qui sera accueillie favorablement dans les milieux des agriculteurs, est une satisfaction d’une de leurs plus importantes doléances exprimées aussi bien par la Chambre nationale de l’agriculture que par l’Union nationale des paysans algériens (UNPA). Ainsi, le secrétaire général de l’Union paysanne a indiqué, lors d’une rencontre-débat tenue à la mi-février à Tlemcen, consacrée à la situation du secteur agricole, que «la mise en place par le ministère de l’Agriculture des contrats de performance constitue un premier pas vers la relance du secteur agricole et l'instauration d'une concurrence équitable entre les wilayas et qu’ils doivent toucher tous les partenaires du secteur». Toutefois, M. Aloui a précisé que cela doit offrir aux professionnels agricoles le cadre idéal pour développer le secteur.

Ce qui reste à faire

Le SG de l’UNPA a, par ailleurs, mis l’accent sur la nécessité d’organiser les circuits commerciaux des produits agricoles en créant des marchés pour barrer la route aux spéculateurs. A propos des nouvelles lois du secteur, notamment celles liées au foncier agricole, M. Alioui a indiqué que «l’UNPA a déjà proposé plusieurs solutions pour sortir le secteur de sa léthargie et sa désorganisation, notamment dans le domaine de la relance de la mutualité agricole, des coopératives agricoles et la création des marchés agricoles qui détermineront exactement la nature des relations entre les différents acteurs du secteur». Cette décision survient dans une conjoncture favorable si l’on tient compte des dernières évaluations établies par le premier responsable du secteur, Rachid Benaïssa, qui a précisé que le taux de croissance observé dans l’activité agricole, enregistré depuis 2000, est estimé à 6% avec en plus de l’extension de la surface agricole utile (SAU) de 500.000 has. Dans le domaine de la production et à titre illustratif, celle de la céréaliculture a connu une courbe ascendante, à part l’année 2007 qui a été très réduite en raison principalement de conditions climatiques défavorables. Même pour certains produits de grande consommation comme la pomme de terre, un excédent de 500.000 tonnes a été enregistré. C’est dire, qu’au plan de la productivité, une amélioration sensible a été obtenue, notamment suite à la mis en valeur de plusieurs terres exploitées aujourd’hui, a rappelé le ministre. Une autre mesure d’allégement au profit des éleveurs a été prise par l’ONAB qui avait décidé de réduire ses prix des intrants pour la production d’aliments de 10% et ce, suite à la baisse des prix du soja et du maïs sur le marché mondial.

Le Financier

ameur
28/02/2009, 16h38
dzone
merci pour le complement d,information

DZone
28/02/2009, 16h48
Je t'en prie ameur , j'aime bien les bonnes nouvelles ; je préfère , que l'argent du Trésor public aille à nos agriculteurs pour qu'ils redoublent d'efforts pour relever le défi de l'autosuffisance alimentaire , que de voir cet argent payer les subventions des produits agricoles importés.

zemfir
28/02/2009, 17h06
"j'aime bien les bonnes nouvelles"
comme tous le monde ; sauf que je trouve les produits de notre agriculture de plus en plus chers malgré les milliard donné depuis 10ans .
quand a l'autosuffisance c'est pas pour demain et puis qui mangeras les harricot us les lentilles du canada le bœuf brésilien .....

iwamachngoulek
28/02/2009, 17h31
L'État algérien a décidé d'effacer toutes les dettes contractées par les agriculteurs et les éleveurs soit 41 milliards de dinars (410 millions d'euros), a annoncé samedi le président Abdelaziz Bouteflika.

«L'État a décidé d'effacer totalement les dettes des agriculteurs et des éleveurs et c'est le Trésor public qui rachètera ces dettes», a affirmé M. Bouteflika à Biskra (425 km au Sud-Est d'Alger), cité par l'agence APS. Le chef de l'État a souligné que cette mesure devait «encourager le monde agricole à fournir l'effort intense attendu de lui pour moderniser l'activité et augmenter ses diverses productions».

Les banques devront suspendre toute opération de recouvrement de ces dettes, a-t-il ajouté devant une conférence nationale consacrée au «renouveau de l'économie agricole et au renouveau rural» à laquelle participent des représentants de tous les acteurs de cette filière.

M. Bouteflika a également inauguré à Biskra plusieurs réalisations dans différents secteurs (santé, éducation, sport).

L'agriculture algérienne a enregistré une croissance moyenne annuelle de 6% depuis 2000, année du lancement d'un plan national de développement agricole et rural (PNDAR), qui a permis un gain de plus de 500 000 ha pour la superficie agricole utile du pays, selon des chiffres officiels cités par l'APS.

Le secteur, où un million d'emplois directs et indirects ont été créés selon la même source, a également bénéficié d'une loi sur l'orientation agricole visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays.

Le Conseil constitutionnel doit se prononcer avant le 6 mars sur la validité du dossier de onze candidats, dont M. Bouteflika, à l'élection présidentielle du 9 avril.

Source : Agence France-Presse Alger (28/02/09)

Geass
28/02/2009, 17h38
Très bonne initiative. Même si je me pose toujours des questions sur le calendrier de parution de cette décision :)
Allez c'est de bonne guerre, tous les politiciens du monde font la même.

djet 7
28/02/2009, 18h53
j'etais contre boutef ,mais pour ça alors vive boutefika,il nous a debarasse d'un lourd fardeau,que meme vos propres freres n'oseraient pas faire

AbouSeif
28/02/2009, 20h01
Je suis contre, absolument contre!!!
Pourquoi...? Et bien ces fellahs qui ont bénéficiés de sommes colossales, et qui viennent d'êtres éffacées par le président de la republique devaient plutôt rendre des comptes.
pas plus que l'année dernière l'état a importé de la pomme de terre du canada, qui de surcroit était destinée a leurs cochons, donc impropre a la consommation.
une simple virée ds n'importe quel marché et vous constaterez
-que l'Ail est toujours importé de Chine
-que les prix pratiquées sont largement au dessus des moyens des ménagères
-que le caca de poule (oeuf) coûte 12 DA l'unité
-que l'orange produite localement coûte plus cher que la banane importée de costa rica etc etc , la liste est vraiment trop longue...
Donc au lieu de bénéficier de telles largesses au frais du contribuable, ces fellah devraient plutôt passer par les tribunaux pour dilapidations de deniers publics, faux et usage de faux ( sentant la juteuse affaire tt le monde s'est arrangé pour acquerir la fameuse attestation de fellah, avec la complicité de ceux qui sont chargés de la délivrer tt comme les fausses attestations de faux anciens moudjahidines)
je précise que la plupart ont plutôt changé de femmes et de bagnoles, et je parle e connaissance de cause.
et pendant que j'y suis c 41 milliards de dinars éffacés pour les petits fellahs, qu'en est-il des gros requins qui ont bénéficié chacun de 41 milliards de centimes voire 1000 milliards pour certaines très très grosses pointures.

icosium
28/02/2009, 20h01
-- AFP --

L'État algérien a décidé d'effacer toutes les dettes contractées par les agriculteurs et les éleveurs soit 41 milliards de dinars (410 millions d'euros), a annoncé samedi le président Abdelaziz Bouteflika.

«L'État a décidé d'effacer totalement les dettes des agriculteurs et des éleveurs et c'est le Trésor public qui rachètera ces dettes», a affirmé M. Bouteflika à Biskra (425 km au Sud-Est d'Alger), cité par l'agence APS. Le chef de l'État a souligné que cette mesure devait «encourager le monde agricole à fournir l'effort intense attendu de lui pour moderniser l'activité et augmenter ses diverses productions».

Les banques devront suspendre toute opération de recouvrement de ces dettes, a-t-il ajouté devant une conférence nationale consacrée au «renouveau de l'économie agricole et au renouveau rural» à laquelle participent des représentants de tous les acteurs de cette filière.

M. Bouteflika a également inauguré à Biskra plusieurs réalisations dans différents secteurs (santé, éducation, sport).


L'agriculture algérienne a enregistré une croissance moyenne annuelle de 6% depuis 2000, année du lancement d'un plan national de développement agricole et rural (PNDAR), qui a permis un gain de plus de 500 000 ha pour la superficie agricole utile du pays, selon des chiffres officiels cités par l'APS.

Le secteur, où un million d'emplois directs et indirects ont été créés selon la même source, a également bénéficié d'une loi sur l'orientation agricole visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays.

Le Conseil constitutionnel doit se prononcer avant le 6 mars sur la validité du dossier de onze candidats, dont M. Bouteflika, à l'élection présidentielle du 9 avril.

fusion
28/02/2009, 20h50
le président algérien Abdelaziz Bouteflika a annoncé samedi la décision de procéder à l'effacement total des dettes des agriculteurs et des éleveurs qui s'élèvent à 41 milliards de dinars, selon l'agence officielle APS."L'Etat a décidé d'effacer totalement les dettes des agriculteurs et des éleveurs et c'est le Trésor public qui rachètera ces dettes", a précisé M. Bouteflika à Biskra (425km au sud-est d'Alger) lors d'une allocution à l'occasion de l'ouverture de la conférence nationale du renouveau de l'économie agricole et du renouveau rural.
Le président Bouteflika a ajouté que les banques devront suspendre toute opération de recouvrement de ces dettes, selon l'agence APS.
Cette mesure intervient après l'annonce faite par le chef d'Etat algérien mardi dernier à Oran (ouest) d'une prochaine augmentation des salaires des agents de la fonction publique.
Ces décisions d'Abdelaziz Bouteflika interviennent à la veille du début de la campagne électorale, prévue dans moins de trois semaines, pour la présidentielle du 9 avril à laquelle le chef de l'Etat est candidat.
La candidature de M. Bouteflika a été rendue possible par la révision de la Constitution qui a supprimé la limitation des mandats adoptée par le Parlement en novembre dernier.
Onze postulants ont déposé leurs dossiers de candidature. Le Conseil constitutionnel doit se prononcer sur leur validité le 5 mars prochain. Cependant, selon les observateurs, M. Bouteflika est le grand favori d'une élection marquée jusque-là par une certaine indifférence de la population. Le taux de participation aux législatives de mai 2007 a atteint 35%. AP


nouvelobs.com

tamerlan
28/02/2009, 20h56
ce n'est pas normal...

iwamachngoulek
28/02/2009, 20h56
je l'ai deja posté il y a quelques heures

TMSN
28/02/2009, 21h09
l'Etat est riche à ce point là?
C'est sa grande mesure pour réduire notre dépendance alimentaire?

freesoda
28/02/2009, 21h11
Boutef vient de s'assurer les voix d'une bonne partie des agriculteurs ...

Qqsoit la dette de l'agriculteur, elle est effacée ?

Dans ce cas, ceux qui avaient beaucoup de dettes sont nettement avantagés, c'est du grand n'importequoi, comme dit le proverbe, excès de biens ne nuit pas, ça n'est pas parceque les caisses sont pleines qu'il faut jeter l'argent par les fenêtres.

Zakia
28/02/2009, 21h13
Il a annoncé ça où?

dias2
28/02/2009, 21h20
Un seul objectif, faire voter la populace par tous les moyens, et l'argent n'est pas des moindres, tout est à vendre ....

carlos
28/02/2009, 21h28
Importantes mesures pour soutenir et renforcer le secteur agricole http://www.aps.dz/imgweb/bouteflika_biskra3.jpg[Aps 28/2/09] ALGER - Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a annoncé samedi à Biskra d'importantes mesures destinées à soutenir et à renforcer le secteur de l'agriculture et de l'élevage, dont notamment l'effacement de la dette des agriculteurs et des soutiens financiers couvrant l'ensemble des filières agricoles.
Dans son allocution donnée à l'ouverture de la conférence nationale du renouveau de l'économie agricole et du renouveau rural, le Président a annoncé l'effacement de la dette contractée par les agriculteurs et les éleveurs auprès des banques et dont le montant cumulé représente 41 milliards de DA.

Cette dette sera achetée par le Trésor public, a précisé le Chef de l'Etat en ajoutant qu'en attendant la mise en oeuvre de cette opération, les banques sont tenues, dès ce jour, de cesser les démarches auprès des agriculteurs et des éleveurs pour la récupération de leur créances.
Outre le bénéfice du crédit sans intérêt RFIG pour l'ensemble des petits exploitants agricoles et éleveurs, un soutien technique sera apporté par les services spécialisés au bénéfice de toutes les activités agricoles et d'élevage et de l'augmentation de la formation d'ingénieurs et des techniciens des différentes filières agricoles.
Les coopératives agricoles et d'élevage sont désormais éligibles au recrutement de diplômés universitaires et de la formation professionnelle dont le salaire sera partiellement et temporairement versé par l'Etat.
Les mesures de soutien spécifiques aux différentes filières agricoles et d'élevage seront apportées respectivement pour la production de semences et plants (céréales, légumineuses, arboriculture, pomme de terre), et pour la production de céréales et de légumes secs, de pomme de terre, ainsi que des soutiens à l'élevage, à la production et à la collecte de lait, à l'oléiculture, à la filière de la datte, à l'arboriculture fruitière et aux cultures maraîchères.
Concernant la production et multiplication de semences de céréales, un soutien de 30% est prévu pour l'acquisition en leasing de matériel de production et d'irrigation et pour les infrastructures de stockage, ainsi que des primes de multiplication de semences allant de 10 à 20% du prix de vente.
Des soutiens financiers de 30% seront également appliqués à la production et multiplication de plants de la pomme de terre pour l'acquisition en leasing de certains équipements, et ce, outre des primes de multiplication de plants (entre 4 et 30 DA/kg selon les catégories) et de stockage sous froid (0,75 DA/kg).
Pour la production de plants arboricoles et viticoles, un soutien de 60% sera apporté pour la création des plantations avec des plafonnements par catégorie de plants ainsi qu'un soutien de 30% pour la réalisation des infrastructures et l'acquisition des équipements pour la production de plants en hors sol.
La production et multiplication de semences de légumineuses alimentaires bénéficiera aussi d'un soutien de 30% pour l'acquisition en leasing de matériel agricole de récolte et d'irrigation ainsi que de primes de multiplication allant de 20 à 35 % du prix de vente.
Quant aux mesures de soutien à la production de céréales, une aide sera accordée pour l'acquisition en leasing de matériels agricoles (aide entre 25 et 40%), la rénovation des moissonneuses-batteuses (60%), des primes pour les investissements pour les opérations d'irrigation (jusqu'à 25% du prix à la production), et l'octroi de prix rémunérateurs sur les productions cédées aux CCLS (2.500 DA par quintal pour l'orge, 3.500 DA/Q pour le blé tendre et
4.500 DA/Q pour le blé dur).
Un dispositif de soutien à la production de légumes secs est également prévu pour l'acquisition en leasing de matériels agricoles (aide de 25 à 40%) pour la rénovation des moissonneuses-batteuses( aide de 60%), pour l'irrigation de l'eau (aide de 30%), pour les semences (primes allant entre 20 et 30%), et l'octroi de prix rémunérateurs sur les productions cédées aux CCLS (2.500 DA/Q pour les lentilles et 3.000 DA/Q pour les pois chiches).
Pour soutenir la production de la pomme de terre, des aides seront instaurées pour l'acquisition en leasing de matériels agricoles (aide
de 25 à 40%) et l'irrigation de l'eau (aide de 30%) auxquelles s'ajouteront des primes allant de 5 à 30 DA/kg pour la multiplication de semences et d'une prime de 0,75 DA/kg pour le stockage de semences sous froid.
Par ailleurs, des mesures en faveur des éleveurs vont être instaurées pour les éleveurs ovins et caprins. Le dispositif portera sur la prise en charge des frais notamment de l'insémination artificielle et de la vaccination, le soutien aux cultures fourragères et pastorales, de la mise à disposition des
éleveurs, à travers les CCLS, de l'orge au prix subventionné par l'Etat en cas de sécheresse, une aide pour la création de centre de multiplication et de sélection
des animaux reproducteurs, ainsi qu'une aide plafonnée au développement des fromageries.
Concernant le soutien de la filière avicole et du petit élevage, il sera institué une aide à la rénovation des bâtiments d'élevage à hauteur de 20% (plafonnée à 1 million DA), une aide à l'investissement dans l'industrie de transformation à hauteur de 20% (plafonnée à 1 million DA) et un soutien à l'acquisition de cheptels pour la diversification de l'élevage à travers une aide de 30% pour l'acquisition de dindes et une aide de 40.000 DA pour l'achat de lapins reproducteurs, et un encouragement aux abattoirs.
Quant aux éleveurs équins et camelins, ils bénéficieront d'une prime de 20.000 DA à la naissance du poulain, d'une aide plafonnée à 1 million DA pour le développement des métiers liés au cheval, d'une prise en charge sanitaire du cheptel camelin par l'Etat, d'une aide plafonnée à 1 million DA à la création de petites unités de services et une autre aide plafonnée à 500.000 DA pour les investissements de valorisation du produit camelin.
La filière laitière figure également dans les mesures de relance annoncées par le Président.
Ainsi, le soutien à la mise à niveau de l'exploitation laitière portera sur des aides de 30 % plafonnées pour l'acquisition de matériels pour l'élevage et la traite ainsi que pour l'aménagement de bâtiments d'élevage, une aide de 25% sur le prix d'acquisition de génisses, venelles et vaches, ainsi que d'une aide à la production de fourrages dont 50% du prix d'acquisition de semences fourragères, 500 DA/m2 pour la construction de silos, 30% du prix d'acquisition d'ensileuse et 30% du coût de mobilisation de l'eau pour l'irrigation.
Concernant le soutien à la collecte de la production laitière, il porte sur une aide de 30% à l'acquisition de matériels de collecte, une prime de 12 DA/litre de lait produit et livré à une laiterie, une prime de 5 DA le litre pour la collecte de lait et un encouragement à la transformation de lait produit localement par une prime de 2 à 4 DA.
Pour l'oléiculture, des aides sont prévues pour le soutien de cette filière la raison d'une aide de 60% pour l'achat de plants et de 30 % respectivement pour le greffage, pour la réalisation d'huileries de transformation, ainsi que pour l'acquisition d'équipements de stockage pour la conservation et l'amélioration de la qualité.
La filière de la datte bénéficiera, quant à elle, d'un soutien au rajeunissement et à la création de palmeraies, à raison d'une aide de 70.000 DA/ha et d'une aide de 30% plafonnées sur le pris d'acquisition d'équipements hydrauliques, d'un soutien à la préservation des palmeraies à travers la prise en charge des traitements de lutte contre les parasites ainsi que d'une aide de 25% plafonnée sur les frais de préservation et de modernisation des palmeraies.
Un soutien au conditionnement pour l'exportation sera apporté pour la filière des dattes par une aide de 25% plafonnée pour la création d'unités de conditionnement et un encouragement à l'exportation allant de 5 DA/kg en vrac à 8 DA conditionné en emballage.
Pour l'arboriculture fruitière, une aide de 60% est prévue pour la réalisation de plantations (achats de plants pour agrumes, figuiers, noyers...).
Une aide variant entre 25 et 40% est également prévue pour l'intensification de l'arboriculture par l'acquisition de matériel agricole et d'irrigation ainsi que d'une aide de 30% pour les systèmes d'irrigation.
Les cultures maraîchères bénéficieront d'une aide de 30% pour l'acquisition et la réalisation de serres, tandis qu'une aide variant entre 20 et 40% pour les actions de soutien à l'intensification de cette filière.

[Aps 28/2/09]

born_hittiste
28/02/2009, 21h36
bouteflika annonce l'effacement total des dettes des agriculteurs et des éleveurs

inchAllah koul 3ame election presidentielle.

le peuple n'aura pas besoin de bosser.

Zakia
28/02/2009, 21h38
Je ne sais vraiment pas quoi penser de cette mesure.

Quelqu'un peut me donner un lien fiable où me documenter sur le secteur?

Et c'est un effacement total de la dette ou bien le capital sera toujours dû à l'Etat? Je trouve que ce n'est pas clair... d'un côté on parle d'effacement et de l'autre de crédit sans intérêt?


Cette dette sera achetée par le Trésor public, a précisé le Chef de l'Etat en ajoutant qu'en attendant la mise en oeuvre de cette opération, les banques sont tenues, dès ce jour, de cesser les démarches auprès des agriculteurs et des éleveurs pour la récupération de leur créances.
Outre le bénéfice du crédit sans intérêt RFIG pour l'ensemble des petits exploitants agricoles et éleveurs, un soutien technique sera apporté par les services spécialisés au bénéfice de toutes les activités agricoles et d'élevage et de l'augmentation de la formation d'ingénieurs et des techniciens des différentes filières agricoles

born_hittiste
28/02/2009, 21h43
Je ne sais vraiment pas quoi penser de cette mesure.

il y a deux mesures zakia.

1er : l'effacement des dettes.
2em : des crédits sans intérêt.

la plupart des soi disant agriculteurs, ne paient jamais leurs dettes, ils savent que tot ou tard ils vont etres exonerés.

Zakia
28/02/2009, 21h51
Salut Born :)

Attends tu m'expliques que d'une main on va effacer les dettes et de l'autre prêter sans intérêt????:eek:

Euh, je veux bien être objective et reconnaître que le bilan Boutef n'est pas que négatif mais là j'ai du mal à croire au sérieux de cette mesure !!

Ils ont fumé du chanvre ou quoi ? :rolleyes:

born_hittiste
28/02/2009, 22h06
Ils ont fumé du chanvre ou quoi ?:rolleyes:

mais non.

comme l'agriculture chinoise differe de la notre, impossible de recruter des chinois. ils ont voulu faire venir les corses pas assez de bistros en algerie.

Zakia
28/02/2009, 22h08
comme l'agriculture chinoise differe de la notre, impossible de recruter des chinois. ils ont voulu faire venir les corses pas assez de bistros en algerie.

Ils auraient ouvert des paillotes sur les plages :mrgreen:

DZone
28/02/2009, 22h11
http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=116693

DZone
28/02/2009, 22h13
http://www.algerie-dz.com/forums/showthread.php?t=116693

Tiliwine
01/03/2009, 07h00
on confond
sa poche
et la bourse du peuple

drole de temps
drole de politique enfantile

baddaz
01/03/2009, 07h42
"j'aime bien les bonnes nouvelles"

Quand ca fait partie d'un calcul l'électoral pour plus de vote question d'avoir plus de légitimité sur le plan international, là c'est pas gentil. ;)

Hope_WIMP
01/03/2009, 09h01
ca me rappel le film "Carnval fi dachra".:22: ce n'est pas un film mais c'est une realite que nous vivons depuis l'independence.

Gironimoo
01/03/2009, 09h07
la dette des fellah effacée, les victimes du terrorismes élevés au rang de martyres ... c'est fout comment que les problèmes se règlent d'un coup de baguette magique ... à l'approche des élections présidentielles ...

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