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Voir la version complète : Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne: Sale temps pour Israël


DZone
17/03/2009, 19h07
Accusé. Acculé. Mis au banc de l’Assemblée parlementaire euro-méditerranéenne, Israël, mécontent — on le serait pour le moins ! — arrogant et colérique, sort ses griffes.

Le député représentant ce pays à l’APEM à Bruxelles demande la parole, et du bureau de l’auguste Assemblée, dresse un véritable réquisitoire contre ses pairs. Tant Arabes qu’Européens.

Pour, à la fin, annoncer sa démission de l’assemblée euro parlementaire tout de go. Ensuite, joignant le geste à la parole, il quitte la salle dans un indescriptible brouhaha. Il faut relever qu’Israël n’a pas été de la fête hier lors de l’ouverture des travaux de cette cinquième APEM. Dans toutes les commissions-ateliers, les parlementaires des deux rives de la Méditerranée exigeaient que l’agression criminelle contre Gaza soit inscrite à l’ordre du jour.

La délégation algérienne qui a, la première, proposé cela, a été suivie par une majorité de sénateurs et députés.
Les Algériens, 10 au total : RND, FLN, MSP et indépendants), ont été très actifs lors de ce forum.

A la commission politique, névralgique et sensible, le délégué israélien provocateur a vertement tancé Algériens, Egyptiens et Jordaniens.
«Israël, dira-t-il, n’a pas à recevoir de leçons antiterroristes de votre part».

La réponse algérienne ne tarde pas. Elle fut cinglante. Sans appel. «Mon pays, répliquera le député du FLN, au noms de ses 4 collègues dans la commission a lutté, seul pendant de nombreuses années contre le terrorisme…» Puis, martial et sans pitié, il ajoute à l’endroit de l’Israélien : «Vous êtes des criminels de guerre, vous représentez un Etat criminel, normalement, nous ne devons pas nous réunir avec vous !»

Dans la salle, pas âme qui bouge. L’atmosphère est tendue à l’extrême. Puis, vint le tour des autres, sénateurs et députés pour proposer des amendements. Aucun ne démentira les propos de l’Algérien.

Il ne restait à Webe, c’est le nom du député d’Israël, qu’à conclure que son pays n’avait plus rien à faire à l’Assemblée euro-méditerranéenne.
«Je recommanderai, précise-t-il en se dirigeant vers la sortie, à la nouvelle Knesset de ne plus être membres de l’APEM.»

De notre bureau de Bruxelles, Salah Raïs

Le Jeune Indépendant

djamal 2008
17/03/2009, 19h18
Comme le projet de Barcelone qui s'est terminé en queue de poisson. Ca ne vaut pas la chandelle cette union sous l'égide des Sarkozy et Merkel.

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