PDA

Voir la version complète : Les dessous des négociations entre l'Algérie et l’UE


nassim
21/03/2009, 01h08
Les négociations entre l’Algérie et l’Union européenne en vue de l’adhésion à l’OMC sont bloquées, a confié un haut fonctionnaire de la Commission européenne, membre de l’équipe de négociations côté UE. Elles butent principalement sur la double tarification des prix du gaz en vigueur en Algérie et sur les aspects techniques, a-t-il ajouté. En clair, l’Algérie applique des prix du gaz sur le marché intérieur jugés bas et des prix du gaz exporté beaucoup plus élevés tels que pratiqués sur les marchés internationaux. L’UE veut que l’Algérie aligne les prix domestiques sur les prix internationaux. L’Algérie y perd un avantage compétitif si elle cède sur ce point avec comme conséquence une moindre attractivité des investissements dans des secteurs à fort potentiel exportation comme la pétrochimie, l’aluminium et autres industries de transformation. Une telle concession entraînera une hausse des prix du gaz en Algérie. L’argumentaire selon lequel l’Algérie n’accorde pas de subventions pour soutenir les prix du gaz et les garder à des niveaux bas n’a pas convaincu la partie européenne, poursuit le représentant de la Commission européenne. L’Algérie défend, rappelons-le, le principe que les prix domestiques intègrent le coût de revient et les marges. Selon la même source, l’UE demande que l’argumentaire algérien soit exposé par écrit à la partie européenne. Ce qui n’a pas été encore fait.

Sur les véhicules d’occasion, autre point d’achoppement dans les négociations, l’UE serait prête en revanche à céder. “Nous avons compris la nécessité pour l’Algérie d’assainir le marché.” En termes plus clairs, l’UE n’était pas favorable à l’interdiction d’importation des véhicules d’occasion considérée comme une restriction à la liberté de commerce. Autrement dit, elle voulait lever cette mesure. L’Algérie est restée sur sa position, arguant que la levée de l’interdiction conduirait à l’introduction de véhicules d’occasion, non conformes en Algérie. L’Algérie n’est pas une poubelle, font valoir les Algériens. Cet argumentaire a fait infléchir la position européenne.
Selon la même source, l’UE reproche à la partie algérienne d’éviter les travaux techniques sans lesquels les négociations ne peuvent avancer. Pour le haut fonctionnaire, ce travail n’est pas fait. Il reste des points à régler. Au cours de la réunion de novembre 2008, on a fait l’inventaire. L’Algérie a modifié son offre en matière de services. Elle a, autrement dit, présenté une nouvelle offre. La partie européenne a demandé à bénéficier de l’exception dans le secteur audiovisuel. “Une fois ces points réglés, l’adhésion de l’Algérie à l’OMC doit aller plus vite”, a ajouté la même source.

À noter que ces discussions sont menées en vue de conclure un accord bilatéral entre l’Algérie et l’UE. L’Algérie doit signer des accords bilatéraux avec les pays membres de l’OMC, principalement avec ses principaux partenaires, un préalable à son adhésion à l’Organisation mondiale du commerce. À noter que les arrangements principalement avec l’UE et les États-Unis ouvrent pour l’Algérie les portes de l’accession à l’OMC. Les négociations sont en cours pour ouvrir davantage le marché algérien. Par ailleurs, les négociations sont en cours pour ouvrir davantage le marché algérien dans les secteurs de l’agriculture et des services. L’accord d’association n’a pas prévu ces deux volets. Selon le haut fonctionnaire, la promesse a été donnée par la partie algérienne d’ouvrir son marché dans les deux secteurs. Les discussions sur ce sujet entrent dans le cadre des négociations de l’OMC. Rappelons que l’Algérie et l’UE ont convenu de conclure un accord sur les services dans le cadre des négociations d’adhésion de l’Algérie à l’OMC. “Nous encourageons beaucoup l’Algérie à adhérer à l’OMC”, disent des hauts fonctionnaires de la Commission européenne.

Autre volet important des relations entre l’Algérie et l’UE, c’est la mise en œuvre de l’accord d’association, entrée en application en septembre 2005. Les données communautaires indiquent que le flux commercial à l’instar des autres pays de la rive sud, entre l’Algérie et l’UE, a augmenté de façon considérable depuis le lancement du processus de Barcelone. Elle importait pour 4,7 milliards d’euros en 95 contre 9,8 milliards d’euros en 2008, soit une croissance annuelle de 6,9%. L’Algérie exportait pour 6,1 milliards d’euros en 95, contre 24 milliards d’euros en 2006. Au tableau gris reste l’investissement. Lors d’une rencontre avec le Chef du gouvernement en février 2008 dernier avec la délégation de l’UE, le responsable de l’Exécutif a exprimé la déception côté algérien sur les résultats de cet accord, rapporte le haut fonctionnaire de l’UE. L’accord d’association n’a pas entraîné un flux important d’investissements européens en Algérie, tel a été le reproche du Chef du gouvernement. Pour la partie européenne, l’Algérie reste un pays difficile pour les investisseurs. Elle considère que le climat d’affaires est caractérisé par une instabilité juridique : application rétroactive des lois. Le haut fonctionnaire a cité un cas d’une entreprise française qui a rencontré des difficultés en Algérie. Elle voulait acheter des tuyaux usagés en vue de leur réexportation. “On lui a demandé des certificats qui n’existent même pas”, ajoute la même source. La bureaucratie donne un signal que l’Algérie n’est pas favorable aux investissements étrangers.

Cela explique pourquoi les investisseurs ne viennent pas. Pour le haut fonctionnaire, le contact direct qui a duré deux heures avec le Chef du gouvernement sur l’accord d’association a été négatif. Ce dernier a argué que l’arrangement n’a pas développé les échanges. On a répondu que d’après nos statistiques, le commerce a progressé. En revanche, on a dit que l’Algérie a un problème plutôt de diversification de ses exportations, de créer des emplois pour occuper sa jeunesse et qu’elle devrait être plus ouverte aux investissements étrangers. En matière de politique de voisinage, l’Algérie avait exprimé sa volonté de ne pas y participer. Qu’a-t-on à gagner ? Actuellement, l’Algérie n’a pas besoin de crédits. Elle ne veut s’engager sur les aspects politiques : démocratie, droits de l’Homme et bonne gouvernance, des conditionnalités pour mettre en route le plan d’action en contrepartie d’un soutien financier. Des derniers contacts au mois d’octobre 2008, il ressort que l’Algérie envisage un dialogue plus poussé avec l’Union européenne. Autrement dit, il y a une volonté algérienne de coopérer de façon plus poussée via une feuille. “On a un nouveau texte, une feuille de route”, indique un haut fonctionnaire de l’UE.

Contenu : des travaux en sous-comités sont prévus entre la partie algérienne et la partie européenne. Le texte programme des discussions en sous-comité sur l’agriculture, le commerce, la douane, la recherche universitaire. Ces travaux aborderont les aspects de contrôle phytosanitaires, le climat d’affaires, en vue d’améliorer la capacité d’attirer les investissements étrangers. Par ailleurs, plusieurs actions sont en cours avec les Douanes algériennes pour améliorer la capacité institutionnelle. Un nouveau code des douanes est élaboré en coopération avec l’assistance technique de l’UE. Les discussions porteront également sur la sécurité de la chaîne logistique en matière de transport des marchandises. Les discussions sur la libéralisation de l’agriculture sont reportées à plus tard. Les réunions des sous-comités se tiennent chaque année, le comité d’association composé de hauts fonctionnaires des deux parties se réunit également en principe chaque année. Le conseil d’association se tient aussi tous les ans.

Quant au partenariat stratégique entre l’UE et l’Algérie en matière d'énergie, il est au stade des discussions préliminaires. L’accord est bloqué, selon le ministre de l’Énergie, Chakib Khelil, en raison de l’absence de garanties quant à son applicabilité à l’ensemble des pays membres de l’OMC, faute de coordination au sein de l’UE. Il convient de rappeler ici que suite au différend entre la Russie et l’Ukraine sur le transit du gaz, ayant conduit à une coupure d’approvisionnement ayant touché l’Europe, l’UE a ressenti la nécessité de diversifier ses sources d’approvisionnement et partant de conclure un partenariat stratégique avec un grand gazier comme l’Algérie. Quant à l’Union pour la Méditerranée qui consacre la volonté commune des pays de l’UE et des pays tiers méditerranéens de concrétiser les objectifs de la déclaration de Barcelone : création d’un espace de paix, de stabilité, de sécurité et de prospérité partagée, est au point mort après l’agression israélienne contre Gaza. Cette union, dont la conception et la naissance ont été difficiles, joue aujourd’hui sa survie. L’Algérie nourrit des griefs contre la démarche et les décisions ayant permis le démarrage de cette construction. L’Union n’a pas non seulement les moyens financiers de sa politique mais se complique les choses avec un secrétariat politique et non technique. Considérée par l’initiateur du projet comme un acteur central de cette construction, l’Algérie ne co-présidera pas pourtant l’union. Elle n’abritera aucune structure de l’union.

source : Liberté

jawzia
21/03/2009, 11h21
l’UE n’était pas favorable à l’interdiction d’importation des véhicules d’occasion considérée comme une restriction à la liberté de commerce. Autrement dit, elle voulait lever cette mesure. L’Algérie est restée sur sa position, arguant que la levée de l’interdiction conduirait à l’introduction de véhicules d’occasion, non conformes en Algérie. L’Algérie n’est pas une poubelle, font valoir les Algériens. Cet argumentaire a fait infléchir la position européenne.
Tant mieux !!!

DZone
21/03/2009, 15h14
Comme c'est l'UE qui bloque notre adhésion à l'OMC , alors on doit faire comme eux , surtaxer leurs produits comme ils le font pour nos produits pétroliers et pour le gaz car rien ne nous empêche de le faire , on ne fait toujours pas partie de l'OMC et on peut toujours commercer avec les pays qui ne nous obligent pas à surtaxer le gaz naturel domestique...

pyrhamid
21/03/2009, 15h17
tu est sur que c'est l'ue qui bloque l'algerie pour l'omc????

DZone
21/03/2009, 15h55
Non je ne suis sur de rien , c'est une déduction que j'ai faite car à chaque fois ça achoppe sur le prix domestique du gaz et les voitures d'occasion et c'est toujours l'UE qui est en première ligne avec accessoirement les USA mais si tu as une autre explication , je me ferais un plaisir de te lire...

sinan
21/03/2009, 16h20
qulqun pourrait nous expliquer l'importance de l'adhesion à l'OMC et si les accords de libre echange bilateraux et regionaux pourraient constituer une solution alternative dans le cas de l'Algerie?

bledard_for_ever
21/03/2009, 16h39
qulqun pourrait nous expliquer l'importance de l'adhesion à l'OMC et si les accords de libre echange bilateraux et regionaux pourraient constituer une solution alternative dans le cas de l'Algerie?

tous les produits en cours gourmand en energie (ALu, acier, pétrochimie, industrie de transformation) seront tres compétitifs sur le marché européen.

L'europe n'en veut et dit que c'est la concurrence déloyale.

C'est un des principaux point de blocage

sinan
21/03/2009, 16h46
ce que je comprends pas c'est comment l'europ peut etre la source du blocage , alors que nous avons un accord de libre echange avec elle.

et ma question etait si ce genre d'accord de libre echange pourrait constituer une solution aulieu de l'adhesion à l'OMC vu que le que l'objectif de l'OMC est la liberalisation du commerce internatal, ou je me trompe?

Black
21/03/2009, 16h48
Les européens sont complétement à coté de la plaque. L'algérie doit maintenir ses positions. Si il ne peuvent pas avoir du gaz et du pétrole moins que celui de l'Algérie c'est à dire moins cher que gratuit donc c'est àeux de développer d'autres sources d'énergies pour rester compétitif

sinan
21/03/2009, 16h50
Les européens sont complétement à coté de la plaque.

et........?

rodmaroc
21/03/2009, 16h52
L'europe n'en veut et dit que c'est la concurrence déloyale.
ben c'est une régle qui s'applique à tous les pays qui veulent rejoindre l'OMC,je ne pense pas que ca soit de l'acharnement contre l'algerie ou du traitement selectif.

bledard_for_ever
21/03/2009, 17h06
ben c'est une régle qui s'applique à tous les pays qui veulent rejoindre l'OMC,je ne pense pas que ca soit de l'acharnement contre l'algerie ou du traitement selectif.

non, l'europe défend ses intérêts et c'est normal.. l'agriculture est subventionnée et ce n'est pas une raison pour que l'algérie déclare le blé français produit non garta

L'algérie défend ses intérêts aussi... c'est de la négo...

Black
21/03/2009, 17h10
RodMaroc, Blédard a raison les européens et les américains subventionnent leur agriculture à coup de milliards. Donc pourquoi eux et pas l'Algérie même si l'Algérie ne subventionne pas le gaz et le pétrole mais le fait payer moins cher à l'intérieur de ses frontiéres

jamaloup
21/03/2009, 17h34
nuance de taille ,
l'europe ne reproche pas à l'algerie de vendre son gaz a perte en algerie , ce qui aurait été de son droit, d'ailleur elle ne l'a jamais prouvé, parceque sonatrach ne le fait , elle nous en veut parceque nous vendons notre gaz moins cher chez nous que chez eux , bref ils veulent qu'on vende le gaz à hassi rmel au meme prix qu'à marseille alicante , ou la sardaigne .. ils nous prenent pour des idiots tt simplement .

bledard_for_ever
21/03/2009, 17h47
RodMaroc, Blédard a raison les européens et les américains subventionnent leur agriculture à coup de milliards. Donc pourquoi eux et pas l'Algérie même si l'Algérie ne subventionne pas le gaz et le pétrole mais le fait payer moins cher à l'intérieur de ses frontiéresblack

l'algérie ne subventionne pas l'energie...........



l'europe veut faire porter à l'algérie sur surcouts

DZone
21/03/2009, 18h15
«L’adhésion de l’Algérie à l’OMC est en phase finale»

Le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci, s’est exprimé mercredi dernier devant les étudiants de l’Ecole nationale d’administration (ENA) sur le dossier complexe de l’adhésion de l’Algérie à l’OMC. Il a, durant son intervention, intitulée «Diplomatie et économie : les avancées de l’Algérie», rappelé et mis en exergue les avancées enregistrées par l’Algérie. Il a estimé que le projet d’accession à cette organisation se trouve dans sa «dernière phase de négociations».

Cependant, il n’a pas caché que les Etats-Unis et l’Union européenne, en dépit de leur soutien, bloquent le dossier.

Pour rappel, l’Algérie a déjà tenu 10 rounds de négociations depuis le début du processus d’adhésion (1987), au cours duquel elle a répondu à 213 questions et requêtes présentées par les pays membres. Elle a achevé également ses négociations bilatérales avec cinq Etats membres (Brésil, Uruguay, Cuba, Venezuela, Suisse) et doit encore le faire avec l’UE et neuf autres pays (Canada, Malaisie, Turquie, Corée du Sud, Equateur, Etats-Unis, Norvège, Australie, Japon).

Par ailleurs, M. Medelci, qui a préféré parler économie, a fait savoir que l’Algérie a effectué un retour «remarquable» et «remarqué» sur la scène internationale depuis le début des années 2000 grâce à sa diplomatie dans sa double dimension politique et économique. En soulevant cette connexion entre le politique et l’économique, il a cité les équilibres financiers extérieurs qui n’ont cessé de «s’améliorer» au fil de ces dernières années.Pour lui, les efforts entrepris sous la houlette du président de la République ont permis à l’Algérie de ramener à quasiment zéro sa dette publique extérieure. A cela s’ajoutent, selon ses dires, les «succès économiques et diplomatiques» matérialisés par la négociation avec des pays et institutions internationales de 17 accords de remboursement anticipés de la dette.

Dans la foulée, M. Medelci a parlé de la négociation de l’accord d’association avec l’Union européenne, aujourd’hui en «phase avancée de mise en œuvre». Son entrée en vigueur a donné un «signal clair» aux investisseurs sur le caractère substantiel des réformes économiques en Algérie.

Il a affirmé que l’Algérie n’a jamais cessé de développer ses relations et ses échanges avec le reste du monde, en nouant des relations économiques avec la Chine, la Turquie et les pays d’Amérique latine, quasiment absents de l’économie nationale avant 2000.

En ce qui concerne l’OPEP, Medelci a affirmé que l’Algérie «a su apporter une contribution souvent décisive au moment de faire face à des situations nées de dérèglement du marché pétrolier».

Au sujet des investissements directs étrangers (IDE), devenus des «instruments majeurs de la diversification» des activités économiques, il a indiqué qu’ils se sont élevés à 3 060 milliards de dinars (47 milliards de dollars) sur un total d’investissements, toutes natures confondues, de 16 309 milliards de dinars (250 milliards de dollars) entre 1999 et 2008.

Le ministre a noté enfin que l’amélioration des conditions offertes aux investisseurs est confirmée par une «constante révision à la baisse du risque Algérie par les différents organismes d’assurance et de crédit de l’OCDE, la COFACE notamment».

La Tribune Online

pyrhamid
21/03/2009, 18h24
la question est les entreprises algeriennes sont elles pretes pour entrer à l'omc ?? parallement l'etat est il pret car il me semble que les droits douaniers vont étres vu à la baisse non?

jamaloup
21/03/2009, 18h55
pyrhamid ,à moins d'etre un non algeriens , donc tu ne le sais pas ; l'OMC est en algerie depuis bientot 20 ans avce tt ses inconveneants , sans ses avantages , l'algerie est le pays le plus ouvert au monde , parceque ouvert sans regles , qd on a 22 milles importateurs et 5 exportateurs on n'a plus peur de l'OMC

tariqlr
21/03/2009, 20h14
L’ARGENT
Il peut acheter une maison mais pas un foyer
Il peut acheter un lit mais pas le sommeil
Il peut acheter une horloge mais pas le temps
Il peut acheter un livre mais pas la connaissance
Il peut acheter une position mais pas le respect
Il peut payer le médecin mais pas la santé
Il peut acheté du sang mais pas la vie
Il peut acheter du sexe mais pas l’amour

Misère de misère ! Au lieu de miser sur la culture, l’environnement, construire ou reconstruire les mentalités, les responsables politiques – d’ailleurs la majorité des algériens sont sur le même registre- nous abreuvent de commerces, d’investissements, d’usines polluantes et pendant ce temps les vestiges historiques restent en friches - l’Algérie est le pays qui a le plus de ruines romaines dans le monde après l’Italie et se classe parmi les 20 pays qui ont les meilleures potentialités touristiques au monde. -, l’agriculture sous estimée – il suffit de produire ce que nous consommons- avec les milliards de dollars d’importation, ne serait-il pas judicieux de planifier, d’organiser la filière agricole ?
L’OMC, dites-vous ! Cette organisation, ainsi que la B.M. sont aux mains d’une poignée de capitalistes (toujours les mêmes) qui gèrent aussi bien les finances que ceux qui la dirigent et, une réforme reste toujours d’actualité depuis le discours de Thomas Sankara, suivi de celui de Boumédienne (ONU 1974).
Dans ce jeu de dupes, les règles sont pipées à l’avance : les règles sont imposées par les riches et les puissants et dans l’intérêt de leurs pays.
C'est une question de rapport de force et l'Algérie de par ses valeurs et ses engagements pose ses conditions et tant mieux.

noubat
21/03/2009, 20h48
je rage contre ces maghrébins qui ne veulent pas s'unir pour peser dans les négociations.

chicha51
21/03/2009, 21h17
la question est les entreprises algeriennes sont elles pretes pour entrer à l'omc ?? parallement l'etat est il pret car il me semble que les droits douaniers vont étres vu à la baisse non?


Toute la question est là ?

..........................

parceque ouvert sans regles , qd on a 22 milles importateurs et 5 exportateurson n'a plus peur de l'OMC
Jamaloup

Tout est dit !:mrgreen:

jamaloup
21/03/2009, 21h22
parceque ouvert sans regles , qd on a 22 milles importateurs et 5 exportateurson n'a plus peur de l'OMC
Jamaloup

Tout est dit !:mrgreen: chicha51

mais rien ne dit que ce qui a été dit a été compris !! :mrgreen:

auscasa
21/03/2009, 21h41
je rage contre ces maghrébins qui ne veulent pas s'unir pour peser dans les négociations.

je suis d'accord avec toi, quand le maroc et la tunisie ont commence les negociation l'algerie elle n'a rien voulue savoire, et tous le monde criait d'une unite dans les negociations mais comme toujour l'algerie et la libye ont fait le superman, apres 15 ans c'est un peut tard ptetre qu'on travaillera ensemble dans UPM si biensur l'algerie ne decide pas de changer tous.

Jijelinho
21/03/2009, 21h56
je suis d'accord avec toi, quand le maroc et la tunisie ont commence les negociation l'algerie elle n'a rien voulue savoire, et tous le monde criait d'une unite dans les negociations mais comme toujour l'algerie et la libye ont fait le superman, apres 15 ans c'est un peut tard ptetre qu'on travaillera ensemble dans UPM si biensur l'algerie ne decide pas de changer tous

ça tiens pas debout ce que tu dis... le maroc et la tunisie n'ont jamais eu les meme inconveniants que l'algérie. qui plus est a ce moment là, l'algérie avait certainement d'autres chats a fouter, le terrorisme y faisait ravage.

et en fin de compte on se demande si cet OMC n'est pas qu'une organisation pour leurrer les plus et les exploiter... y a qu'a voir comment les USA sous bush on réagit pour sauver leur industrie sidérurgique. eux n'ont pas de pitié.

jawzia
21/03/2009, 22h04
Auscasa, fais preuve d'un minimum de rigueur (pour ne pas dire autre chose).
quand le maroc et la tunisie ont commence les negociations
Le Maroc et la Tunisie ont entamé les négociations avec l'UE de manière séparée et à des dates tout aussi séparées.

La tunisie l'a signé en 1995 et entré en vigueur le 1 Mars 1998.

Le Maroc a signé l'accord en Fevrier 1996 et entré en vigueur le 1 Mars 2000

L'Algérie en a fait autant quelques années plus tard et a paraphé l'accord d'association en décembre 2002 et entré en vigueur en 2005.

Des accords d'association sont entrés en vigueur en avril 2006 pour le Liban, Juin 2004 pour l'Egypte, Mai 2002 pour la Jordanie et en septembre 1997 ..... pour la Palestine.

tariqlr
21/03/2009, 22h55
Bonsoir Jawzia!

Ce que disait qqu'un d'autre.

Le problème, ce n’est pas la mondialisation mais les institutions économiques internationales, notamment le FMI, qui ont imposé un certain nombre d’idées: le fanatisme du marché, une certaine vision du capitalisme à l’américaine, vu comme le meilleur, voire le seul, système économique universel. Mais les scandales récents, aux Etats-Unis et ailleurs, montrent que ce système pose de graves problèmes et soulignent le caractère malsain des liens entre les sphères politiques et économiques.

Alors Omc, Fmi: si on creuse un peu plus nous nous apercevrons qu'ils sont la cause de beaucoup de maleurs.

jawzia
21/03/2009, 23h06
C'est les règles (à géométrie variable) régissant ce nouvel ordre économique qui sont injustes, iniques lorsque pas pipées dès le départ.

Les européens (et pas seulement eux) jouent aux vierges effarouchées au motif de la tarification du Gaz en Algérie. Une sorte de concurrence déloyale, disent-ils.

Ces mêmes vierges ne se genent pas de subventionner le poulet européen. Il arrive aux marchés de Dakar et à ceux de l'afrique de l'ouest, après quelques milliers de Km, à des prix moins chers que le poulet local. Ils sont entrain de tuer toute une filière en Afrique et son lot de "faillite" et de chômeurs !!

Lorsque quelques uns montent de la voix pour contester ces règles pipées, ils sont font taxer de quelques "extrémités".


Sacrés donneurs de leçons !;)

CaboMoro
22/03/2009, 00h13
Il faut négocier avant de signer. L'algérie peut toujours négocier des délais raisonables entre la signature et l'adhésion éfféctive à UE, afin qu'il aura le temps pour appliquer les réformes necéssaires à son industrie locale. mais IL ne veut pas, il ne veut pas casser la tête. et pour être plus franc, il ne sait même pas comment faire et par ou commencer. FLN est incompétent et vous le savez trés bien. En plus quand ça ne presse pas puisque on a du pétrole en sous sol, ça donne ce TBAAKIK de ce FLN que je n'aime pas, désolé.

jawzia
22/03/2009, 10h12
Il faut négocier avant de signer.
Mince, personne n'y a pensé !!!
L'algérie peut toujours négocier des délais raisonables entre la signature et l'adhésion éfféctive à UE,
Adhésion à l'UE ?? Mais est ce que tu sais au moins de "quoi tu parles". Même la Turquie n'est pas sûre de pouvoir adhérer à l'UE.

Les pays du Maghreb ont négocié, signé et mis en pratique ... Un accord d'association avec l'UE. Il est entré en vigueur (donc effectif - je précise au cas où) depuis :


La tunisie depuis le 1 Mars 1998.

Le Maroc depuis le 1 Mars 2000

L'Algérie depuis septembre 2005.

Le Liban depuis avril 2006

L'egypte depuis Juin 2004

la Jordanie depuis Mai 2002

la Palestine depuis septembre 1997

En cours de négociation pour la Syrie


Les démantelement tarifaire avec l'UE intervient (en moyenne) 12 ans après l'entrée en vigueur de l'accord. Fais tes calculs !

Black
25/03/2009, 21h36
black

l'algérie ne subventionne pas l'energie...........

l'europe veut faire porter à l'algérie sur surcouts



Bledard je n'ai jamais dit que l'Algérie subventionne l'énergie relit bien mon message. Merci

Cookies