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Voir la version complète : Contrôle de la qualité : Un laboratoire d’analyses par wilaya d’ici 2013


DZone
21/03/2009, 21h44
Un appel d'offres de 2 millions d'euros sera lancé prochainement pour l'acquisition de l'équipement

Abad Djamel, le directeur général du centre algérien du contrôle de la qualité et de l'emballage (CACQE), a indiqué à l’APS que son organisme «lancera une vingtaine de projets de laboratoires cette année et ce, en parallèle avec la mise à niveau de plusieurs laboratoires en activité. L’objectif assigné est de doter chaque wilaya de son propre laboratoire d'analyses d'ici à 2013». Le responsable a rappelé que le Centre a bénéficié de l'inscription de 22 projets de laboratoires aux différents programmes nationaux: programme de soutien à la croissance économique (PSCE) et programmes complémentaires spéciaux Hauts Plateaux (PSHP) et du Sud (PSS). «Tous les projets de laboratoires vont être lancés en 2009 malgré les difficultés rencontrées, notamment en matière d'acquisition des terrains et suite à la fluctuation des prix des matériaux de construction», a indiqué M. Abad dans un entretien à l'APS. Selon une évaluation des coûts faite sur la base des études de réalisation, d'équipement et de fonctionnement, le montant d'investissement est estimé à près de 190 millions de dinars pour chaque laboratoire, soit environ 3,5 milliards de dinars pour l'ensemble des projets. Le PSCE, relève-t-on, prévoit 9 laboratoires dans les wilayas d'Alger (Zéralda), Béjaïa, Annaba, Sétif, Tlemcen, Chlef, Saïda, Tiaret et Aïn Témouchent. Pour le PSHP, il est prévu 10 laboratoires inscrits pour les wilayas de Médéa, Khenchela, Bouira, Tissemsilt, Mila, Souk Ahras, Laghouat, Djelfa, Batna et Naâma. Le programme spécial du Sud compte, quant à lui, trois projets qui concernent El Oued, Timimoun et Bordj Badji Mokhtar. Dans ce contexte, un intérêt particulier est accordé au projet de réalisation du laboratoire national d'essais des produits industriels (LNE), situé dans la nouvelle ville de Sidi Abdallâh (Alger), qui a enregistré un taux de réalisation de 15% et devrait être réceptionné en 2011, selon les estimations du CACQE. Selon M. Abad, le coût global de ce projet, qui s'étend sur une superficie de 4.000 m2, a été évalué à 600 millions de dinars et sera équipé pour un montant supplémentaire de 400 millions de dinars.

Mise à niveau pour 13 unités

Ce «projet-phare», le premier du genre en Afrique, devrait prendre en charge l'analyse des produits industriels fabriqués localement ou importés (pièces de rechange, produits électroménagers, électrotechniques, électriques, robinetterie, jouets, matériaux de construction, textiles et cuirs...). M. Abad a également fait savoir qu'un appel d'offres, d'un montant de 2 millions d'euros, sera lancé prochainement pour l'acquisition de l'équipement scientifique et un matériel de très haute technologie destiné à ces nouveaux laboratoires. Par ailleurs, 13 laboratoires en activité ont bénéficié d'une opération de mise à niveau et d'organisation pour un montant global de 160 millions de dinars afin d'être à jour avec l'évolution scientifique dans ce domaine ainsi que des techniques utilisées, a-t-il avancé. Dans le cadre de la politique nationale de la qualité (protection de la santé et de la sécurité du consommateur et la qualité de la production nationale des biens et services), 2009 «sera l'année de la mise en œuvre de l'ensemble des projets issus des différents programmes de réalisation mis à l'actif du CACQE», a tenu à souligner le premier responsable du centre. Ceci permettra, selon lui, «d'apporter un plus en matière de contrôle de la qualité et d'arriver à un point d'efficience des plus remarquables dans le domaine de la qualité en général, à la veille de l'adhésion de l'Algérie à l'Organisation mondiale du commerce». Le CACQE est l'organisme habilité à délivrer les autorisations d'ouverture et d'exploitation d'un laboratoire d'analyse de la qualité, en vertu du décret exécutif N°02-68 de juin 2002 fixant les conditions d'ouverture et d'agrément.

Le Financier

spok
21/03/2009, 22h29
Les algériens continuent de consommer et d'utiliser des biens de qualité douteuse .Ainsi,les importateurs auront le temps de faire un bon magot et de le mettre à l'abri.Les producteurs nationaux fourguent aussi du n'importe quoi aux consommateurs et s'enrichissent eux aussi rapidement et illicitement en toute impunité

Attendre un demi-siècle pour penser à contrôler la qualité c'est carrément se payer la tête de tout un peuple.C'est le consommateur consommé par la médiocrité et la complaisance...d'un Etat qui peine à se démarquer d'une république bananière.

:mrgreen:

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