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Voir la version complète : femmes maghrébines célébres


rayhana
06/04/2009, 21h54
citez les femmes celébres maghrébines,d'hier et d'aujourd'hui.
en donnant un aperçu de leur biographie.


=== MODERATION ===
Choisissez un seul sujet par topic pour une plus grande pertinence des échanges. (une femme célèbre= un thread) Lisez la FAQ svp : Rédiger un topic (http://www.algerie-dz.com/forums/faq.php?faq=vb_read_and_post#faq_redaction_topic)

Adhrhar
06/04/2009, 21h58
Bonsoir

Cheikha Rimiti chantant "annaa wa khzalli f'jbel enlagatt f'nouarrr"

elkenz
06/04/2009, 22h15
http://www.dailymotion.com/swf/x4qkxu_cheikha-rimitti-nouar_music&related=1

Je diq tout le temps que j'aime pas le rai, mais ca a l'ancienne j'aime

"Ay hbibi ch3alni kima ch3al lgaro" elle est mythoque celle la :lol:

rayhana
07/04/2009, 09h13
quelques lignes sur sa biographie stp pour ceux qui ne là connaisse pas.

rayhana
08/04/2009, 20h24
Tin Hinan
Son squelette se trouve au musee du Bardo a Alger.
C'est a Abalessa, a environ 80 km a l'ouest de Tamanrasset, qu'on a decouvert le squelette de Tin Hinan et sa servante Takamat, a 2 km du village.
Selon la legende, Tin Hinan serait musulmane et berbere, originaire du Tafafilet au Maroc. Elle serait partie de la avec Takamat et des esclaves. Elles voyageaient a dos de chameau. Les dattes n'ont pas du etre suffisantes pour parvenir au Hoggar, mais on dit que Takamat ramassa les graines enmagasinees par les fourmis dans leurs fourmilieres. Elles arriverent a Abalessa qui devait jouer un role dans le trafic des caravanes au Moyen-Age. C'est la que vecut Tin Hinan et qu'elle y mourut.

elkenz
08/04/2009, 20h29
Fadhma N Soumer et Dyhia

chegevara
08/04/2009, 20h32
Surnommée Kahena[/URL], de son vrai nom Dihya, ou Damya (en tifinagh), est une reine guerrière berbere zenete des Aures qui combattit l'expansion islamique en Afrique du Nord au 7e siecle (http://fr.wikipedia.org/wiki/Kahina#cite_note-0). Elle est la principale figure, avec [U]kusayla, de la résistance berbere à l'avancee des musulmans en Afrique du Nord entre 695 et 705

rayhana
08/04/2009, 20h35
Lalla Fatma N'Soumeur

Lalla Fatma N’SOUMER, héroïne du Djurdjura, est née dans un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l’occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N’Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu’elle a vécu dans le village de Soumer.

Le père de Fatma était le chef d’une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Fatma a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s’occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l’occupation de la Kabylie par les soldats français.

La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l’insurrection, menée par Fatma, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l’ont surnommée "la Jeanne d’Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n’a pas acceptée. Armée d’une foi infaillible, elle s’est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l’ennemi.

En 1854, à Oued Sebaou, Fatma, alors âgée de 24 ans, a donné à l’armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n’avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d’une armée de femmes et d’hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s’élevait de retentissants chants pieux en l’honneur de héroïne du Djurdjura.

Le Général Randon, qui n’accepte pas cette défaite, demande aux habitants d’Azazga de l’aider à trouver la cachette de Fatma N’Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n’entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu’ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".

Fatma N’Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d’Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l’Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l’objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d’Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l’ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.

Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N’Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d’utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d’armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n’est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu’ils gagnent.

Fatma N’Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d’occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fatma dirige l’attaque ? Cependant, la bataille fut perdue ...

Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.

Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...

sinan
08/04/2009, 20h37
chabba khaira :mrgreen:

freemonaliza
08/04/2009, 20h45
Lalla Fatma N'Soumer,

héroine Kbyle,d'une grande beauté,originaire du village d'ouerja
« Lalla » est un titre honorifique ou une marque de respect féminin. « N'Soumer » signifie « de Soumer » en kabyle, du village dans lequel son père tenait une médersa (http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dersa), une école religieuse.

A la mort de son père, Lalla Fadhma N Soumer a dirigé l’école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb

En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie.

à l'age de 24 ans,elle a commencé son combat contre l'armée française( au cours des années 1850 à 1857)

Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles,

lala fatma nsoumer à été arrété et emprisonnée pendant qu'elle menée sa bataille contre l'armée française

Lalla Fatma N’Soumer meurt en 1863. L’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans

rayhana
13/04/2009, 14h00
Hassiba BOULMERKA

En 1991, l'Algérienne Hassiba Boulmerka remportait une fabuleuse - mais ô combien dérangeante - victoire dans le 1 500 m aux Championnats du monde d'athlétisme. Lorsqu'elle rentra à Alger, elle fut accueillie en héroïne nationale, mais celle qui représentait un modèle pour les femmes arabes désireuses de sortir de leur carcan fut condamnée par les fondamentalistes islamiques et dut s'installer en Europe pour s'entraîner. Lors de la finale du 1 500 m aux Jeux Olympiques de 1992 à Barcelone, la Russe Lyudmila Rogacheva imposa une cadence infernale aux autres concurrentes, les distançant toutes... à l'exception d'Hassiba Boulmerka. A deux cents mètres de l'arrivée, l'Algérienne dépassa la Russe, s'envolant vers la victoire. Pour la première fois, quatre coureuses franchissaient la ligne d'arrivée en moins de quatre minutes. Hassiba Boulmerka compta ensuite parmi les premières personnes à être élues à la commission des athlètes du Comité International Olympique.

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