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Voir la version complète : La Deuxième Grande Dépression n'est pas à venir... elle est déjà là !


nacer-eddine06
24/04/2009, 19h10
Une catastrophe économique est en train de se dérouler :
elle va réduire à néant l'épargne de millions de Français...
... alors que d'autres doubleront leur patrimoine
dans le même temps
Nos spécialistes avaient vu venir la catastrophe des subprime... la hausse
spectaculaire de l'or... l'effondrement du système bancaire et financier...
A présent, ils vous révèlent comment sortir gagnant
d'une crise telle que nous n'en avions pas connu
depuis les années 20




Cher Investisseur,
Je ne vous écris pas pour vous parler des 52% perdus par le CAC 40 depuis son sommet de mai 2007. Ou de la crise du crédit. Ou de la faillite de l'Europe et de la nouvelle ère qui s'annonce. Je vous écris parce que tous ces éléments ne sont que les pièces d'un événement bien plus vaste que quiconque, qu'il s'agisse des médias ou des autorités, ne le laisse entendre.
Cet événement pourrait réduire à néant le système économique mondial tel que nous le connaissons. Si vous ne vous protégez pas en agissant maintenant, il pourrait réduire en fumée votre épargne durement gagnée.
Mais comme nous le verrons dans un instant, ce phénomène a aussi mis en marche des rouages très profitables -- qui pourraient vous permettre de doubler votre capital alors que les marchés et les économies de la planète sombrent dans le chaos.
Et croyez-moi, quand je parle de chaos, je pèse mes mots. Même les récentes baisses boursières et la crise financière -- que le légendaire investisseur George Soros compare en gravité à la Grande Dépression de 1929 -- ne sont rien en comparaison. Si l'on ne résout pas cette crise, l'idée même de l'Occident pourrait prendre fin. Comme ça. Je n'exagère pas le moins du monde. Les richesses qui se sont évaporées jusqu'à présent pourraient n'être qu'une goutte d'eau à côté de l'océan de dommages que cette crise provoquera.
Lorsque cette bombe explosera, les difficultés actuelles du marché ressembleront à un goûter d'école maternelle. Et lorsqu'on en sera là, je doute que Sarkozy, Obama, J.-C. Trichet ou qui que ce soit puisse faire quoi que ce soit pour y mettre fin.
De quoi diable suis-je en train de parler ?Le fait est que les Etats-Unis ont de gros, gros problèmes. Des problèmes bien plus conséquents que quiconque veut bien l'admettre. Et ils menacent votre avenir bien plus que la crise bancaire, la crise économique ou même le récent renflouage au secteur automobile.
En fait, nous vivons actuellement une situation plus dangereuse que tout ce que nous avons vu depuis la Grande Dépression.
Les ronds-de-cuir des gouvernements et de la finance prétendent qu'on peut régler la situation en inondant le système avec de l'argent -- à commencer par les marchés du crédit, complètement paralysés. Mais même si les renflouages poussent les banques à prêter, à qui vont-elles pouvoir prêter cet argent... et surtout, pour quoi ? On prévoit déjà une "croissance négative" de -1,5% pour la France en 2009, avec un déficit public frôlant les 100 milliards d'euros.
Notre pays vit actuellement sa pire récession depuis 1975 : le chômage est reparti en flèche vers le haut, avec 217 000 chômeurs de plus en 2008... dont 45 000 rien que sur le mois de décembre. Ce n'est qu'un début : l'Unedic attend entre 354 000 et 436 000 sans-emploi supplémentaires en 2009 !
Pas étonnant, si l'on considère la piètre santé des entreprises françaises : 17% de faillites supplémentaires en 2008, des profits en baisse de 39% pour les entreprises du CAC 40 sur la même année...
Nos voisins européens ne sont pas en meilleure forme -- l'Allemagne et le Royaume-Uni s'enlisent, tandis que du côté de l'Espagne et de l'Europe de l'est, c'est une véritable catastrophe. Les Etats-Unis, quant à eux, entre crise des subprime et ralentissement économique, vivent une crise historique... dont ils ne sortiront pas indemnes, comme nous allons le voir ci-dessous.
Le plus important à retenir de tout ça, c'est que ces calamités sans lien apparent sont en fait étroitement imbriquées. Elles forment une file de dominos financiers qui s'effondrent à une vitesse alarmante. Ils ont déjà vaporisé l'équivalent de dix années de gains boursiers... détruisant plus de 50 000 milliards de dollars.
Et alors que la crise s'approfondit de jour en jour, des millions de personnes en subiront les conséquences. Sauf que vous n'êtes pas obligé d'en faire partie. Comme nous allons le voir dans quelques lignes, vous avez sous les yeux le moyen de doubler votre patrimoine alors que le monde connaît les bouleversements les plus profonds de ces sept dernières décennies... voire plus.
Mais avant de vous en dire plus, permettez-moi de vous présenter un peu plus en détails le spécialiste qui a conçu ce plan... et vous aidera à le mettre à exécution dans les mois et les années qui viennent.

nacer-eddine06
24/04/2009, 19h11
Aux Etats-Unis, les conditions fondamentales ont changé -- pour une raison aussi simple qu'effrayante : la quasi-totalité de la croissance du PIB américain est basée sur les dépenses de consommation. Maisavec la crise de l'immobilier... la hausse du chômage... et une crise du crédit d'une ampleur comme on n'en a jamais vu depuis 1929... pensez-vous vraiment que la croissance américaine a encore beaucoup de souffle ?
La prospérité américaine a été nourrie par de l'argent facile et de la dette -- et la croissance est en train de disparaître aussi rapidement qu'elle est arrivée. Rebond ou pas, nous sommes dans un marché baissier de long terme... et ça ira de plus en plus mal pour les actions américaines. Voyez-vous, il y a des choses que nous savons déjà... et des choses qui restent à découvrir. La déflation actuelle se prolongera-t-elle à cause de la crise systémique et d'une gigantesque montagne de dettes ?
Ou alors... les banques centrales essayant désespérément de prolonger la partie, est-ce l'inflation que nous devons craindre ?
Nous n'avons pas de réponse exacte. Personne ne l'a. Mais nous avons une meilleure réponse que la plupart des gens. Ce que nous savons actuellement, c'est que l'économie mondiale est INSTABLE.
Elle est instable parce que l'argent facile de la Fed a conduit à trop d'erreurs. Depuis le début de ces politiques d'argent facile, en 1980, le monde entier a été inondé de dette. On peut trouver un véritable Everest de statistiques et de données pour le prouver. Alan Greenspan, par exemple, a créé plus de liquidités et de crédit que tous les autres présidents de la Fed -- pris ensemble !
Ce nouvel argent ne s'appuyait pas sur l'or, ou les voitures, ou le blé, ou les tubes de dentifrice -- ou quoi que ce soit d'autre. Il a simplement été créé -- à partir de rien -- par la Fed... grâce à cet audacieux changement de politique en 1971.
Et ça continue aujourd'hui : les autorités américaines ont décidé de combattre le mal par le mal. Elles essaient d'éteindre l'incendie créé par l'argent facile... en injectant encore plus d'argent facile dans le système ! Mais on aura beau sortir des tombereaux de dollars des presses officielles, il y a un tout petit problème : plus on imprime de dollars, moins ils ont de valeur pris individuellement -- c'est mathématique.
Pour l'instant, les partenaires commerciaux des Etats-Unis (la Chine en tête) jouent le jeu parce que c'est dans leur intérêt de continuer à prêter de l'argent et vendre des produits aux Etats-Unis... mais viendra un jour où ils en auront assez d'être payés -- et remboursés -- en monnaie de singe. Ils se débarrasseront alors de leurs réserves de dollars... et ça fera très très mal.
Mieux vaudrait vous protéger dès maintenant en évitant au maximum les valeurs libellées en dollars
Etape 2 -- Ignorez les "experts" et
suivez l'or jusqu'à 3 000 $ !
A plus de 890 $ l'once, au moment où j'écris ces lignes, l'or est encore loin du pic qu'il a atteint en mars 2008, à 1 030,80 $.
Mais le marché haussier de l'or -- la tendance haussière depuis 2001 -- est intact. Il faudrait que le prix de l'or chute en dessous de 650 $ pour la rompre.
Bien entendu, l'or et les actions aurifères ont aussi subi la crise, comme tout le reste, à mesure que les investisseurs et les institutions se mettaient en quête de liquidités. Mais comme nous l'avons déjà dit, la Fed et le Trésor inondent le système de liquidités en essayant de réanimer des marchés du crédit déjà moribonds.
Et lorsque nous disons "inonder", nous pesons nos mots.
Comme l'observait récemment Jim Grant, du Grant's Interest Rate Observer, la Fed a mis 75 ans -- de 1914 à 1989 -- pour porter ses engagements à 100 milliards de dollars.
Et Alan Greenspan n'a mis que dix ans à augmenter cette somme jusqu'à 500 milliards de dollars.
Huit ans plus tard environ, les engagements de la Fed atteignaient le millier de milliards de dollars. Et en l'espace de trois semaines seulement, à la fin de l'année 2008, Ben Bernanke a doublé ce chiffre, le faisant passer d'un à deux milliers de milliards de dollars.
Comme le dit Martin Hutchinson -- un banquier d'investissement avec plus de 25 ans d'expérience à Wall Street -- "l'or n'est pas un abri face à la récession. C'est un abri face à l'inflation".
Bien entendu, la déflation -- et non l'inflation -- est la menace la plus immédiate.
Mais il n'y a pas cent manières de procéder. Le gouvernement américain jette l'argent par les fenêtres en ce moment pour tenter de relancer l'économie.
Cela signifie un marché baissier à long terme pour le dollar, et un marché haussier à long terme pour l'or ; certains spécialistes -- notamment le très sérieux magazine Forbes -- le voient même grimper jusqu'à 3 000 $. Et Vos Finances - La Lettre du Patrimoine est là pour vous montrer comment en profiter -- avec par exemple...

Le ratio qui vous indique quand l'or est sur le point d'entamer une hausse... et quand il est prêt à se rendormir.
Les meilleures minières du moment, pour diversifier votre portefeuille et engranger des profits qui peuvent aller jusqu'à 3 chiffres -- comme par exemple la plus-value de 149% que notre spécialiste de l'or a permis d'engranger grâce à UrAsia.
Comment investir dans l'or "papier" : les meilleurs fonds aurifères, les ETF à ne pas manquer, et de nombreux autres conseils pour faire de l'or LE refuge de votre portefeuille.

nacer-eddine06
24/04/2009, 19h13
Depuis deux siècles, le monde a extrait chaque année ou presque plus de pétrole que l'année précédente. Ce carburant a nourri la révolution industrielle et l'âge des machines en Occident. Et voilà qu'en Orient aussi, on s'y met. La Chine, l'Inde et toute la région asiatique -- qui compte une population de trois milliards de personnes environ -- s'industrialise et se modernise à une vitesse foudroyante.
La crise actuelle n'y change rien -- elle ralentit simplement le processus. Le monde n'a jamais rien vu de tel. Ce qui signifie que la demande de pétrole va grimper en flèche au cours des prochaines décennies.
Mais nous avons un énorme problème.
Après 200 ans d'augmentation de la production de pétrole, le monde a finalement atteint sa limite. C'est du moins la théorie d'un groupe d'ingénieurs pétroliers, selon qui la production pétrolière mondiale a commencé à décliner -- et c'est sans retour.
A partir de maintenant, l'offre de pétrole va baisser -- alors même que la demande est sur le point d'exploser. Hmm... chute de l'offre... envolée de la demande. Est-ce que ça ne ressemblerait pas à une formule parfaite pour une hausse des prix ? Eh oui, c'est un classique, et nous pouvons vous donner des conseils spécifiques -- mais pas toujours évidents -- pour en profiter. Comme par exemple...

L'or noir est redescendu de ses sommets, mais plusieurs spécialistes le voient revenir à 150 $ à moyen terme : nous vous indiquerons les meilleurs moyens de profiter du rebond.
Avec la crise, les pétrolières ont baissé leur production et réduit leurs investissements, créant toutes les conditions pour une future pénurie : là encore, nous nous tiendrons prêts à profiter de l'explosion des cours lorsque la demande repartira à la hausse.
Les majors pétrolières ne sont pas le seul moyen de profiter de l'or noir : fonds, sociétés de services, infrastructures... nos spécialistes dénichent pour vous des investissements alternatifs qui vous permettront de multiplier la hausse des cours -- pour des profits parfois spectaculaires.

Accpluscan
24/04/2009, 19h40
J ai bien apprecie son analyse, surtout losqu il affirme que selon des etudes le prix de l'once d'or depasserait les 3000$.
Une question me vient alors a l'esprit:
Est-ce que le monde peut se passer de l'or? Autrement. l'or est-il vital pour l'humanite?
Si la reponse est plutot non alors cette analyste a ecrit pour rien.Un bon investisseur est celui qui surveille tout ce qui se passe au Souk (bourse). Et le plus grand souk est le monde lui meme avec son environnement, ses etres vivants ainsi leur comportement et evolution dans le temps.

nacer-eddine06
25/04/2009, 21h34
l'or est-il vital pour l'humanite?

depuis l antiquite l or a toujours garde son attrait
en tout cas il est plus vital que le pq que deviendra le dollar

freesoda
25/04/2009, 22h27
très intéressant, assez alarmiste, mais je trouve le scénario très plausible, hausse du pétrole, de l'or et chute de la valeur du dollar.

nacer-eddine06
25/04/2009, 23h45
La Chine révèle avoir acquis 400 tonnes d’or (FT)
vendredi 24 avril
(http://javascript%3Cb%3E%3C/b%3E:txtsize%28+2%29)

China revealed on Friday that it has become the world’s fifth largest holder of gold after it disclosed the first change in its holdings since 2003 to the International Monetary Fund.
China now holds 1,054 tonnes of gold, compared with the 600 tonnes that has reported steadily since 2003, and has overtaken Switzerland, Japan and the Netherlands to become the fifth largest official sector holder of gold.
The gold market initially reacted cautiously to the news. Gold prices rallied modestly, reaching a session high of $912.80, before easing back to $909.25, up 0.8 per cent on the day, after ending trading in New York on Thursday at $902.00.
"This is probably the most significant central bank announcement since the Central Bank of Russia announced at the LBMA gold conference in Johannesburg in 2005 that it wanted to hold 10 per cent of its foreign exchange reserves in gold," said John Reade of UBS.
As the world’s largest gold producer, China might decide to source the supplies from local mines and through refining scrap metal.
But China’s central bank has other options available if it has decided that greater fx diversification is desirable.
"We would not rule out purchases on the open market," said UBS : "China could buy gold in the open market and add to its holdings, although it would only be able to do so at a slow and steady rate."
The International Monetary Fund has indicated that it wants to sell 403.3 tonnes of its gold holdings which has raised speculation that China might try to do a deal with the IMF.
Virtually all major official sector sales have been restricted under the Central Bank Gold Agreement since 1999 but the IMF is not a signatory to this agreement so the proposed sale might provide an opportunity for China to boost its gold holdings rapidly.
"The comments indicate that China will buy more gold to improve its foreign reserve portfolio. This is a trend," said Yao Haiqiao, president of Longgold Asset Management.
Hou Huimin, vice general secretary of the China Gold Association, said China should build its reserves to 5,000 tonnes.
"It’s not a matter of a few hundred, or 1,000 tonnes. China should hold more because of its new international status, and because of the financial crisis," he said. "The financial crisis means the US dollar’s value is changing fast, and it may retreat from being the international reserve currency. If that happens, whoever holds gold will be at an advantage."

Scootie
25/04/2009, 23h54
Mieux vaudrait vous protéger dès maintenant en évitant au maximum les valeurs libellées en dollars


Quand les bourses européennes cesseront de faire du sur place en attendant la tendance du dow jones et du nasdaq, alors seulement je serai enclin à croire à un effondrement durable du dollar US.

Geithner a parlé d'un dollar fort dans l'intérêt des USA, une façon comme une autre de continuer de baisser artificiellement leur dette pour pouvoir la racheter par la suite à meilleur marché .............. en USD of course et au taux que les USA auront décidé !!

nacer-eddine06
26/04/2009, 10h51
Mais on aura beau sortir des tombereaux de dollars des presses officielles, il y a un tout petit problème : plus on imprime de dollars, moins ils ont de valeur pris individuellement -- c'est mathématique.
Pour l'instant, les partenaires commerciaux des Etats-Unis (la Chine en tête) jouent le jeu parce que c'est dans leur intérêt de continuer à prêter de l'argent et vendre des produits aux Etats-Unis... mais viendra un jour où ils en auront assez d'être payés -- et remboursés -- en monnaie de singe. Ils se débarrasseront alors de leurs réserves de dollars... et ça fera très très mal.

tout est dit dans ce passage scootie
plus on imprime de dollars, moins ils ont de valeur pris individuellement -- c'est mathématique.
meme elementaire

simplenova
26/04/2009, 15h05
c'est fait surtout pour vendre son article !

MOH24
27/04/2009, 16h12
Alors c'est quoi les tuyaux? Quand est ce qu'on nous dira comment profiter de l'envolée des matières premières?
C'est quoi la source?

nacer-eddine06
27/04/2009, 20h07
by David Fessler (http://www.investmentu.com/resources/david-fessler.html), Advisory Panelist
Crude oil prices are at a one month low, and lately it’s done nothing but drift lower and lower.
Sadly, that’s about to change.
It might seem counter to what the markets are telling us right now. Because the lack of global demand and strengthening U.S. dollar - that oil is priced in - are keeping prices depressed.
There seems to be no reason why oil prices should do anything but flat-line for the next few months. And it’s why most have missed the signs.
And if you’re hoping for a similar drop in gasoline, forget it. The summer driving season is just around the corner, and gasoline prices will likely rise (as they nearly always do) ahead of it.
The small increase in summer driving demand aside, the stage is currently being set for oil prices to skyrocket, even as global demand continues to weaken.
OPEC Shuts Off the Crude Oil Spigot
First, our good friends at OPEC - and I use that term loosely - decided to cut the supply, shutting the crude oil (http://www.investmentu.com/IUEL/2008/May/crude-oil.html) spigot on 4.2 million barrels since last September. This is equivalent to roughly 5% of the world’s supply.
According to Mohammed-Ali Khatibi, OPEC may agree to even more cuts when it meets on May 28, if - in its view - the market continues to remain over-supplied. The OPEC ministers feel some countries are actually hoarding oil.
Why would countries hoard oil? One reason: they feel that prices are going to go much, much higher.

China is quietly buying oil from Oman - 12.7 million barrels in January and February alone - more than any other country.
The United States is getting in the act, too. According to the U.S. Department of Energy’s website, the federal government is quietly topping off the strategic petroleum reserve, pumping in 17.2 million barrels since the beginning of 2009. This gesture is more symbolic than anything else, since the 727 million barrel capacity represents a mere 62 days of protection from having to import oil. The thing that’s most interesting about this activity is that the reserve now holds the highest level of inventory in its history, 717.2 million barrels as of April 21.
Bottom line here is that even with OPEC cutting supply, demand is dropping even faster, as the global economy is in stall mode. The strong dollar is just an additional weight on oil prices (http://www.investmentu.com/IUEL/2008/September/*********s.html).
Mature Crude Oil Fields’ Output Declining
Second - and this has been reported ad nauseum in the press for the last several years, but it bears repeating - mature crude oil fields are declining in output.

Mexico’s Cantarell Field is probably experiencing the most dramatic decline. As a result, Mexico is probably in its last year of exports. Saudi Arabia’s Ghawar Field - the largest oil field in the world - is also near the end of its life.
The Canadian Athabasca oil sands - environmentalists refer to it as the world’s dirtiest oil - is an environmental disaster in the making. Deposits are still being mined, but only at minium rates in existing fields due low oil prices. Nearly $100 billion in expansion projects are currently on hold.
And the big Tupi field off the coast of Brazil? Retrieving this oil from six or seven miles down makes no economic sense unless oil is over $90 to $100 a barrel. Oil Drilling Stocks Were Once All The Rage… Not Now
Two years ago, oil drilling stocks like Apache Corporation (NYSE: APA (http://www.google.com/finance?q=NYSE%3AAPA)) and TransOcean, LTD (NYSE: RIG (http://www.google.com/finance?q=RIG)) were all the rage - and for good reason.
When crude oil was at $147 a barrel, these oil companies (http://www.investmentu.com/IUEL/2008/January/investing-in-oil-companies.html) couldn’t make their day rates high enough to quench the seemingly insatiable drilling demand from oil companies. Rig drilling contracts and new rig orders were backlogged for years. Then the bottom fell out.
New drilling and exploration ground to a halt - to date, nothing’s changed.
The result is the reserve to production ratio - a measure of the world’s ability to maintain current production - which has been relatively stable for the last 10 years - will start to decline in the absence of any new exploration.
Taken together, all these events and scenarios are combining into a perfect setup for higher oil prices that most analysts have failed to comprehend.
Crude Oil Price Increase Will Be More Dramatic Than ‘07 - ‘08
And when the scramble to increase production in response to skyrocketing demand increases - just like it did several years ago - the increase in crude oil prices will be far more dramatic than it was in 2007 to 2008:

There will be less overall supply able to come on-line quickly.
Few new fields will be available to tap, and those that are will take years to ramp up to meaningful capacity.
New exploration will have to restart from scratch.
Tar sands expansion will take four to five years to bring on-line.
China and India are quietly signing contracts for many of the world’s excess reserves, further limiting U.S. options. The bottom line is that the very companies that are today’s losers will likely be big winners as demand returns. We’ll be watching for specific opportunities.
If you decide you must get in early, easing your way into a position in the PowerShares DB Crude Oil Double Long ETN (NYSE: DXO (http://www.google.com/finance?q=dxo)). Trading down nearly 90% from its one-year high, DXO could be just the ticket to stellar returns down the road.
Expect some volatility in the short term, as oil prices (http://www.investmentu.com/IUEL/2009/January/crude-oil-contango.html) will likely bounce along in a narrow range for the next six to 12 months before heading higher.
Good investing,
David Fessler

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