PDA

Voir la version complète : L'Algérie et ses réserves monétaires : Les mauvais calculs de Bouteflika


Page : [1] 2

chicha51
06/05/2009, 12h33
L'Algérie et ses réserves monétaires : Les mauvais calculs de Bouteflika


A l'encontre de tous les avertissements d'experts, le président-candidat Abdelaziz Bouteflika a promis monts et merveilles à l'électorat algérien lors de sa campagne pour les présidentielles, et notamment une enveloppe de 150 milliards de dollars.
Pari risqué dans ce contexte de baisse du prix de pétrole, et de hausse de la facture des importations.
Et voilà que les mêmes experts viennent de déclarer que l’équilibre budgétaire de l’Etat algérien est sérieusement remis en cause puisque les cours du pétrole continuent à enregistrer une tendance baissière. Les importations de l’Algérie, dont le montant augmente de manière substantielle, sont aussi de nature à mettre en difficulté le budget de l’Etat, si l’on tient compte des explications données hier par les intervenants à la conférence organisée à Alger par ATI Business Service et Djazaïr Events. Jean-Louis Perrault, directeur de Master Economie international et PME à l’université de Rennes (France), a estimé que l’ère de 150 dollars le baril du pétrole n’a fait qu’encourager la spéculation sur les produits de base, à l’instar du blé, traduite par l’évolution inquiétante des importations en 2008. Selon M. Perrault, « l’importation est une stratégie de survie et une mauvaise habitude qui fait disparaître rapidement la rente. A titre d’exemple, le contrechoc (la crise) a fait que 20% des réserves russes se sont évaporées en un seul semestre seulement »
Abdelhamid Mezaâche, consultant et maître de conférences à l’Institut supérieur de gestion et de planification (ISGP) et à l’école supérieure des banques, a estimé que l’équilibre budgétaire de l’Algérie ne dépend pas uniquement de ce que l’on encaisse comme recettes, mais aussi de la maîtrise rigoureuse des dépenses publiques. « Les importations ont atteint en 2008 la barre des 40 milliards de dollars, et compromettent l'avenir ainsi que les entreprises, précisant que les secteurs dans lesquels évoluent les PME algériennes sont fortement concurrencés par les importations. « Les entreprises publiques se débattent dans une situation de ni faillite ni survie, alors que les sociétés privées, elles, occupent des créneaux qui sont très fortement concurrencés par les importations », fera remarquer le conférencier.

D’après El Watan

nacer-eddine06
06/05/2009, 12h44
aucune inquietude
le baril est attendu a 300 dollars d ici 2012

et je trouve que cette enveloppe n est pas du tout ambitieuse

30 millards/an

silence2
06/05/2009, 12h56
le baril est a 54 dollars !
je ne comprend pas ce qui cloche ,vu qu'on s'en est sorti avec moins que ca ;)

ayoub7
06/05/2009, 13h06
le baril est attendu a 300 dollars d ici 2012


mais bien sur... :mrgreen:

simo33
06/05/2009, 13h50
A quand l'appel au secours au FMI???

solas 300$ le baril...si c'est ca les previsions qu'a fait boutef le pays est mal barré

nacer-eddine06
06/05/2009, 14h12
Par Georges Dupuy, - Attention, danger ! La descente aux enfers des prix du brut, tombés sous la barre des 40 dollars le 2 février, pourrait bien être un cadeau empoisonné. Certes, les consommateurs se frottent les mains : les prix à la pompe se sont stabilisés autour de 1 euros le litre et le remplissage de la cuve de fioul aura été moins douloureux cet hiver. Les économies engendrées par la baisse de la facture pétrolière avoisineraient 3 000 milliards de dollars dans le monde en année pleine. Mais cette bouffée d'oxygène salutaire est aussi un trompe-l'oeil terrible.
De fait, les observateurs les plus lucides commencent, aujourd'hui, à crier au loup. Selon eux, la situation actuelle est lourde de menaces. Leur raisonnement est simple : si les Etats ne se donnent pas les moyens de développer la production, tout en régulant la consommation, l'offre de pétrole - plombée par le manque d'investissements - sera inférieure à la demande. Ce qui fera, de nouveau, flamber les prix du brut et fragilisera la reprise. Le scénario noir de l'Institut français du pétrole (IFP) table ainsi sur des cours de 100 à 150 dollars. Un retour pur et simple à juillet 2008, quand le baril avait atteint 147 dollars.
Tout était alors possible. Aucun projet n'était trop cher, des schistes bitumineux vénézuéliens au pétrole des fonds arctiques. Six mois après, l'effondrement des cours a fracassé les rêves. La menace sur les investissements était d'ailleurs au coeur des réflexions du sommet pétrolier mondial, à Houston, du 9 au 13 février, sur le thème : « Restaurer la confiance. Stratégies énergétiques pour une économie turbulente ». Jamais, depuis le début des années 1980, la demande n'a été si faible. Selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE), en 2009, elle devrait atteindre 85,3 millions de barils par jour, soit une chute de 1 million de barils par jour par rapport aux estimations antérieures. Et nul ne sait où s'arrêtera la descente. « Personne ne peut dire quel sera le niveau de prix le plus bas », commente Francis Perrin, directeur de la rédaction de Le Pétrole et le gaz arabes. Jean-François Hénin, ancien banquier et patron de Maurel & Prom, pronostique : « Si la croissance américaine ne redonne pas très vite du grain à moudre aux Chinois, la consommation va encore plonger, et les prix avec. »
Jusqu'à 25 % de la production en moins
La nouvelle Cassandre se nomme Fatih Birol. Ces derniers mois, l'économiste en chef de l'AIE a pris son bâton de pèlerin pour rencontrer gouvernements et patrons. D'après lui, il pourrait manquer jusqu'à 25 % de la production (environ 17 millions de barils par jour) si les compagnies n'investissaient pas 400 milliards de dollars par an jusqu'à ce que la demande reprenne. On imagine la fièvre des traders ! Birol est d'autant plus inquiet que la crise vient peser sur les capacités d'emprunt. Ainsi, les Brésiliens se demandent comment ils pourront financer le développement de leurs gisements les plus prometteurs, tous situés en offshore très profond.
Le « Big Oil » - comprenez les pétroliers de premier rang - n'est pas encore touché. ExxonMobil a réalisé en 2008 un bénéfice record (45,2 milliards de dollars), tout comme Shell (31,4 milliards). Total ne devrait pas être en reste. De quoi pouvoir grossir en achetant les compagnies moyennes les plus intéressantes. La situation au dernier trimestre s'est cependant considérablement dégradée. Bien sûr, les programmes déjà lancés ne sont pas menacés : ils coûteraient plus cher à stopper qu'à poursuivre. Mais Christophe de Margerie, directeur général de Total, a averti que le niveau des cours se traduirait par une baisse des investissements. De son côté, le canadien Vermilion Energy Trust, devenu le premier producteur français, a diminué ses budgets d'environ 20 %. Riches majors ou petits prospecteurs frappés au tiroir-caisse, tout le monde compte ses sous -aux dépenses en capital s'ajoutent les coûts de production et le poids des taxes - serre la vis à ses sous-traitants et redéfinit ses priorités.
Jean-François Hénin se souvient de la fin du mois de décembre 2008, quand, brusquement, le secteur avait replié la toile en dix jours. Résultat : en 2009, les investissements devraient diminuer de 20 à 25 %. Les pessimistes parlent, eux, du double. La mappemonde pétrolière est aujourd'hui truffée de programmes reportés à des temps meilleurs. Ainsi, le Canada a en partie gelé l'exploitation des sables bitumineux dans le nord de l'Alberta, tandis que le Nigeria s'inquiète pour la viabilité de sa future production offshore et que les Emirats arabes unis ralentissent l'exploitation de leurs nouveaux champs. Même la puissante Aramco, en Arabie saoudite, a mis en veilleuse trois de ses gisements d'avenir, dont l'énorme Manifa, susceptible de cracher 900 000 barils par jour, soit la moitié de la consommation française.

nacer-eddine06
06/05/2009, 14h13
Le coup de frein est d'autant plus inquiétant que certains pays pétroliers majeurs sont au taquet. La Russie, premier producteur mondial, doit faire face à l'épuisement de ses richesses et ses compagnies peinent à décrocher les financements qui leur permettraient de retrouver un nouveau souffle. De son côté, la Norvège, cinquième fournisseur mondial, a annoncé pour la neuvième fois de rang une baisse de ses livraisons (environ 10 %). D'une manière générale, il faut savoir que, sans des interventions techniques très coûteuses, le déclin naturel des réserves d'une zone est compris entre 5 et 11 % par an. « Les compagnies, qui faisaient trois trous, peuvent décider de ne plus en faire que deux, mais cela se sentira », explique un pétrolier.
Un frein financier pour l'éolien et le solaire
La situation ne semble pas meilleure sur le front des énergies de substitution, désormais trop chères à produire. Outre-Atlantique, l'industrie de l'éthanol à base de maïs est ravagée. En France, celle du diester s'interroge sur son avenir. Par ailleurs, la crise du crédit devrait également freiner le développement des énergies renouvelables telles que l'éolien et le solaire.
Le pire n'est jamais certain. Nathalie Alazard se veut optimiste. La directrice économique de l'IFP souligne la montée en puissance des préoccupations environnementales jointes aux soucis d'indépendance énergétique. Qu'on ne s'y trompe pas : même si les pétroliers relancent leurs investissements et que les Etats parviennent à peser sur la consommation, la reprise économique entraînera une remontée des cours du brut. L'IFP table ainsi, dans le meilleur des cas, sur 60 dollars par baril. Hors crise économique mondiale, l'époque du pétrole bon marché est révolue.

simo33
06/05/2009, 14h37
oui solas, les prix devraient monter a long terme, mais 300$ en 2012, avec cette crise, c'est tout simplement irrealiste...

l'ere du petrole roi est fini!!

RAIN BIRD
06/05/2009, 15h00
croyez vous encore aux experts
moi je doute bcp de leurs etudes
souvent faites sur "commande"

chacun peut evaluer la situation
avec des arguments divers

donc resultats variés

azouz75
06/05/2009, 15h25
l'ere du petrole roi est fini!!


détrompez vous , elle n'a même pas commencé ;)

amicalement
06/05/2009, 15h30
l'ere du petrole roi est fini!!

ah bon, et t'expliques comment qu'en ces temps de crise mondiale jamais egalés, il tourne autour des 50 $, je te laisse imaginer quand la machine economique redemarre.

simo33
06/05/2009, 15h49
si le prix du petrole a baissé a cause dune baisse de la demande,personne ne veut plus etre lesclave des cours elevé du baril, les premieres voitures electriques arrivent en 2012, avant 2030 on aura reduit la conso des 3/4...

Le baril a 150 $ ca narrivera plus jamais....

absent
06/05/2009, 15h57
les premieres voitures electriques arrivent en 2012

Elles auront toujours besoin de roues, de tableaux de bord, de glaces, de volants, etc.... et tous ces produits auront toujours besoin de petrole ou de gaz.

simo33
06/05/2009, 16h03
Elles auront toujours besoin de roues, de tableaux de bord, de glaces, de volants, etc.... et tous ces produits auront toujours besoin de petrole ou de gaz.de toute facon les pays producteurs ne fabriquent rien de tous ca, cest les pays industrialisé qui vont encore profiter!!

je dis pas que le petrole on en aura plus besoin (on en trouve meme dans les couches pour bébé) mais qu'on va reduire son utilisation au maximum, il sera remplacé a chaque fois que c'est possible... ce qui fait que globalemet la demande pour le petrole diminue...,
donc l'economie autour du petrole n'est pas une economie d'avenir...les cours ne reviendront jamais si haut

silence2
06/05/2009, 16h27
dit moi avec quoi tu va remplacer le plastique ?
peut etre les habilles que tu porte maintenant sont faites a partir de gaz et de petrole !
et si tu croit que c'est avec une baguette magique qu'on enléve l'utilisation du petrole aux moyens de transport ,c'est que tu te met le doigt dans l'oeuil !:lol:
y'en a combien de voiture electrique en europe ,ne parlons pas du tiers monde....:lol:

amicalement
06/05/2009, 18h46
les premieres voitures electriques arrivent en 2012

et tu crois vraiment a cette histoire? :mrgreen:

pour ta gouverne les occidentaux en parlent de reduire cette independance envers le petrole depuis le premier choc petrolier en 1973, mais malheureusement, le monde ne fait que dependre de plus en plus du petrole, en plus maintenant c'est un nouveau monde qui se developpe, celui des pays emergeants qui ont un long chemin a faire avant de pouvoir s'en passer des HC et pretendre a satisfaire les exigences environnementales.

et puis si le but c'est l'algerie et comment qu'elle va crever (dans vos reves:mrgreen: ), je te rappelle qu'elle est essentiellement un pays gazier et que le gaz a encore de beaux jours (je veux dire de longues décennies) devant lui avant de penser a le remplacer.

nacer-eddine06
06/05/2009, 18h49
Succès de la Nano de Tata Motors en Inde Plus de 203.000 personnes ont passé un ordre d'achat pour acquérir une Nano, la voiture très économique du fabricant Tata. Ces ordres sont deux fois plus importants que ceux prévu par les dirigeants du conglomérat indien. En valeur, cela représente une somme de 25 milliards de roupies (soit près de 370 millions d'euro) a indiqué le constructeur lundi dans un communiqué.

Un véritable succès donc puisque la Nano représente d'ores et déjà 17% du parc automobile en Inde. Il ne s'est vendu,en effet, l'an dernier que 1,22 million de voitures individuelles. Conçue pour révolutionner les transports pour les pauvres du monde, la Nano est pensée pour être accessible aux nouveaux acheteurs n'ayant jamais possédé de véhicule à moteur.

Toutefois, le constructeur indien a constaté que seuls 20% des clients avaient opté pour le modèle le moins cher, vendu 100.000 roupies (1.529 euros) hors taxes et frais de livraison. La moitié ont au contraire commandé le modèle dit de luxe, avec l'air conditionné et les vitres automatiques, et 30% le modèle intermédiaire.

Tata s'est heurté à des paysans qui l'ont obligé à déplacer le site initialement prévu de production de la Nano, ce qui fait que les chaînes ne tourneront pas à plein avant la fin de l'année. Tata ne pourra donc pas commercialiser plus de 100.000 voiturettes avant la fin 2010.

Par la Tribune

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a7/Tata_Nano_.jpg/800px-Tata_Nano_.jpg

Karim28
06/05/2009, 18h52
En ce qui concerne la voiture electrique il faut noter qu'il faut multiplier par 4 le nombre de centrales nucleaires dans le monde pour produire l'electricite necessaire.
La voiture a hydrogene n'est certainement pas pour demain et elle est encore moins plausible que la voiture electrique. A noter que 90% de l'hydrogene produit dans le monde provient....du gaz naturel.

Mereo
06/05/2009, 20h22
Solas... tu rêve! Même si on utilise encore le pétrole pour l'asphalte, le plastique... la demande baissera dû au fait que les consommateurs demandent des voitures plus économique, ce que veut dire que les voitures électrique et l'hydrogène seront très en demande.

Et si jamais le pétrole rejoint les 300$, tu peux être sur et certain que les consommateur fuiront vers d'autre source énergétique.

Alors au lieu de rêver, pourquoi ne pas utilisé le profit du pétrole pour développer une économie moderne qui réussit sans l'or noir?

absent
06/05/2009, 20h31
les premieres voitures electriques arrivent en 2012, avant 2030 on aura reduit la conso des 3/4...
oh la blague :mrgreen:
D'accord avec Solas (peut être pas 2012 mais pas loins, 2015, 2020)

Mister1979
07/05/2009, 14h44
Le coup de frein est d'autant plus inquiétant que certains pays pétroliers majeurs sont au taquet. La Russie, premier producteur mondial, doit faire face à l'épuisement de ses richesses et ses compagnies peinent à décrocher les financements qui leur permettraient de retrouver un nouveau souffle. De son côté, la Norvège, cinquième fournisseur mondial, a annoncé pour la neuvième fois de rang une baisse de ses livraisons (environ 10 %). D'une manière générale, il faut savoir que, sans des interventions techniques très coûteuses, le déclin naturel des réserves d'une zone est compris entre 5 et 11 % par an. « Les compagnies, qui faisaient trois trous, peuvent décider de ne plus en faire que deux, mais cela se sentira », explique un pétrolier.
Un frein financier pour l'éolien et le solaire
La situation ne semble pas meilleure sur le front des énergies de substitution, désormais trop chères à produire. Outre-Atlantique, l'industrie de l'éthanol à base de maïs est ravagée. En France, celle du diester s'interroge sur son avenir. Par ailleurs, la crise du crédit devrait également freiner le développement des énergies renouvelables telles que l'éolien et le solaire.
Le pire n'est jamais certain. Nathalie Alazard se veut optimiste. La directrice économique de l'IFP souligne la montée en puissance des préoccupations environnementales jointes aux soucis d'indépendance énergétique. Qu'on ne s'y trompe pas : même si les pétroliers relancent leurs investissements et que les Etats parviennent à peser sur la consommation, la reprise économique entraînera une remontée des cours du brut. L'IFP table ainsi, dans le meilleur des cas, sur 60 dollars par baril. Hors crise économique mondiale, l'époque du pétrole bon marché est révolue.



No, solar and windenergy are going to become as cheap as energy from oil and gaz in the coming 10 years..



Quote:

Solar enery will become cheaper:

The expectation is that solar energy will become cheaper, and in five years just as expensive as energy from usual sources

http://www.rtl.nl/(/actueel/rtlnieuws/binnenland/)/components/actueel/rtlnieuws/2009/04_april/22/binnenland/0422_1930_zonneenergie_inhaalrace.xml

Mister1979
07/05/2009, 14h49
Le coup de frein est d'autant plus inquiétant que certains pays pétroliers majeurs sont au taquet. La Russie, premier producteur mondial, doit faire face à l'épuisement de ses richesses et ses compagnies peinent à décrocher les financements qui leur permettraient de retrouver un nouveau souffle. De son côté, la Norvège, cinquième fournisseur mondial, a annoncé pour la neuvième fois de rang une baisse de ses livraisons (environ 10 %). D'une manière générale, il faut savoir que, sans des interventions techniques très coûteuses, le déclin naturel des réserves d'une zone est compris entre 5 et 11 % par an. « Les compagnies, qui faisaient trois trous, peuvent décider de ne plus en faire que deux, mais cela se sentira », explique un pétrolier.
Un frein financier pour l'éolien et le solaire
La situation ne semble pas meilleure sur le front des énergies de substitution, désormais trop chères à produire. Outre-Atlantique, l'industrie de l'éthanol à base de maïs est ravagée. En France, celle du diester s'interroge sur son avenir. Par ailleurs, la crise du crédit devrait également freiner le développement des énergies renouvelables telles que l'éolien et le solaire.
Le pire n'est jamais certain. Nathalie Alazard se veut optimiste. La directrice économique de l'IFP souligne la montée en puissance des préoccupations environnementales jointes aux soucis d'indépendance énergétique. Qu'on ne s'y trompe pas : même si les pétroliers relancent leurs investissements et que les Etats parviennent à peser sur la consommation, la reprise économique entraînera une remontée des cours du brut. L'IFP table ainsi, dans le meilleur des cas, sur 60 dollars par baril. Hors crise économique mondiale, l'époque du pétrole bon marché est révolue.
In Germany their is a solar revolution going on. Germany is now one of the first solar industries in the world. Spain and other European countries are following this example..
Not only Europe, but also India, China etc are investing in solar (Suntech)
http://en.wikipedia.org/wiki/Suntech_Power


Also US has their Grand Solar Plan and president Sarkozy has introduced Plan Solaire.

DZone
07/05/2009, 14h54
Pourquoi il faut investir sur le pétrole
maintenant -- sans perdre une minute :

Vous énumérer ici l'ensemble des facteurs qui tirent le prix du baril à la hausse nous prendrait au moins une heure, et je ne vais pas vous retenir si longtemps.Nous avons déjà développé 12 de ces facteurs dans le rapport spécial "Pétrole au plus bas : 3 pépites pour profiter des nouveaux sommets !" -- j'aimerais vraiment que vous l'ayez entre les mains dès aujourd'hui pour les découvrir au plus vite.
Ce que je peux vous dire dans ce message, c'est que depuis 2004 le pétrole a marqué un tournant décisif : le pic de production est atteint, alors que la demande des pays émergents, elle, augmente. Retenez ceci : l'ère du pétrole bon marché est bel et bien terminée.

Ces deux tendances lourdes ont porté d'abord le prix du brut à plus 60 $ et même, spéculation aidant, à plus de 145 $... Oui mais voilà, depuis quelques mois, la crise est venue fausser la donne : depuis ses plus haut à 147 $, le brut est retombé à son niveau de 2003, à 50 $.
Il faut savoir qu'à ce prix-là, la plupart des producteurs peuvent mettre la clé sous la porte !
En effet, pour que l'activité des pétrolières -- forage, extraction, etc. -- soit rentable, il faudrait que les cours reprennent au plus vite 30% à 40% !
Face au repli temporaire de la demande : même les producteurs les plus riches comme les pays de l'OPEP sont contraints de mettre leurs activités d'exploration en stand by...

Pour soutenir les prix, ils pourraient réagir encore une fois et faire remonter le cours du brut... comment ? Tout simplement en baissant les quotas de production... décision qui pourrait bien être prise lors de la prochaine réunion du cartel pétrolier, le 28 mai 2009. C'est une véritable aubaine pour nous, une fenêtre de tir dont nous allons profiter -- et nous n'attendrons pas le 28 mai pour prendre le train en marche !
Il y a une autre raison un peu plus technique qui me pousse à vous alerter au plus vite : le seuil des 50 $ semble être devenu un support.

Qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, prenez un graphique boursier du pétrole sur ces derniers mois : vous verrez tout de suite que le brut oscillait depuis décembre 2008 dans un canal compris entre 30 et 50 $... Or depuis mi-mars, les cours oscillent au-dessus des 50 $...Techniquement cela veut dire qu'il existe une probabilité importante pour que le brut ne descende pas plus bas -- ce peut être aussi le signe d'une hausse imminente !

En analyse technique on ne peut être sûr de rien... mais même si cette théorie était invalidée par un retour franc sous les 50 $... un passage sous les 50 $ serait une opportunité pour vous renforcer.

Sachant que le potentiel de baisse est très limité : la hausse à plus long terme compenserait largement cette baisse -- il faut intervenir d'urgence sur le pétrole !
Et pour agir au mieux sur le pétrole, nous avons tout prévu. Je vais vous proposer les meilleures valeurs à nos yeux : il s'agit de 3 pépites au potentiel de gain spectaculaire.

Pour vous donner une idée des perspectives : la première recommandation devrait au moins atteindre les 50%, la deuxième prendre 100% et la troisième... 200% !Pour des raisons morale, éthique et professionnelle, j'ai pris le parti de ne vous annoncer que la fourchette basse de nos objectifs. Mais sachez que je suis intimement persuadée que le potentiel de ces trois valeurs est encore bien supérieur.
Pourquoi suis-je aussi confiante ? Parce que je travaille depuis des années avec l'expert qui les a sélectionnées pour vous : c'est un pro dont le travail est sérieux, minutieux et surtout... ultra-profitable.

Isabelle Mouilleseaux
L'Edito Matières Premières & Devises

Mister1979
07/05/2009, 14h56
Herman Sheer the solar expert who made Germany into a solar industry said that investing now in oil and gaz is waste of money and that in 10 years solar energy will become as cheap as usual energy..
Solar energy is a big succes in Germany an other countries are following them:






quote:

Domestic sector
The solar industry is a new industrial sector in Germany which has seen enormous growth over the last number of years thanks to state support through the EEG. German solar technology turnover has risen within the last six years from around 450 million euros to some 4.9 billion euros. The companies in the industry have been investing 500 million euros annually in the construction, expansion and modernisation of their solar factories in order to increase their production capacities with solar modules, solar cells and inverters. The number of people employed directly and indirectly in the industry had risen to around 50,000 in 2006 (source: German Federal Association of the Solar Industry (BSW), as of April 2007). Although Germany's geographical position on the world map does not make it the ideal location for solar energy due to it only receiving moderate levels of solar radiation, it has become the largest solar thermal market in Europe, helped by the MAP. Germany takes second place only to Japan in the world in photovoltaic power generation. The export services and deliveries of the German solar industry include planning, construction, equipment, systems engineering, operation, monitoring, finance packages and training. In addition to this, they are providers of cross-sectoral consulting services, such as technical consultation, feasibility studies, environmental impact studies, audits and measurement instrumentation.

http://www.german-renewable-energy.com/Renewables/Navigation/Englisch/solar-power.html

Mister1979
07/05/2009, 15h10
aucune inquietude
le baril est attendu a 300 dollars d ici 2012

et je trouve que cette enveloppe n est pas du tout ambitieuse

30 millards/an
Shall not happen, because it will create an other economic crisis. If a barrel cost 300 dollars it will be bad for a lot of economies in the world and a lot of companies and factories will shut their doors because they can not make profit..
And countries will then focus on renewable energy and that means that the oil price will collapse..

Arès
07/05/2009, 16h07
l'énergie solaire pour remplacer le pétrole ? c'est simpliste comme raisonnement Mister ;)

Mister1979
07/05/2009, 16h13
l'énergie solaire pour remplacer le pétrole ? c'est simpliste comme raisonnement Mister

Not only solar, but also wind and other renewable energies..

Arès
07/05/2009, 16h22
Not only solar, but also wind and other renewable energies..

j'aimerais bien voir comment remplacer le plastique avec du vent :mrgreen:

nacer-eddine06
07/05/2009, 17h29
en brassant du vent:mrgreen:

absent
07/05/2009, 18h40
Le Mister a vraiment un raisonnement simpliste :mrgreen:
Pour impressioner et forcer la pillule, il nous bombarde avec des articles de je ne sais ou, sans prendre la peine de comprendre les détailles!!

Wake up man, the logic is simple, solar will not began to be a real option, and will not drages investement if oil stay cheap! It's that simple

Cookies