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Voir la version complète : Emaar refuse de quitter l’Algérie sauf ordre de Bouteflika


azouz75
07/05/2009, 09h58
Le groupe Emaar a fait appel au président Bouteflika pour lever l’embargo imposé à ses opérations en Algérie et arrêter la campagne de désinformation menée à son encontre par certaines parties qui ne veulent pas d’investissements arabes en Algérie.


Une source responsable au sein du groupe a déclaré à Echorouk que certaines parties connues pour leur opposition aux investissements arabes ne se sont pas contentées d’entraver la concrétisation de ces projets, mais ont été jusqu’à mener des campagnes de désinformation virulentes dans l’objectif de discréditer le groupe en Algérie et auprès du président lui-même.

Comme dernière mesure, le ministère de Temmar refuse à présent de discuter avec les responsables de Emaar et chaque responsable évite de répondre aux correspondances insistantes du groupe relatives à l’exécution de son projet d’une valeur de 10 milliards de dollars et non pas 5, comme l’ont rapporté certaines parties locales.

Notre interlocuteur indique que trois points approuvés par le président directeur général du groupe et le gouvernement algérien ont été remis en question, bien que le président Bouteflika ait agréé la réalisation des projets d’Emaar.

Les quatre grands projets présentés par le groupe ont trait notamment au développement et au réaménagement de la baie d’Alger avec extension maritime selon des normes internationales, des réalisations dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah, la réalisation d’une ville médicale à Staoueli ainsi que d’un village touristique dans la région de Colonel Abbas.

Les études réalisées par Emaar et présentées au président ont un coût de 10 millions de dollars, affirme-t-on, ce qui reflète le souci du groupe à concevoir des projets égaux à la confiance qu’a placé le président en la société émiratie.

Le ministère de Temmar se serait cependant rétracté sur trois points:

-Le premier concerne les normes sur lesquelles Emaar refuse de faire des concessions et que l’Algérie avait acceptées en contrepartie d’un taux d’intérêt au profit du trésor public.

-Le second, c’est la condition posé par le groupe pour que les travaux en sous-sol soient effectués en un délai (établi) de 5 ans, ce qu’a refusé le ministère en dépit du mémorandum d’entente.

- Enfin, le taux de financement propre du projet ramené par le groupe de l’étranger pose problème, ajouté à un autre litige sur un terrain prévu pour les travaux à Sidi Abdallah.

(c) Echorouk 07/05/2009

dolph
07/05/2009, 19h26
je prendrai pas ses dire pour argent comptant ce groupe joue avec les mots il a d'autre calculs que seul les émirs connaissent il s'est discrédité en annoncant en grande pompe des projets pharaonique mais en réalité il en est rien

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