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Ouadane
08/05/2009, 15h53
La mise en veilleuse de plusieurs investissements arabes, particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme, affole les milieux d’affaires algériens.
Le géant émirati Emaar, dont les engagements s’élèvent à près de 20 milliards de dollars, aurait déjà mis en veilleuse certains de ses projets de construction de complexes immobiliers, selon la presse algérienne. Une décision suivie, selon la même source, par son compatriote Emirates International Investment Company (EIIC), engagé dans la réalisation du plus grand parc urbain au monde, à Alger, et le saoudien Sidar, qui envisageait d’aménager de nouveaux complexes touristiques sur les côtes algériennes. L’émirati Damac Properties avait été le premier à annoncer, en novembre 2008, le gel de ses projets immobiliers dans les trois pays du Maghreb central.
La conjoncture internationale pourrait expliquer l’arrêt de certains mégaprojets annoncés par des investisseurs du Golfe ou la révision à la baisse des investissements initialement prévus. Le chef de la diplomatie koweïtienne, cheikh Mohammad Sabah al-Salem al-Sabah, avait annoncé récemment que la crise a coûté aux monarchies pétrolières du Golfe une perte de 2500 milliards de dollars depuis octobre dernier. La chute des cours du brut et les coupes dans la production décidées par l’OPEP ont également considérablement réduit la force de frappe des investisseurs arabes.
Mais d'autres raisons expliqueraient aussi cette désaffection.
Plusieurs professionnels de l’immobilier estiment, en effet, que l’inadéquation entre les exigences de rentabilité élevée des investisseurs du Golfe et la bureaucratie parfois tatillonne au Maghreb seraient à l’origine du gel de certains projets.
Ainsi, selon Echorok, le groupe Emaar a fait appel au président Bouteflika pour "lever l’embargo" imposé à ses opérations en Algérie et "arrêter la campagne de désinformation menée à son encontre par certaines parties qui ne veulent pas d’investissements arabes en Algérie."
Une source responsable au sein du groupe a déclaré à Echorouk que certaines parties connues pour leur opposition aux investissements arabes ne se sont pas contentées d’entraver la concrétisation de ces projets, mais ont été jusqu’à mener des campagnes de désinformation virulentes dans l’objectif de discréditer le groupe en Algérie et auprès du président lui-même.
Les quatre grands projets présentés par le groupe ont trait notamment au développement et au réaménagement de la baie d’Alger avec extension maritime selon des normes internationales, des réalisations dans la nouvelle ville de Sidi Abdallah, la réalisation d’une ville médicale à Staoueli ainsi que d’un village touristique dans la région de Colonel Abbas.

Siham B.

Le MatinDZ

jamaloup
08/05/2009, 16h31
pour ce qui est d'emmar et leur cauchemardesque projet algerois , je ne peux que dire bon vent

DZone
08/05/2009, 16h35
La mise en veilleuse de plusieurs investissements arabes, particulièrement dans les secteurs de l’immobilier et du tourisme, affole les milieux d’affaires dans les trois pays du Maghreb central.

Par Walid Kéfi, Tunis

La dissolution, le 27 janvier dernier, de Sama-ECH Tunisia, société créée en 2007 par le géant émirati Sama Dubaï, en partenariat avec le groupe britannique EC Harris, pour superviser la construction d’un gigantesque complexe immobilier en Tunisie, a affolé les milieux d’affaires tunisiens. D’autant plus que le mégaprojet, baptisé Porte de la Méditerranée, devait engloutir 25 milliards de dollars pour faire émerger une ville nouvelle près de Tunis, et créer 130 000 emplois. L’information dévoilée par la presse locale a été confirmée par le major mondial de la promotion immobilière, qui n’a pas souhaité apporter d’autres précisions sur la dissolution de sa filiale tunisienne et les raisons du retard du lancement des travaux, initialement prévu en mars 2008.

Scepticisme grandissant à Tunis

Le gouvernement tunisien reste jusqu’ici très discret sur l’affaire. Un certain scepticisme est cependant de mise à l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA). « La dissolution de Sama-ECH Tunisia, intervenue dans le cadre d’une restructuration du groupe émirati, affecté par la crise financière, pourrait cacher un nouveau report du démarrage du chantier ou un redimensionnement du projet », indique un responsable à l’agence. Ces craintes sont partagées par les analystes de Tunisie Valeurs, qui n’excluent pas le risque de retrait de certains groupes arabes du pays. « La conjoncture internationale pourrait provoquer l’arrêt de certains mégaprojets annoncés par des investisseurs du Golfe ou la révision à la baisse des investissements initialement prévus », précise l’intermédiaire en bourse dans une récente étude sur la durabilité des méga-projets en Tunisie.

Inquiétudes à Rabat et Alger

Le mini séisme provoqué par la dissolution de la filiale tunisienne de Sama Dubaï a eu des répliques au Maroc et en Algérie. Le même groupe émirati a demandé fin janvier à ses partenaires, dont la société belge Besix, d’arrêter le chantier d’aménagement de la vallée Bouregreg, entre Rabat et Salé. « Sama Dubaï nous a demandé officiellement d’arrêter les travaux », explique Lamghari Essakl, directeur général de l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB), cité par l’hebdomadaire marocain La Vie Eco. Selon lui, l’AAVB a déjà engagé une réflexion sur des « solutions de rechange » possibles pour mener à bon port le projet, dont le coût s’élève à 3 milliards de dollars.

En Algérie, où les engagements s’élèvent à près de 20 milliards de dollars, le géant émirati Emaar aurait déjà mis en veilleuse certains de ses projets de construction de complexes immobiliers, selon la presse algérienne. Une décision suivie, selon la même source, par son compatriote Emirates International Investment Company (EIIC), engagé dans la réalisation du plus grand parc urbain au monde, à Alger, et le saoudien Sidar, qui envisageait d’aménager de nouveaux complexes touristiques sur les côtes algériennes. L’émirati Damac Properties avait été le premier à annoncer, en novembre 2008, le gel de ses projets immobiliers dans les trois pays du Maghreb central.

Pertes colossales

Le chef de la diplomatie koweïtienne, cheikh Mohammad Sabah al-Salem al-Sabah, avait annoncé récemment que la crise a coûté aux monarchies pétrolières du Golfe une perte de 2500 milliards de dollars depuis octobre dernier. La chute des cours du brut et les coupes dans la production décidées par l’OPEP ont également considérablement réduit la force de frappe des investisseurs arabes. Plusieurs professionnels de l’immobilier estiment toutefois, que l’inadéquation entre les exigences de rentabilité élevée des investisseurs du Golfe et la bureaucratie parfois tatillonne au Maghreb seraient à l’origine du gel de certains projets.

Les Afriques

Accpluscan
08/05/2009, 16h37
Par défaut Les investisseurs arabes fuient l'Algérie

Ca na jamais ete que des maquignons

zek
08/05/2009, 18h34
Les investisseurs arabes fuient l'Algérie

N'importe quoi, les banques de ces pays sont toujours là.

icosium
08/05/2009, 18h51
Le Matin ne fait que circuler les rumeurs du clan anti-investissements arabes.

Ouadane
09/05/2009, 03h41
tout est de l'intox, on se demande si la vie elle meme n'est pas de intox....

Psychos
09/05/2009, 07h03
C'est le titre original ? Si c'est le cas le bonhomme qui a fait ça manque de compétence car le titre est trempeur par rapport au fond de l'article en lui même.
Puis-je avoir la source direct stp ?

DZone
09/05/2009, 14h54
Puis-je avoir la source direct stp ?
La source est le MatinDZ , c'est le grand combat de Benchicou , voir tous les investisseurs surtout arabes , fuir l'Algérie , il n'y a que les Français qui trouvent grâce à ses yeux , 132 ans de soumission ça laisse des traces en particulier chez ceux qui sont prédisposés à la soumission !

Mister1979
09/05/2009, 15h13
The Gulf investors had no real plans to build the projects that they promised years ago.
They bought only land in the Maghreb and promised countries big projects just to speculate..

Most of their projects in the Maghreb were fake...

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