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Voir la version complète : Etre actionnaire en 2005


morjane
19/11/2005, 18h42
En 2005, deviens t'on plus facilement actionnaire ? La Bourse séduirait t'elle un plus large public ? Quand on voit le succès populaire de l'actionnariat individuel avec l’action EDF , on peut y songer. Une étude de TNS SOFRES nous permet d'en savoir plus.

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Les Français sont-ils réconciliés avec la Bourse ? Alors qu'ils étaient 7,1 millions tant en 2002 qu'en 2003, les actionnaires individuels n'étaient plus que 6,7 millions au printemps 2004, selon un sondage publié en octobre 2004 par l'institut TNS Sofres avec la Banque de France et Euronext (la société qui gère la Bourse de Paris). D'après cette étude, les actionnaires individuels ont commencé à se retirer de la Bourse entre 2003 et 2004. Précisément au moment où les indices repartaient à la hausse : le CAC 40 a atteint son point bas le 12 mars 2003, à 2 403,04 points. Depuis, il a gagné plus de 80 %.

En 2000, les petits porteurs avaient pris de plein fouet le krach des valeurs de télécommunications et d'Internet. La plupart d'entre eux avaient conservé leurs actions entre 2001 et 2003, alors que les cours n'en finissaient pas de s'effriter et que nombre d'investisseurs institutionnels avaient déjà déserté la Bourse au profit de produits jugés moins risqués, comme les obligations.

TNS Sofres publie le 23 novembre une étude plus récente, établie en mars. Elle devrait faire état de la poursuite du repli du nombre d'actionnaires individuels, entre le printemps 2004 et le printemps 2005. Toutefois, les actions ne seraient pas seules à être concernées par cette désaffection : l'ensemble des placements en valeurs mobilières des particuliers (obligations et OPCVM comprises) aurait aussi reculé durant cette période. La diminution de la capacité des ménages français à épargner serait l'une des causes de ces replis. Hors immobilier, l'assurance-vie reste toujours le placement préféré des Français.

L'étude TNS Sofres réalisée en mars n'a cependant pas pu prendre en compte les ouvertures du capital de Gaz de France et d'EDF. Or le succès populaire de ces privatisations partielles a peut-être permis à la tendance de s'inverser. Quelque 3,15 millions de particuliers ont acheté des actions du groupe gazier lors de son introduction en Bourse, début juillet.


PLUS ACHETEURS QUE VENDEURS

L'électricien français a quant à lui battu tous les records en matière d'actionnariat individuel. Son introduction en Bourse — qui est aussi la plus grande augmentation de capital de l'histoire de la place financière parisienne (7 milliards d'euros) — a attiré 4,85 millions de petits porteurs, a annoncé le ministère des finances et de l'industrie, qui a fixé le prix de l'action à 32 euros, vendredi 18 novembre. C'est bien plus que France Télécom, détenteur du précédent record, avec 3,8 millions arrivés lors de sa première tranche de privatisation, en octobre 1997. La première cotation des actions EDF a lieu lundi 21 novembre.

Ces actionnaires sont-ils tous de nouveaux arrivants sur les marchés ? Pas si sûr. Pour placer des titres, les commerciaux des grands réseaux bancaires ont l'habitude de commencer à démarcher d'abord ceux de leurs clients qui détiennent déjà un portefeuille d'actions. Mais le nombre de titres EDF à placer était si important qu'ils ont pour la plupart été obligés d'élargir leurs contacts à une clientèle non encore actionnaire. Chez TNS Sofres, on veut en tout cas croire à un regain d'appétit des "vrais" boursiers pour les actions.

Selon une étude réalisée avec la banque Dexia pour le Salon Actionaria (qui s'est tenu les 18 et 19 novembre au Palais des congrès, à Paris), les actionnaires effectuent davantage d'opérations sur leur portefeuille qu'en 2004 et sont plus souvent acheteurs que vendeurs.

Les autorités tentent par ailleurs de leur redonner confiance ou de stimuler leur envie de placer une plus grande partie de leur épargne sur les marchés. Partant du postulat que les Français n'ont qu'une connaissance très approximative du fonctionnement des Bourses, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a suggéré, au printemps, la création d'un institut de formation à la finance et sa mise en place opérationnelle avant la fin de l'année. Cet objectif semble cependant difficile à tenir. Le gendarme des marchés a certes dégagé une partie de ses locaux, place de la Bourse, pour accueillir l'institut, mais a du mal à lui trouver un président à la fois crédible et connu du grand public.

Le gouvernement prépare de son côté un allégement de la fiscalité liée à la détention d'actions. Dans le cadre du projet de loi de finances rectificative pour 2005, il pourrait proposer le principe de l'exonération d'impôts lors des cessions de titres au-delà d'une certaine durée de détention, uniquement pour les gros porteurs (détenant seuls ou à travers leur groupe familial plus de 25 % des titres d'une société cotée). Une généralisation de cette faveur à l'ensemble des actionnaires pourrait n'intervenir qu'en 2006, dans le cadre d'une loi spécifique sur l'épargne.

Source: Le monde

Al-Fares
19/11/2005, 18h57
etre actionnaire en 2005..... j'aurais aimé posseder des actions de google, mais pas pour longtemp....En quatre semaines l'action de google a gagné 100$ USD. Actuellement elle vaut plus de 400$, un record j'amais égalé.

Une dévaluation de l'action de google provoquera t elle un crash boursier? possible!

Consultez une année de l'activité de google sur le Nasdaq:

http://quotes.nasdaq.com/quote.dll?mode=basics&kind=&timeframe=&intraday=&charttype=&splits=&earnings=&movingaverage=&lowerstudy=&comparison=&index=&symbol=GOOG&symbol=&symbol=&symbol=&symbol=&symbol=&symbol=&symbol=&symbol=&symbol=&FormType=&mkttype=&pathname=&page=charting&selected=GOOG

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