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jawzia
30/05/2009, 22h55
Maroc: "séisme" politique après le passage d'un parti dans l'opposition

Il y a 7 heures

RABAT (AFP) — La "surprenante" décision du Parti Authenticité et Modernité (PAM) de retirer son soutien à la majorité gouvernementale au Maroc constitue un "séisme" pour le Premier ministre Abbas El Fassi, estime samedi la presse marocaine.

"La surprenante décision du PAM est un séisme pour le gouvernement d'Abbas El Fassi", écrit le journal arabophone Assabah (indépendant).

Le PAM, formation politique influente créée en 2008 par un proche du Palais royal, Fouad Ali El Himma, a annoncé annoncé vendredi qu'il ne soutiendrait plus la majorité gouvernementale et qu'il se positionnerait désormais dans l'opposition. Ce parti compte 46 députés à la Chambre des représentants (sur 325).

Sous le titre "El Himma renverse la table sur le gouvernement", un autre quotidien arabophone indépendant, Akbar Al Yaoum, estime que le Premier ministre est "devant deux options: convaincre un parti de l'opposition d'entrer au gouvernement ou bien démissionner et demander au roi de former un nouveau gouvernement".

Pour Libération, un journal de l'Union socialiste des forces populaires (USFP, membre de la coalition gouvernementale), "Abbas El Fassi est confronté à sa première vraie crise" depuis la formation de son gouvernement en 2007.

Quant à Al Bayane, organe du Parti du progrès et du socialisme (PPS, autre membre de la coalition gouvernementale), il estime que le PAM a "rejoint le Parti Justice et Développement (PJD, islamiste) dans l'opposition".

Selon ce journal, la formation de Fouad Ali El Himma a choisi le démarrage de la campagne électorale pour les municipales du 12 juin "pour se refaire une virginité politique en apparaissant comme une alternative au gouvernement".

Le PAM était la deuxième formation de la majorité gouvernementale, également composée du parti nationaliste de l'Istiqlal du Premier ministre (PI, 50 députés), du Rassemblement national des indépendants (RNI, 42), de l'USFP (37 députés) et du PPS (27 députés).

Selon certains analystes, le chef du gouvernement pourrait entamer dans les semaines qui viennent des pourparlers avec d'autres partis politiques pour s'assurer une nouvelle majorité à la Chambre des représentants.

jawzia
30/05/2009, 22h58
Lorsqu'on sait qui est derrière le PAM, autant dire "Le Roi du Maroc passe dans l'opposition". Cocasse !:mrgreen:

Geass
30/05/2009, 23h01
Bonne nouvelle :)
Qu'on vire l'autre cloche de la primature!

Karim28
30/05/2009, 23h02
Pardon, mais ca manque tellement de naturel tout ca...

diablo-colorado
30/05/2009, 23h18
Bonne nouvelle :)
Qu'on vire l'autre cloche de la primature!Dommage , on croyais vraiment que le vieux fassi allez dégager pour de bon , moi perso j'ai pariez sur Benmoussa ou Mezzouar vu la conjoncture économique pour devenir 1er PM, mais apparemment le roi a encore confiance dans les "capacités" de elfassi ! Donc il faut attendre 2012 .

Mais geass on peut gardez espoir , vu son age et son état de santé je pense qu'il tiendrais pas 4ans :mrgreen: !


*****

SM le Roi renouvelle Sa confiance au Premier ministre Abbas El Fassi et au gouvernement de Sa Majesté Rabat

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a contacté, depuis Sa résidence à Paris, le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, pour réitérer Ses hautes orientations pour l'organisation des opérations électorales, dans un cadre de transparence et de primauté de la loi.

Lors de cette communication, le Souverain a renouvelé Sa confiance au Premier ministre, M. Abbas El Fassi et au gouvernement de Sa Majesté, pour poursuivre et intensifier leurs efforts en vue de conduire les réformes et les grands chantiers, et s'atteler à servir au mieux les intérêts supérieurs de la Nation et des citoyens, sous la conduite éclairée et les orientations clairvoyantes de SM le Roi, que Dieu Le glorifie.

©MAP-Tous droits réservés


Dommage !!!!

absent
30/05/2009, 23h22
Dommage , on croyais vraiment que le vieux fassi allez dégager pour de bon , moi perso j'ai pariez sur Benmoussa ou Mezzouar

Le Roi mise sur El Fassi Rien que pour maintenir le Message : " Le Sahara est Marocain et on peut revendiquer autres choses ..... :mrgreen: " , mais sinon , plus nul qu'el fassi y'a pas :D

Dandy
30/05/2009, 23h25
Peut-on vraiment parler de séisme dans le pays où l'immobilisme est constitutionnalisé. Un pays à la tête duquel le grand Mamouchi n'est pas comptable de ses contre-performances et qui passera la relève, quoiqu'il arrive, au fruit de ses entrailles...

Geass
30/05/2009, 23h30
Dandy tu ne maitrises pas les nuances de la politique marocaine ;)
Il te reste beaucoup de choses à apprendre sur nous :)

Le PAM prépare les prochaines législatives en utilisant les municipales comme marche pieds. Il veut se donner de la hauteur.
Maintenant on va voir qui va venir combler le vide laisser par le PAM. Le PJD?

Mais c'est vrai que le boulet qu'on a comme PM ne devrait pas tenir 4 ans. Il va bien devoir passer la main. Un Mezzouar serait le bienvenue.

Dandy
30/05/2009, 23h32
Dandy tu ne maitrises pas les nuances de la politique marocaine

Les enjeux de la politique intérieure sont très limités dans la mesure où en amont il y a l'inamovible Roi, qui tout en disposant de toute la latitude constitutionnelle pour nommer le premier ministre et dissoudre l'assemblée, n'est jamais comptable des actions et de l'exécutif et du législatif.
Une classe politique de fusibles en somme

jawzia
30/05/2009, 23h37
Dandy tu ne maitrises pas les nuances de la politique marocaine
On est prêt à vous laisser entre vous pour nous éclairer sur ces nuances !

Voilà au moins un sujet qui vous en donne l'occasion.

Geass
30/05/2009, 23h46
Le Roi ne fait pas tout au Maroc. Il ne peut pas tout diriger, il n'en a ni le temps, ni le pouvoir, ni l'envie d'ailleurs. Voit le comme un arbitre qui peut mettre des cartons rouges ou jaunes pour dicter un peu le sens de la partie sans jamais intervenir directement.

Il faut un gouvernement derrière, et pour ça il faut des partis faibles ou forts, mais avec un minimum de force pour produire une élite intellectuelle capable de diriger un pays comme le Maroc dénué de ressources.

Depuis quelques années, on voit émerger une classe politique plus professionnelle et surtout avec de nettes différences de méthodes à défaut d'avoir une différence idéologique profonde.
Quoi que on commence à avoir le retour de l'extrême gauche dernièrement, mais surtout des islamistes modérés.

Avec cette sortie du PAM du gouvernement, c'est l'union qui est brisé entre des partis pas si unis que ça, qui ont joint leurs forces pour mener un gouvernement anti PJD et dans la droite ligne de la Haraka traditionnelle.

Là déjà que l'USFP et l'Istiqlal n'était plus vraiment sur une même longueur d'onde, on voit bien qu'avec cette sortie le PAM joue sur la désunion entre ces deux gros partis pour s'imposer comme un grand parti et ne plus rester dans leur ombre.

On voit la carte du paysage politique être redessinée petit à petit. Et la mort des éléphants que ce soit chez l'USFP, l'Istiqlal ou le MP sonne le glas d'une période et l'arrivé des quadras au pouvoir.

Là on peut miser sur un changement important dans les lignes politiques des partis. Les jeunes retrouveront la parole car chaque partis a besoin d'eux pour se lancer dans un jeu politique local proche du peuple.

Qui va gagner à ce jeu là? Le PJD est en embuscade.

Dandy
30/05/2009, 23h56
Le Roi ne fait pas tout au Maroc. Il ne peut pas tout diriger, il n'en a ni le temps, ni le pouvoir, ni l'envie d'ailleurs

La manière dont tu décris la "fonction" de roi est proche de celle d'une monarchie constitutionnelle à l'anglaise; or, la législation marocaine est très claire sur les prérogatives du roi.
Le roi n'a pas seulement un rôle consultatif, il n'est pas un symbole décharné qui serait une "représentation" du pouvoir: il incarne et exerce le pouvoir de fait.

Quand tu affirmes qu'il n'en a pas "le pouvoir", cela prête à sourire lorsque l'on se rapporte à ses prérogatives constitutionnelles.


ARTICLE 20
La Couronne du Maroc et ses droits constitutionnels sont héréditaires et se transmettent de père en fils aux descendants mâles en ligne directe et par ordre de primogéniture (...)

ARTICLE 24
Le Roi nomme le Premier ministre. Sur proposition du Premier ministre, Il nomme les autres membres du Gouvernement, Il peut mettre fin à leurs fonctions. Il met fin aux fonctions du Gouvernement, soit à Son initiative, soit du fait de la démission du Gouvernement.

ARTICLE 25
Le Roi préside le Conseil des ministres.

ARTICLE 26
Le Roi promulgue la loi dans les trente jours qui suivent la transmission au Gouvernement de la loi définitivement adoptée.

ARTICLE 27
Le Roi peut dissoudre les deux Chambres du Parlement ou l'une d'elles seulement, par dahir,
dans les conditions prévues aux articles 71 et 73 du titre V.

ARTICLE 28
Le Roi peut adresser des messages à la Nation et au Parlement. Les messages sont lus devant
l'une et l'autre Chambre et ne peuvent y faire l'objet d'aucun débat.

ARTICLE 29
Le Roi exerce, par dahir, les pouvoirs qui Lui sont expressément réservés par la Constitution.
Les dahirs sont contresignés par le Premier ministre, sauf ceux prévus aux articles 21 (2°
alinéa), 24 (1er, 3° et 4° alinéas) 35, 69, 71, 79, 849 91 et 105.

ARTICLE 30
Le Roi est le Chef Suprême des Forces Armées Royales.
Il nomme aux emplois civils et militaires et peut déléguer ce droit.

ARTICLE 32
Le Roi préside le Conseil Supérieur de la Magistrature, le Conseil Supérieur de l'Enseignement et le Conseil Supérieur de la Promotion Nationale et du Plan.

ARTICLE 33
le Roi nomme les magistrats dans les conditions prévues à l'article 84.

ARTICLE 34
Le Roi exerce le droit de grâce.

jawzia
30/05/2009, 23h59
Le Roi ne fait pas tout au Maroc. Il ne peut pas tout diriger, il n'en a ni le temps, ni le pouvoir, ni l'envie d'ailleurs. Voit le comme un arbitre qui peut mettre des cartons rouges ou jaunes pour dicter un peu le sens de la partie sans jamais intervenir directement.
L'amour (du roi) rend aveugle !:lol:

Taouz
31/05/2009, 00h02
Peut-on vraiment parler de séisme
C'est sur que les seismes sont plus chez toi que chez nous.
Que sa soit a Boumerdes ou a El Mouradia :mrgreen:

Taouz
31/05/2009, 00h04
L'amour (du roi) rend aveugle
Vaut mieux le Roi que une bande de porcinet moustachu qui n'arrivent plus a fermer leur bouton de chemise gonflé par les petrodollar volé a Hassi Messaoud :mrgreen:
Notre roi au moins ne fait pas organiser des attentats terroriste dans son pays avec pour but de destabiliser le pays !

Dandy
31/05/2009, 00h04
Que sa soit a Boumerdes ou a El Mouradia :mrgreen:

C'est rigolo des milliers de morts à Boumerdès ?

Geass
31/05/2009, 00h15
Ce qu'il y a sur la constitution et ce qu'il y a en réalité sur le terrain diffère bien souvent.

Certains dépassent leurs prérogatives, d'autres ne les utilisent pas à fonds.

Le Roi du Maroc peut activer des lois qui en font un monarque absolu, ça ça ne fait aucun doute. Et il est certainement plus actif que la Reine d'Angleterre! Encore heureux!

Le Roi a beaucoup de pouvoirs, mais il a aussi des limites à sa fonction, limites humaines, limites idéologiques et limites politiques.
Il ne peut pas s'imposer comme il le sent sans aller vers la confrontation. Hassan II lui l'a fait, il est parti en guerre interne et a éliminé ses opposants les plus farouches.
Du coups aujourd'hui il ne reste que des partis qui acceptent avant tout que le Roi soit le chef de l'état.

M VI n'a pas eu à mener ce combat. Il lui fallait s'imposer autrement, et il l'a fait intelligemment en allant vers plus de démocratie. C'est relatif, vu que le chef de l'état peut du jour au lendemain changer la donne.

Mais ici, on laisse faire le jeu politique en distribuant des cartes jaunes au PJD pour qu'il se calme et attende plus de maturité politique avant de revendiquer le pouvoir lui aussi, il distribue un carte jaune à l'USFP pour les faire rentrer au gouvernement. Et là on se retrouve avec un gouvernement d'union avec ses contradictions obligé de cohabité avec le PAM.

Ce gouvernement qui a tout de même gagné par lui même les élections, a montré que les marocains étaient avant tout nationalistes et populistes, plutot conservateurs.

Avec le retrait du PAM on part vers plus de puralisme politique. Plus de vrais partis forts, des têtes de listes qui vont mener derrière eux les petits partis qui sont légions au Maroc.

Après si tu penses que le ROi intervient dans les décisions politiques du gouvernement, je te dirai qu'en majorité oui. Comme le ferait d'ailleurs Sarkozy ou Obama.

Je ne vois pas où est le problème avec ça. Je ne dis pas que c'est aussi démocratique qu'en Israel. Encore heureux, au moins là on a un peu de dirigisme qui nous évite des gouvernements catastrophes comme celui de Netanyahou.

jawzia
31/05/2009, 00h25
== MODERATION==
Evitez les attaques personnelles. Relisez Et respectez la charte.

Geass
31/05/2009, 00h27
C'est toi qui est frappé de cécité pour ne pas voir l'évidence lol
Ca fait longtemps que tu ne dois pas être venu au Maroc :)

Tu devrais un peu écouté ce qu'on te dit au lieu d'essayer d'imposer ton avis.

jawzia
31/05/2009, 00h40
L’implosion du champ politique
Ahmed Charaï Le : 2009-05-27

Depuis près de 20 ans, la recomposition du champ politique est un leitmotiv de l’intelligentsia nationale. Sans cette recomposition, nous disait-on, il n’y a pas de transition possible. Il y avait du vrai dans ce discours, mais il n’a pas pris. Nous assistons aujourd’hui à l’inverse. En l’occurrence à l’affaissement et l’implosion du champ politique.

Le gouvernement, pourtant constitué selon «la démarche démocratique», est né dans la douleur, avec une crédibilité presque nulle. Aujourd’hui, il est totalement décrédibilisé. Sa majorité n’en est pas une, puisqu’une partie est alliée à l’opposition et que cette nouvelle majorité numérique peut le faire tomber dès qu’elle le décidera, ou dès qu’on le lui permettra. Dès lors, de la solidarité gouvernementale il n’y en a point. Karim Ghellab a été lâché aux chauffards par le gouvernement et par la majorité, sauf… l’USFP. Aziz Akhennouch n’a trouvé aucun défenseur parmi ses pairs, et c’est au tour de Chakib Benmoussa de subir le même traitement. L’immobilisme sera une conséquence logique de cette déliquescence. Au parlement, on ne sait plus qui est qui et qui prône quoi. Voté à l’unanimité, le code de la route est décrié par tous après la grève. La transhumance a connu une telle ampleur que les alliances ne sont que formelles, l’assiduité un vœu pieux et l’intégrité un mot obscène. Tous les partis, sans exception, sont en crise ouverte, hyper-médiatisée, sans que l’on sache les raisons objectives de ces mélodrames, en dehors du choc des ambitions et de la lutte de clans. Tout cela se passe ainsi parce qu’il n’y a pas de convictions ou d’idées et encore moins de projets. La classe politique n’est plus structurée par des clivages politiques, autour de visions sinon antagonistes, du moins différenciées. Il n’y a plus que des écuries pour coopter des élites, souvent dévalorisées par ailleurs. Cette décomposition n’est pas une bonne nouvelle pour la transition marocaine. Il n’y a pas de démocratie sans une classe politique réelle, consistante et porteuse de projets. Dans ces conditions, croire que la participation populaire peut être acquise, c’est caresser un rêve qui risque de tourner au cauchemar. Les institutions vidées de tout sens font le lit de l’obscurantisme et l’extrémisme. Ou le gouvernement acceptera cette mise sous tutelle extra-institutionnelle, ce qui ne paraît aucunement déranger Abbas El Fassi, ou il devra se démettre. Le plus probable est que des partis comme l’USFP et le PPS tirent les conséquences et se retirent du gouvernement, ou que la normalité démocratique soit appliquée et que l’alliance menée par le PAM constitue le nouveau cabinet, un cabinet formé d’anciens gauchistes et d’une partie de l’ancienne droite dite “administrative”.

Cela constituera un véritable séisme politique, aux implications extrêmes pour les partis de l’ex opposition qui devront faire le bilan. Ces projections sont les plus réalistes si l’on veut maintenir un semblant de crédibilité aux institutions. Le maintien du statu quo signifierait que la démocratie peut se passer des institutions représentatives.

Geass
31/05/2009, 00h43
C'est une vision des choses que je respecte mais que je ne partage pas.

C'est courtermiste et ce serait ignorer ce qui se va se passer par la suite quand tout devra rentrer dans l'ordre pour les scrutins qui s'approchent.

Les municipales poseront la première pierre des futures formation, et c'est aux législatives où on verra la carte des partis totalement redessinée.

jawzia
31/05/2009, 00h51
... ce serait ignorer ce qui se va se passer par la suite ...
Des dons de voyante ?

Geass
31/05/2009, 00h56
Non mais une simple évidence. L'osmose doit se faire en politique comme en chimie. A un moment ou un autre il faudra trouver l'équilibre.
Vu que le PJD peut profiter de la situation de scission pour s'imposer face à l'alliance chancelante de la Haraka, les cartes doivent être redistribuées très vite. Avant les législatives, autrement c'est le PJD qui gagnera.

Et franchement si le PJD gagne ce sera tant mieux, ça fera alors vraiment bouger les lignes dans nos partis traditionnels.

Mais comme je le disais avant vous ne maitrisez pas les nuances de la politique au Maroc. Ecoutez en silence et apprennez au lieu de parler de choses dont vous ne connaissez rien.

Tu avais dit:

On est prêt à vous laisser entre vous pour nous éclairer sur ces nuances !

Voilà au moins un sujet qui vous en donne l'occasion. __________________

Mais tu ne l'as pas fait. Ca montre combien tu es obtu.

jawzia
31/05/2009, 01h06
*****

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