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Voir la version complète : Maintenant je sais - Jean Gabin


aliouette
08/12/2005, 03h56
Bonsoir, Montréal - 23h00 - temp : -25

Voiçi ma chanson préféré :


Jean Gabin
MAINTENANT JE SAIS


Quand j'étais petit, haut comme trois pommes
Je parlais bien fort... pour être un homme
Je disais: "Je sais, je sais... je sais"
C'était le début, c'était le printemps
Et quand j'ai eu mes dix-huit ans
J'ai dit: "Je sais... ça y est, cette fois, je sais"

Et aujourd'hui, des jours, je me retourne
Je regarde la terre, où j'ai quand même fait les cent pas
Et je sais toujours pas comment elle tourne
Vers vingt-cinq ans, je savais tout
L'amour, les roses, la vie, les sous
Ben oui! L'amour... j'en avais fait tout le tour
Mais heureusement, comme les copains
J'avais pas mangé tout mon pain
Au milieu de ma vie... J'ai encore appris
Ce que j'ai appris?... ça tient en trois-quatre mots

Le jour où quelqu'un vous aime... il fait très beau
Je peux pas mieux dire... il fait très beau
C'est encore ce qui m'étonne dans la vie
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire: "Je sais"

Seulement, plus je cherchais et puis moins je savais
Y'a cinquante coups qui ont sonnés à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde et je m'interroge
Maintenant, je sais... Je sais qu'on ne sait jamais

La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit, ni la couleur des choses
C'est tout ce que je sais... mais ça je le sais!

absente
08/12/2005, 14h18
QU'elle est vraie et qu'elle est belle.....
merci de l'avoir paratgée

médisante
08/12/2005, 14h45
Cela fait des lustres que je l'écoute et je l'ai souvent entendu. GABIN ne la chante pas, il la parle cette chanson. Ces paroles, ce chant m'ont toujours énormément plu. Les rappeler ici me fait très plaisir. Merci

TAHAR23
08/12/2005, 23h51
Merci de nous avoir rappelé ces belles paroles par Jean Gabin.
"...je sais qu'on ne sait jamais".
Je rend un hommage à ce grand Monsieur.

absente
09/12/2005, 12h07
Aliouette,

Voici la chanson qui me baigne depuis ma naissance.......curieusement elle retrace aussi mon parcours...........et je suis certaine que bcp d'entre vous s'y reconnaitrons........

Georges Moustaki

Ma liberté
Longtemps je t'ai gardée
Comme une perle rare
Ma liberté
C'est toi qui m'as aidé
A larguer les amarres
Pour aller n'importe où
Pour aller jusqu'au bout
Des chemins de fortune
Pour cueillir en rêvant
Une rose des vents
Sur un rayon de lune

Ma liberté
Devant tes volontés
Mon âme était soumise
Ma liberté
Je t'avais tout donné
Ma dernière chemise
Et combien j'ai souffert
Pour pouvoir satisfaire
Tes moindres exigences
J'ai changé de pays
J'ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance

Ma liberté
Tu as su désarmer
Toutes mes habitudes
Ma liberté
Toi qui m'as fait aimer
Même la solitude
Toi qui m'as fait sourire
Quand je voyais finir
Une belle aventure
Toi qui m'as protégé
Quand j'allais me cacher
Pour soigner mes blessures

Ma liberté
Pourtant je t'ai quittée
Une nuit de décembre
J'ai déserté
Les chemins écartés
Que nous suivions ensemble
Lorsque sans me méfier
Les pieds et poings liés
Je me suis laissé faire
Et je t'ai trahie pour
Une prison d'amour
Et sa belle geôlière

Et je t'ai trahie pour
Une prison d'amour
Et sa belle geôlière

TAHAR23
09/12/2005, 14h33
J'ai changé de pays
J'ai perdu mes amis
Pour gagner ta confiance

G. Moustaki

Oh, que c'est vrai et que c'est beau.

médisante
09/12/2005, 20h59
Une chanson culte interprétée par Léo FERRE en 1971
Elle l'a été aussi par Dalida en 1974, Daniel GUICHARD en 1976,

Philippe LEOTARD chante Léo FERRE (album publié en 1994)

en voici les paroles :

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie le visage et l'on oublie la voix
Le coeur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va

L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
L'autre qu'on devinait au détour d'un regard
Entre les mots, entre les lignes et sous le fard
D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
Avec le temps tout s'évanouit

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
Mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
A la Gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout seule

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va

L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
Devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
Avec le temps, va, tout va bien

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va
On oublie les passions et l'on oublie les voix
Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

Avec le temps...
Avec le temps, va, tout s'en va

Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
Et l'on se sent floué par les années perdues
Alors vraiment
Avec le temps on n'aime plus.


(Paroles et Musique de Léo FERRE)

TAHAR23
09/12/2005, 22h32
Voici une chanson des années 60 qui nous a fait rêver et berçer notre jeunesse.

Que serais-je sans toi qui vint à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est d'être deux
Tu m'as prit par la main comme un amant heureux

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un coeur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

médisante
09/12/2005, 22h39
Voici une chanson des années 60 qui nous a fait rêver et berçer notre jeunesse.

Oui en effet, et que dire de la voix de notre célèbre Jean FERRAT, tous simplement magnifique.

aliouette
09/12/2005, 23h29
Bonsoir,
quel parcours et puis c'est moi ça, c'est mon histoire.
Quand j'écoute MOUSTAKI aujourd'hui, je voyage dans le temps, et je me transporte au bord de la plage au Grand Rocher (Ain Benian) dans les années 70, premier Amour, première joie, quand mes parents ont décider de déménagé j'ai pleurer pendant une semaine, sachant que je venais de perdre l'amour de ma vie, c'été aussi l'époque des Turkishs Blend (MALIK ET YACINE).
Merci pour ce petit bonheur.

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