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Voir la version complète : Ali Bongo choisi par la France pour assurer la continuté de la France Afrique !


DZone
19/07/2009, 15h35
Ali Bongo, le fils de son père dirigererait le Gabon dans l'ombre de la présidente par interim. Il serait l'homme choisi par la France pour assurer la continuté de la France Afrique chére à son père.

Au des décision prise par la presidente par intérim et de l'influance plus que presente de Monsieur Ali Bongo , on se demande aujourd'hui qui diraige réellement le Gabon.
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Sitôt le défunt président Oumar Odimba Bongo, accompagné à sa dernière demeure, la Cour constitutionnelle du Gabon semble bien pressé de régler la question de sa succession en programmant les élections anticipées pour le 6 septembre prochain, mettant ainsi sur le qui-vive les différents prétendants. Passant outre, selon mes sources, la pertinente proposition du candidat PIERRE MAMBOUNDOU de l’UPG (Union du Peuple Gabonais) de régler d’abord la question des LISTES ÉLECTORALES.

Question cruciale quand on sait que ces listes sont loin d’être fiables, puisque enregistrant 2 millions d’électeurs, alors que le petit pays du Gabon ne compte qu’environ 1 million 400 000 habitants, voire moins selon certaines sources.
On me parle même de listes électorales où figurent des morts, enterrés depuis des lustres, et aussi d’enfants nés récemment, et même des rejetons non encore nés. Comme si les MORTS, les VIVANTS et les ÂMES EN DEVENIR participent tous à un SIMULACRE ÉLECTORAL surréaliste visant à la pérennité de la DYNASTIE BONGO…

« LE ROI EST MORT! VIVE LE ROI! » COMME AU TOGO ?

Ce problème de listes électorales truquées, on le sait, est l’une des méthodes fétiches pour FAUSSER LES ÉLECTIONS et « introniser » des ROITELETS contre la volonté populaire. Et le souci actuel de la plupart des Gabonais de la diaspora, que j’ai entendus, est de voir resurgir dans leur pays, malmené depuis des lustres, le vieux spectre du « ROI EST MORT! VIVE LE ROI! ». Autrement dit : « BONGO EST MORT! VIVE BONGO! ». La frayeur de voir resurgir un autre Bongo à la place du précédent Bongo! C’est un secret de polichinelle la volonté princière de ALI BONGO de succéder à son défunt père, consacrant ainsi une MONARCHIE déguisée en République. Un STATU QUO malicieusement entretenu par ces donneurs de leçons démocratiques qui effacent avec la main gauche ce qu’ils écrivent avec la main droite. Et se gaussent nuitamment des discours diurnes qu’ils tiennent sur les ondes.

Les amis gabonais craignent donc, à juste raison, de voir rééditer dans leur pays la même PIÈCE DE THÉÂTRE qui agite le TOGO où un EYADEMA a tôt fait de succéder à un autre EYADEMA, avec les conséquences que l’on sait. Le désespoir d’un pays renouant avec une époque trouble du moyen-âge africain avec ses guerres de succession sans fin. Et ce douloureux constat se dédouble de l’amer et humiliant sentiment d’être sous l’EMPRISE ****RASTE d’un ÉTAT SODOMITE : l’inévitable et incorrigible FRANCE. Plus exécrable que jamais!

DZone
19/07/2009, 15h46
Ce n’est pas un secret : vivement éprouvée par plus de quarante ans d’autocratie, la conscience gabonaise indexe la POLITIQUE EXÉCRABLE de l’ÉTERNEL MAUDIT COLON FRANÇAIS, hanté par ce COMPLEXE DE DÉPENDANCE, liant SA CONDITION DE SURVIE à la mauvaise gouvernance de ses anciennes colonies. Une France s’arc-boutant dans la politique du VAMPIRE, tirant sa substance nutritive du sang des peuples sous sa domination impériale. Et cette France, CANNIBALE jusqu’à l’indicible, aux yeux d’honnêtes gabonais, n’est pas prête à lâcher sa proie. Sa VACHE LAITIÈRE qu’elle est déterminée à traire jusqu’à la consomption, comme elle l’a presque réussi avec la Côte-d’Ivoire.

Traire ce « scandale géologique » qu’est le Gabon, renfermant toutes les richesses réservées aux peuples bénis. Le traire jusqu’à le tarir. Définitivement et irrévocablement! Jusqu’à ce que son opulence ne soit plus qu’un lointain souvenir, comme la luxuriance passée du Sahara qui, jadis, était le lit d’un océan étale. Continuer à faire de ce riche petit pays forestier une PRISON À CIEL OUVERT où une population, censée être parmi les plus aisées de la planète, tire éternellement le diable par la queue. Alors que ses mamelles continuent à nourrir et à alimenter la superpuissance française en carburant et en devises, finançant à l’occasion les campagnes électorales de ses grands partis « démocratiques », englués dans des scandales à tire-larigot. Ces partis décadents qui n’en finissent pas de prendre la lune pour le soleil et vice versa.

C’est ce sort de déshérité que la France réserve à ce petit Eldorado de l’Afrique centrale. Faire de sa bénédiction terrestre une malédiction céleste imputable à un Dieu anthropomorphique, blond aux yeux bleus, hostile à la noirceur de la peau. Et le meilleur moyen de réussir cet HOLD-UP économique, cette EXPROPRIATION totale de ce laborieux peuple, c’est assurément faire succéder un Bongo à un autre Bongo. Perpétuer le RÈGNE DU PETIT HOMME! Toujours continuer à introniser un Bongo après l’autre, jusqu’à ce que l’Inconscient collectif gabonais ne se reconnaisse plus que dans le seul patronyme Bongo. Ainsi s’exprime la conscience gabonaise. Ainsi s’insurge la colère refoulée de ce pacifique peuple! Un pacifisme qu’il ne faut pas confondre avec l’indolence, aussi vrai qu’il faut se méfier de l’eau qui dort!

Si les mythes et les manies ont la vie dure, une chose est sûre : on ne peut pas continuer à seriner aux Africains des discours démocratiques désincarnés, et continuer à les SODOMISER dans des SCÉNARIOS CABALISTIQUES propres aux CERCLES ÉSOTÉRIQUES. Ce genre de BANDITISME D’ÉTAT peut tomber sous le coup du CRIME CONTRE L’HUMANITÉ, parce que s’apparentant à du GÉNOCIDE. Et pour parodier JEAN ZIEGLER, on dira que chaque enfant gabonais qui meurt de faim, de malnutrition ou de manque de soins, c’est un meurtre imputable à ceux qui privent ce pays de ses ressources. On ajoutera que chaque Gabonais qui est condamné à l’ergastule et au racisme de l’exil du fait de la mauvaise gouvernance de son pays imputable à la politique néocoloniale française, c’est un meurtre à caractère racial.

Ces réflexions sont valables pour tous ces pays d’Afrique subsaharienne victimes des mêmes scélératesses et des mêmes sodomies, qu’on se garde bien de faire subir aux États du Maghreb… Si les Mitterrand et Chirac ont pu échapper à un procès devant le TRIBUNAL PÉNAL INTERNATIONAL, du fait de leur implication dans ces bacchanales, SARKOZY, lui, malgré son entourage de francs-maçons, n’y échappera pas. Il n’y échappera pas pour trois raisons! D’abord à cause du discours insolent qu’il a tenu aux Africains à DAKAR, un discours qui l’expose à une vigilance plus accrue des consciences humiliées. Ensuite, parce que le mythe de la France est mort de sa belle mort, depuis belle lurette, auprès d’une jeunesse africaine, de plus en plus résolue à en découdre avec ses pratiques coloniales.

Les ÉMEUTES en Côte-d’Ivoire contre les RESSORTISSANTS FRANÇAIS, qualifiées d’INTIFADA AFRICAIN, n’en sont qu’un prélude. En troisième lieu, parce que la conscience africaine amorce une tendance à l’unification continentale, convaincue que chaque fois qu’un pays africain tombe, c’est toute l’Afrique qui tombe avec. Le problème gabonais n’est donc pas l’affaire des seuls Gabonais, mais de tous les NOIRS AFRICAINS qui en ont plus qu’ASSEZ du MÉPRIS des POPULATIONS BLANCHES, qu’elles soient africaines ou occidentales.


Le recours judiciaire pour « BIENS MAL ACQUIS » ou « ENRICHISSEMENT ILLICITE » ne peut pas s’appliquer aux seuls chefs d’État africains, en ignorant leurs complices occidentaux, à moins que la notion de corruption ne soit elle aussi une question raciale. Ce constat aussi, la conscience africaine en est bien imprégnée et n’attend que le moment propice pour le mettre en application…

Le fils de feu le président du Gabon Omar Bongo a été désigné candidat par le parti au pouvoir pour la présidentielle du 30 août prochain. Cet homme de 50 ans, propulsé par son père, lorgne depuis longtemps sur le sommet de l'Etat gabonais. Soutenu par le clan Bongo, Ali Ben Bongo représente selon les observateurs et les opposants la continuité parfaite du régime de son père, qui s'est maintenu plus de 40 ans au pouvoir.

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