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Voir la version complète : La Chine, une superpuissance en marche


DZone
04/08/2009, 01h54
PEKIN - La Chine, une nation en développement ultra-rapide, compte mériter la place de superpuissance mondiale qui lui est prédestinée, un rêve de conquête ou de reconquête que ce pays de quelque 1,3 milliard d'habitants caresse depuis bien des générations. Après une période difficile où elle fut confrontée, entre 1959 et 1969, à de sérieux problèmes internes puis aux puissances du moment, la République populaire de Chine, jusque-là fermée sur elle-même, a commencé à "retravailler" sa politique extérieure qui lui a permis de récupérer en 1972, grâce au soutien actif des pays en développement, son siège à l'ONU, puis de jouir de la détente entre elle et l'Occident, ce qui lui a permis de mettre sur rails sa politique d'ouverture et de réformes.

C'est ainsi que depuis 1978, ce pays, qui se réclame du communisme, a déployé d'énormes efforts dans les différents secteurs, notamment les industries de base et les infrastructures, qui lui ont valu un essor économique rapide et stable des plus enviables, le propulsant sur les devants de la scène mondiale.

Ce progrès est le résultat de l'accumulation et de l'exploration des plus importants indicateurs de la croissance, tel que le travail, le capital, la technologie, l'institution et la structure, a-t-on expliqué.
"Le développement impulse la restructuration et celle-ci favorise, en retour, le développement", a résumé Mme Qi Jianhua, professeur à l'Institut de diplomatie de Beijing (Pékin) lors d'une conférence sur le thème: "la situation générale de la Chine: les défis à relever", tenue à l'issue d'un séminaire organisé à Pékin à l'intention de journalistes africains francophones.

Depuis ces trente dernières années de réformes et d'ouverture, le développement "adapté à la réalité chinoise" s'est réalisé dans le processus de l'industrialisation, de l'urbanisation, de l'internationalisation et de ce qui est appelé en Chine la "marchandisation", terme désignant les règlements et les lois régissant le système du marché interne et mondial.
Ce développement résulte, explique Mme Qi, de la "haute formation-qualification du capital Ressources humaines", des abondantes ressources en main d'oeuvre, la progression rapide du système ou de la structure de consommation, mais surtout les réformes institutionnelles et l'efficacité économique sans cesse améliorées, ajouté à la stratégie d'investissements à l'étranger mise en vigueur lesquels se comptent par milliards.

D'aucuns pensent toutefois que la Chine, pays pluriethnique émergent, assis sur une superficie totale de 9,5 millions de KM2, doit faire face à une concurrence internationale des plus acharnée. Le géant en marche devrait ainsi compter avec les "menaces traditionnelles et non traditionnelles de la sécurité", l'aggravation du déséquilibre du développement de l'économie mondiale créant un écart de plus en plus perceptible entre le Nord et le Sud de la planète, une tendance réelle au protectionnisme dans le commerce et l'investissement et une forte pression énergétique et écologique.

A tous ces éléments, a-t-on expliqué, viennent s'ajouter d'autres risques parmi lesquels les crises financières cycliques, les conséquences néfastes du changement climatique, les catastrophes naturelles et le problème des épidémies auxquelles doit faire face ce pays qui veut conjurer le mauvais sort en mettant un terme au complexe cultivé vis à vis des pays occidentaux, notamment après la révolution industrielle au XVIIIe siècle.
Pour ce faire, et au regard des changements aussi profonds que complexes intervenus sur la scène mondiale, la Chine dit accorder une "importance particulière" aux relations sino-africaines lesquelles correspondent à leurs intérêts communs dans ce nouveau contexte international.

"L'intensification des consultations et la consolidation des relations entre la Chine et l'Afrique profitent à la sauvegarde des droits et intérêts des pays en développement", a indiqué un diplomate du département de l'Afrique au Ministère des Affaires Etrangères de Chine, M. Wang Kejung.
"Seule la solidarité entre pays en développement permettra de promouvoir la démocratisation des relations internationales, de pousser de façon plus efficace les pays développés à prendre en considération les intérêts des pays en développement et leur assurer la place qu'il faut sur une scène internationale à forte concurrence", a-t-il affirmé dans ce contexte.

D'autre part, la complémentarité entre la Chine et l'Afrique pourrait contribuer, selon M. Kejung, au développement passager et à l'élévation du niveau de la coopération Sud-Sud. "Avec leurs riches ressources et leurs conditions naturelles favorables, les pays africains ont d'immenses potentialités de développement et cherchent activement les voies de développement adaptées à leurs réalités nationales respectives", a-t-il dit.
Il termine en affirmant que grâce à son expérience forgée durant les longues années de réformes et d'ouverture, la Chine pourrait être d'un "apport certain" pour les pays africains.
"La Chine possède des technologies et des équipements qui répondent relativement aux besoins de l'Afrique, tandis que le vaste marché africain offre des opportunités de renforcer et d'élargir davantage la coopération sino-africaine", a expliqué le diplomate chinois.

Ces échanges, a-t-il soutenu, profiteront au développement des économies des deux parties, à la convention de coopération Sud-Sud et à la réalisation de la prospérité commune des pays en développement et contribueront ainsi à réduire l'écart Nord-Sud et à assurer la paix, la stabilité et le développement dans le monde. "Consolider et développer les relations de coopération avec les pays africains constitue toujours une partie importante de la politique étrangère et d'indépendance de la Chine", a assuré M. Kejung devant ses hôtes journalistes africains.

[Aps 3/8/09]

Geass
04/08/2009, 10h01
La chine est le premier producteur technologique au Monde, ils fabriquent des matériaux de pointe, ils ont des budgets colossaux pour la recherche et ont réussi en imitant à arriver à égaler la technologie occidentale et bientôt à la dépasser dans certains domaines, en montant de gamme et en produisant maintenant de la grande qualité avec de la haute valeur ajouté.

D'un pays qui souffrait de la famine, les chinois ont réussi à s'imposer comme deuxième puissance mondiale. Mais le plus important c'est qu'ils restent humbles et ne disent pas qu'ils sont un pays développé, au contraire, ils disent qu'ils sont encore pauvres et qu'il leur reste beaucoup de chemin à parcourir.

La chine est sans contexte le miracle économique le plus poignant qu'a connu le monde moderne après les USA et le Japon.

Hassan2
04/08/2009, 13h36
Les chinois détruisent notre economie en nous submérgeant par leur imitation et pour etre franc ils n'ont pas leurs place chez nous et nous gagnerons rien en cooperant avec eux

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