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Voir la version complète : Jacques Attali avoue : le lobby bancaire corrompt le congrès et enfonce les Américain


nacer-eddine06
06/08/2009, 01h06
dans la crise

Ce n’est pas la première fois que Jacques Attali nous annonce le pire, mais cette fois c’est une véritable cassure avec l’idéologie qu’il nous a vendu pendant tant d’années.
Jacques Attali ne sait plus comment faire pour être bien vu après la crise. Après nous avoir vendu pendant des années ce modèle qui est en train de tous nous faire sombrer, cela fait maintenant plusieurs mois qu’il tire la sonnette d’alarme ; il avait été un des rares, surtout dans cette autocongratulation délirante, à dire que le sommet du G20 avait été une mascarade, ”organiser le G20 à Londres revient à organiser une réunion d’alcoolique dans un bar (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/03/13/01011-20090313FILWWW00491-g20-reunion-d-alcoolique-dans-un-bar.php)”, remarque cinglante d’un fin connaisseur, puisque participant !
Aujourd’hui, il revient à la charge, encore plus remonté, il dit tout haut, ce que les “conspirationnistes” crient chaque jour, on sait tous que la FED est un cartel constitué d’un pool de banques privées, et oui c’est un cartel de banques privées qui “vend” la monnaie à l’État. Ce sont eux qui empochent les taux d’intérêts.
Truc de dingue, quand même, quand y on pense vraiment c’est absolument incroyable.
Ce n’est pas pour rien que Henry Ford a dit : “Si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin”.
Voila donc le héraut (héros) du Nwo, qui nous a rabâché tant d’années que le marché libre était l’unique solution, venir nous annoncer la vérité sur ce système inique.
Morceaux choisis :
“De plus, Wall Street continue à disposer de considérables moyens d’influence. Des lobbys bancaires, fort bien dotés, arrosent le Congrès. Et les banquiers, devenus ministres ou superviseurs, réussissent à écarter toutes les législations qui pourraient gêner leurs ex et futurs employeurs.”
Arroser veut dire corrompre, et l’administration est noyautée par les intérêts du Privé. Ha bon Jacques, c’est vrai !
“En particulier, une seule banque tient tout, Goldman Sachs”. Il est bon cet Attali ! il a trouvé tout seul !
“Après avoir éliminé ses principaux concurrents, (dont Lehman (http://tf1.lci.fr/infos/economie/conjoncture/0,,4088444,00-lehman-brothers-faillite-d-un-monstre-de-la-bourse-.html)), après avoir profité de ces faillites et reçu de l’Etat d’énormes prêts sans intérêt, cette institution plus que centenaire fait aujourd’hui fortune grâce à des décisions prises par Geithner (http://fr.wikipedia.org/wiki/Timothy_Geithner), Summers (http://www.latribune.fr/opinions/20081203trib000317198/les-sept-vies-de-larry-summers.html) et les autres, dont chacun sait qu’ils rejoindront un jour la firme, après avoir quitté leurs fonctions, comme le firent avant eux les ministres des précédents présidents, Rubin (http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Rubin), Paulson (http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Paulson), et autres…”
“Au total, les entreprises industrielles, qui créent les vraies richesses, financent les erreurs et les bonus des banquiers, avec la bénédiction des hommes politiques. Et en bout de chaîne, les salariés en sont les ultimes victimes : les banques américaines enfoncent dans la dépression ceux qu’elles ont déjà largement ruinés”. Attali-Besancenot le retour.
Et le meilleur pour la fin :
“Ces lobbies sont si puissants qu’on n’en sortira que par une révolution politique. Elle devrait conduire, au moins, à interdire aux responsables publics du secteur financier de travailler ensuite dans les établissement qu’ils contrôlent. Et au plus, à nationaliser ce secteur. Une révolution, vous dis-je."
Bon alors, si Attali appelle à la révolution c’est que cela va très très très mal.
Je vous signale que son article (http://www.*********/story/8747/banques-le-triomphe-des-coupables-par-jacques-attali) est une coupure nette avec le libéralisme tel qu’il nous a été vendu ces 20 dernières années, c’est absolument démentiel de voir Attali dire cela, personnellement je n’en reviens toujours pas. Je ne sais pas ce que signifie cet article, je comprends qu’il veuille se placer pour le monde d’après le Grand Krach, mais là, il y va très fort, il dit la vérité, il met le système à nu, parce qu’il est évident que cette analyse est la bonne, et cela bien bien avant la crise…..
AGORAVOX

nacer-eddine06
06/08/2009, 01h12
La crise, chacun le sait, est largement de la faute des banques américaines, qui ont trop prêté et développé des produits spéculatifs. Pour les sauver, le Trésor américain leur a prêté de l'argent sans intérêt. Celles de ces banques qui n'ont pas fait faillite continuent à agir comme avant (http://www.*********/story/5211/les-banques-gagnent-toujours), inventant de nouveaux produits spéculatifs et ne prêtant, très chers, qu'à celles des entreprises qui n'ont pas vraiment besoin de leur argent.
Elles ont, en plus, aujourd'hui, une raison supplémentaire d'agir ainsi: tous les régulateurs leur enjoignant de reconstituer leurs fonds propres, elles le font, non seulement en utilisant tous les artifices comptables rendus possibles par les réformes d'avril, mais aussi en refusant de prêter aux particuliers et en exigeant des intérêts énormes des grandes entreprises désespérément à la recherche de liquidités.
Comme les intérêts que ces banques versent aux déposants sont proches de zéro, leurs bénéfices sont énormes. Et avec eux, elles peuvent recommencer à développer des produits spéculatifs, avec lesquelles elles comptent refaire les mêmes profits que par le passé, sans que personne ne vienne même, cette fois, leur opposer des réglementations. Et nul ne peut protester: qui pourrait se mettre mal avec son banquier ?
Alors qu'après 1929, des réglementations très strictes ont été imposées aux banques américaines, aujourd'hui, rien n'est imposé à personne. Le G20 (http://www.*********/story/3527/au-nom-de-quoi-le-g20-gouverne-le-monde) n'aura été qu'une jolie comédie. De plus, Wall Street continue à disposer de considérables moyens d'influence. Des lobbys bancaires, fort bien dotés, arrosent le Congrès. Et les banquiers, devenus ministres ou superviseurs, réussissent à écarter toutes les législations qui pourraient gêner leurs ex et futurs employeurs.
En particulier, une seule banque tient tout: Goldman Sachs. Elle est l'objet aujourd'hui d'innombrables analyses critiques, dont la plus acérée est venue récemment du magazine Rolling Stones (http://www.rollingstone.com/politics/story/28816321/the_great_american_bubble_machine/print). Après avoir éliminé ses principaux concurrents, (dont Lehman (http://tf1.lci.fr/infos/economie/conjoncture/0,,4088444,00-lehman-brothers-faillite-d-un-monstre-de-la-bourse-.html)) , après avoir profité de ces faillites et reçu de l'Etat d'énormes prêts sans intérêt, cette institution plus que centenaire fait aujourd'hui fortune grâce à des décisions prises par Geithner (http://fr.wikipedia.org/wiki/Timothy_Geithner), Summers (http://www.latribune.fr/opinions/20081203trib000317198/les-sept-vies-de-larry-summers.html) et les autres, dont chacun sait qu'ils rejoindront un jour la firme , après avoir quitté leurs fonctions, comme le firent avant eux les ministres des précédents présidents, Rubin (http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Rubin), Paulson (http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Paulson), et autres...
Au total, les entreprises industrielles, qui créent les vraies richesses, financent les erreurs et les bonus des banquiers, avec la bénédiction des hommes politiques. Et en bout de chaine, les salariés en sont les ultimes victimes: les banques américaines enfoncent dans la dépression ceux qu'elles ont déjà largement ruinés.
Ces lobbys sont si puissants qu'on n'en sortira que par une révolution politique. Elle devrait conduire, au moins, à interdire aux responsables publics du secteur financier de travailler ensuite dans les établissements qu'ils contrôlent. Et au plus, à nationaliser ce secteur. Une révolution, vous dis je.
Jacques Attali

arazi
06/08/2009, 01h37
ils vont le mettre de coté, ils vont lui collé un viol, la brigade financiere va pas tarder a allé chez lui:mrgreen:

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