médisante
21/12/2005, 00h09
Une prise de vitamine D réduirait de moitié le risque du cancer du colon.
Absorber une quantité spécifique de vitamine D réduirait de moitié le risque d'être atteint d'un cancer du côlon, a-t-on appris mardi auprès d'un centre de recherche américain qui vient de publier une étude sur le sujet.
Selon le Centre Moores de recherche sur le cancer à l'Université de Californie à San Diego (Californie, ouest), la prise de 1.000 unités internationales (25 microgrammes) de vitamine D par jour a pour résultat statistique une baisse de 50% du risque de cancer colorectal.
Edward D. Gorham, professeur à l'UCSD et spécialiste du cancer, a indiqué que les effets bénéfiques de la vitamine D dans la prévention du cancer du côlon étaient déjà connus, mais que la quantité idéale pour réduire la prévalence de la maladie n'était jusqu'ici pas établie.
"Cette étude précise le niveau de vitamine D qui pourrait réduire le nombre de cancers colorectaux de moitié", a affirmé le professeur Gorham. Même si d'autres études sont nécessaires, "il faut sans retard encourager une utilisation plus importante de la vitamine D en tant que mesure de santé publique", a-t-il ajouté.
L'étude de l'Université de San Diego est un recoupement de 18 autres travaux publiés de 1996 à 2004.
La vitamine D, soluble dans les graisses, est synthétisée à partir d'un dérivé du cholestérol sous l'action des rayonnements ultraviolets.
Cette vitamine joue un rôle dans l'absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins.
La vitamine D est indispensable chez les petits enfants pour éviter le rachitisme.
Elle est surtout concentrée dans les huiles de foie de poisson.
La vitamine D se forme quand le corps est exposé au soleil.
AFP
Absorber une quantité spécifique de vitamine D réduirait de moitié le risque d'être atteint d'un cancer du côlon, a-t-on appris mardi auprès d'un centre de recherche américain qui vient de publier une étude sur le sujet.
Selon le Centre Moores de recherche sur le cancer à l'Université de Californie à San Diego (Californie, ouest), la prise de 1.000 unités internationales (25 microgrammes) de vitamine D par jour a pour résultat statistique une baisse de 50% du risque de cancer colorectal.
Edward D. Gorham, professeur à l'UCSD et spécialiste du cancer, a indiqué que les effets bénéfiques de la vitamine D dans la prévention du cancer du côlon étaient déjà connus, mais que la quantité idéale pour réduire la prévalence de la maladie n'était jusqu'ici pas établie.
"Cette étude précise le niveau de vitamine D qui pourrait réduire le nombre de cancers colorectaux de moitié", a affirmé le professeur Gorham. Même si d'autres études sont nécessaires, "il faut sans retard encourager une utilisation plus importante de la vitamine D en tant que mesure de santé publique", a-t-il ajouté.
L'étude de l'Université de San Diego est un recoupement de 18 autres travaux publiés de 1996 à 2004.
La vitamine D, soluble dans les graisses, est synthétisée à partir d'un dérivé du cholestérol sous l'action des rayonnements ultraviolets.
Cette vitamine joue un rôle dans l'absorption du calcium et du phosphore par les intestins, ainsi que dans leur réabsorption par les reins.
La vitamine D est indispensable chez les petits enfants pour éviter le rachitisme.
Elle est surtout concentrée dans les huiles de foie de poisson.
La vitamine D se forme quand le corps est exposé au soleil.
AFP