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Voir la version complète : NessmaTV, un souffle qui divise le Maghreb… !


Ben Tachefine
08/10/2009, 16h34
Après son échec de s'installer en Algérie et profiter encore plus de la manne publicitaire, considérée comme la plus importante du Maghreb, c'est vers le Maroc que le tunisien, Nabil Karoui, directeur de la Chaîne, s'est tourné pour prendre sa revanche d'une Algérie qui a refusé de...

Il y a quelques temps, on la disait en perdition. Voilà qu'elle revient avec force sur la scène médiatique Maghrébine, un nouveau souffle La chaine privée tunisienne a réussi à décrocher l'interview du Premier Ministre Italien, Silvio Berlusconi en visite officielle à Tunis. Une interview de 40 mn, qui a suscité des interrogations, notamment sur ce retour en force de Nessma TV, qui croulait sous les dettes. Pour trouver les réponses à ces questions, il faut revenir au lancement de la chaîne, qui initialement était lancée par le groupe publicitaire tunisien « Karoui & Karoui » pour les besoins de la version Maghrébine de la Star Academy. Une version qui a défié la chronique à cause de problèmes rencontrés avec le groupe libanais Chouieri, propriétaire de Star Academy, version pays arabes.
Des problèmes qui sont venus s'ajouter aux soucis financiers de la toute nouvelle chaîne, qui s'est vue obligée d'augmenter son capital, se retrouvant du coup actionnaire minoritaire, face à des géants de l'audiovisuel.
Des géants qui ont pour nom Tarak Ben Ammar, le franco-tunisien, déjà célèbre pour ses productions cinématographiques et artistiques de par le monde, notamment en France et aux USA. Ainsi que le célèbre groupe italien Mediaset, appartenant à Silvio Berlusconi. Un investissement de 21 millions d'euros. A partir de là, on trouve l'explication du passage de Silvio Berlusconi sur « sa » Nessma TV.
Mais pour comprendre le pari de ces deux professionnels des médias, il faut revenir aux chiffres et aux potentiels de la région du Maghreb Arabe. Même si pour Tarak Ben Ammar, on peut avancer une explication quant à son implication dans ce projet par son désir de sauver un projet médiatique tunisien précurseur dans la région.
Mais reste qu'au delà du sentiment patriotique dont peut faire preuve Ben Ammar, un réel potentiel d'un point de vue purement commercial.
Pour se rendre compte de ce potentiel, il faut revenir sur les chiffres de l'audimat dans cette région qui approchent les 90 millions de téléspectateurs, rien que pour les trois pays, Algérie, Tunisie et le Maroc. Cela sans compter les quelques 6 millions de maghrébins en France et deux millions en Italie. Deux millions que peut toucher Berlusconi, grâce à sa chaîne de télévision, en cas de vote.
Cependant, reste le vrai enjeu de la chaîne qui aspire à se démarquer du paysage audiovisuel dominant dans la région et qui reste partagé entre les groupes français, détenant le monopole de la production au Maroc. Mais surtout se démarquer des groupes orientaux qui contrôlent complètement le paysage médiatique, à l'image du groupe Walid Bentalal et Walid El-Ibrahim Pdg du groupe MBC. Ces derniers étant accusés de véhiculer un contenu qui ne correspond pas avec la culture de l'ensemble des pays du Maghreb.
Mais pas seulement, puisque la chaîne tunisienne est tolérée en Tunisie, politiquement parlant, parce qu'elle tente de faire face au nombre grandissant des chaînes islamistes à tendance extrémiste.

Cependant, à force de vouloir proposer un autre modèle de la société maghrébine, différent de celui présenté par les chaînes orientales, Nessma TV de par son programme proposé jusque là risque de tomber dans le piège de fuir un modèle pour épouser un autre qui, lui aussi, n'a rien à avoir avec la population du Maghreb.
Comme ce fut le cas avec la grille présentée durant le mois de ramadhan, qui criait le plagiat des chaînes françaises. On ne parle pas seulement de la fameuse émission de France 2, Envoyé Spécial, dont on a fait un remake à la maghrébine. Mais plus le plagiat des décors et contenus de l'ensemble des émissions. A commencer par Ness Nessma, qui n'est qu'une copie non conforme des émissions de Canal + où TF1, ou bien la bande à Ruquier sur France 2.
On peut toujours dire que le concept est universel et peut être adapté dans n'importe quel pays, seulement l'adaptation faite par Nessma TV laisse à désirer. Le manque d'harmonie et d'originalité, mais surtout d'authenticité, à fait que même avec les moyens techniques dont elle dispose, le contenu reste lourd et loin de satisfaire l'audimat habitué à des standards plus élevés. Comme quoi les bonnes idées n'ont rien à avoir avec les moyens, et que même avec les millions de dollars de Berlusconi et de Ben Ammar, les frères Karoui devront faire preuve de plus d'intelligence dans le choix de leur contenu pour satisfaire des téléspectateurs avisés. Des téléspectateurs en mal d'authenticité maghrébine. Pour cela Nessma TV devra mettre un terme au suivisme aveugle et inintelligent pour avoir le mérite d'être la chaîne du grand Maghreb. Et là, c'est tout un autre programme qui renvoie à bien d'autres fondamentaux !

Quel Maghreb pour Nessma TV ?
« La télé du Grand Maghreb », c'est le slogan choisi par les publicitaires de Nessma TV pour dire leur attachement ou plutôt leur détermination de réussir là où les politiques ont échoué, à savoir l'unification du grand Maghreb, ne serait-ce que culturellement. Cependant, il semble y avoir une confusion de taille quant au Maghreb vu par Nessma TV. Puisqu'ils omettent de montrer les frontières du Sahara occidental, pire encore ils incluent dans la carte du royaume chérifien les territoires Sahraouis occupés par le Maroc. Cela peut s'expliquer par l'intention des propriétaires de la chaîne de profiter de la manne publicitaire au Maroc au détriment du destin d'un peuple. A ce propos Nabil Karoui, PDG de Nessma TV, dira que : «notre objectif est de récolter, à moyen terme, 15% des recettes publicitaires au Maroc». Une déclaration qui en dit long sur les réelles motivations de la chaîne privée.

Eldjazair com

chicha51
08/10/2009, 17h10
On va aussi imposer à des investisseurs tunisiens comment ils doivent gerer leur argent.

Soit appuyer la position de la junte sur le sahara SOIT c'est le chantage publicitaire , un peu comme la France pour les frégates.

Et on se demande pourquoi le Maghreb ne décolle pas.

Au lieu de donner des conseils aux autres sur comment concevoir une télé , pourquoi ne pas l'entreprendre chez soi et balayer l'unique :ENTV

chicha51
08/10/2009, 17h26
Après son échec de s'installer en Algérie et profiter encore plus de la manne publicitaire, considérée comme la plus importante du Maghreb, c'est vers le Maroc que le tunisien, Nabil Karoui, directeur de la Chaîne, s'est tourné pour prendre sa revanche d'une Algérie qui a refusé de... (http://www.eldjazaircom.dz/index.php?id_rubrique=220&id_article=1829)

Faux !!!! C'est au Maroc que la manne publicitaire est la plus importante surtout en periode hors ramadan


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Ramadan : jackpot pour les télévisions du Maghreb


Par : Faïza Ghozali (Jeune Afrique )

L’Algérie, le Maroc et la Tunisie vivent au rythme du ramadan depuis le 22 août. Régies télé, agences de production et marques profitent de ce mois exceptionnel avec un marché de la pub qui explose de 40 %.
Record battu, le 23 août dernier : 299 minutes – quasi 5 heures – de publicité ont été diffusées sur le petit écran tunisien lors du deuxième jour du mois de ramadan, selon le cabinet d’études Sigma Conseil. Les pays voisins ne sont pas en reste. Au total, près de 200 heures de pub seront diffusées d’ici à la fin du mois dans les trois pays du Maghreb – cinq fois plus qu’un mois « normal ». Ces records sont révélateurs de ce mois d’exception, qui n’est plus seulement celui du jeûne ou du recueillement spirituel, mais aussi celui de l’hyperconsommation. Au Maghreb, on ne dépense jamais autant que durant le ramadan. Et pour doper leurs ventes les annonceurs investissent massivement le petit écran : près de 75 millions d’euros pour ce cru 2009 (+ 40 %).
Là réside l’exception « ramadanesque » de la publicité : la prééminence de la télévision. « Le ramadan, c’est le Super Bowl du Maghreb », explique non sans humour Stéphane Martin, directeur délégué du Syndicat national français de la publicité télévisuelle (SNPTV), qui connaît bien le secteur au sud de la Méditerranée. « C’est le seul mois de l’année où l’on regarde les chaînes locales », témoignent un Algérien et un Tunisien. Bien que le paysage audiovisuel diffère d’un pays à l’autre, le comportement des téléspectateurs maghrébins se révèle homogène, calqué sur le même rituel. La rupture du jeûne, signalée à la fois par les haut-parleurs des mosquées et par la télévision, se fait en famille. Devant son poste, allumé une grande partie de la nuit tant se multiplient les agapes entre ftour et shour, on consomme « local ». Exit les arabes MBC, Al-Jazira, ou encore les françaises M6 ou TF1, évincées par 2M et Al-Aoula au Maroc, ENTV et A3 en Algérie, Tunis 7 et Hannibal TV en Tunisie. Les programmations « spécial ramadan » chamboulent le prime time, ajusté à l’heure du ftour, mettant l’accent sur les traditions, l’humour et les valeurs propres à chaque pays. Toutes font la part belle aux productions locales, feuilletons, sitcoms et autres « capsules » (sketchs et caméra cachée notamment), en plus des feuilletons turcs ou moyen-orientaux dont les Maghrébins sont friands.
Du coup, les audiences quotidiennes explosent – celle de l’ENTV algérienne se voit triplée. Conséquence : « Si l’audience est là, la publicité aussi », dixit Stéphane Martin. À peine passé l’annonce du ftour, le préambule religieux de rigueur, qui marque le réveil du petit écran, laisse place à de longs tunnels de publicité, jusqu’à 18 minutes en continu : 27 coupures pub en moyenne chaque jour au Maroc au lieu de 18 en temps normal, 23 en Algérie au lieu de 12, et 17 en Tunisie au lieu de 10 (chiffres Sigma Conseil). Au total, ce sont plus de 68 heures de publicité au Maroc et plus de 61 heures en Algérie qui seront diffusées durant ramadan (au lieu de 16 et 11 heures de moyenne mensuelle en 2009). La palme revient à la Tunisie, eu égard à sa taille, avec plus de 69 heures de pub, au lieu de 13 heures.
Matraquage… alimentaire
Côté annonceurs, priorité est donnée au prime time (18 h 30-21 heures). « Sinon vous avez peu de chances d’être vu », assure Mohamed Haoues, à la tête de l’Institut d’études algériennes (IEA). « Face à des programmes qui fédèrent 80 % de l’audience, il est impératif d’être présent », insiste Khaled Aouij, fondateur du portail Internet tunisien Pros de la Com. Difficile d’ignorer Vanoise en Tunisie, Mobilis en Algérie ou Wana au Maroc, qui bombardent de leurs spots les téléspectateurs. Si les opérateurs de téléphonie mobile continuent de figurer au palmarès des publicités les plus diffusées, en particulier au Maroc, ils font une place à l’agroalimentaire – huiles, levures, biscuits et autres sucreries – comme Nejma en Tunisie ou Cevital en Algérie, café Facto, farine Sim ou levure Nouara en Algérie… « Certaines marques locales ne communiquent que pendant ramadan », souligne Riad Aït Aoudia, patron de MediAlgeriA, une centrale d’achat. La période est aussi idéale pour lancer un nouveau produit, à l’instar de La Rose Blanche. Voilà deux ans, La Vache qui rit en a également profité pour lancer Chef, en Algérie. Signe de cette appétence pour le mois de jeûne, « les annonceurs acceptent d’investir davantage », reconnaît le patron d’Ulysson, le producteur Riadh Thabet. Leur budget pub s’envole de 25 % à 60 % pendant cette période. À défaut de doper leurs ventes, les marques tentent d’asseoir leur capital notoriété. À coups de matraquage : 22 spots par jour pour les biscuits Major, propriété de Sotubi, qui a renouvelé son contrat avec le champion olympique de natation Oussama Mellouli – soit un investissement d’au moins 80 000 dinars tunisiens (DT) quotidiens. Autre prédilection des marques : le sponsoring des programmes les plus cotés. À l’instar de Mobilis, qui a déboursé 60 millions de dinars pour Djemaï Family, une sitcom de 25 minutes – sur un total de 265 millions de dinars algériens (DA) d’achat d’espace télé.
Premières bénéficiaires de cette manne d’exception, les régies publicitaires des chaînes de télévision. Le seul ramadan pèse jusqu’à 20 % de leur chiffre d’affaires annuel ! Mieux, « le chiffre d’affaires brut de l’ENTV avoisine les 65 millions de DA [644 000 euros] par jour pendant le ramadan, contre 10 millions de DA [99 000 euros] en temps normal », indique Mohamed Haoues, qui, sur cette base, évalue, hors remises, à 1,9 milliards de DA (19,5 millions d’euros) son chiffre d’affaires brut pour le ramadan. Côté tunisien, le feuilleton Maktoub, de Sami Fehri, entrecoupé d’une rafale de 12 minutes de réclame non-stop, concentre 22 annonceurs à lui seul. Un vrai jackpot pour la chaîne historique Tunis 7, qui en diffuse la saison 2. Même le Maroc, qui a souffert d’une baisse de ses investissements publicitaires au cours du premier semestre 2009, sauve les meubles. « Pour l’heure, affirme Zoheir Zrioui de la chaîne 2M, nous constatons une légère augmentation par rapport au ramadan 2008. » Assaillies de demandes et courtisées par les annonceurs, les régies n’hésitent pas à gonfler leurs prix : pour un spot de 30 secondes en prime time, il vous en coûtera 7 300 euros au Maroc au lieu de 5 800 euros, 4 000 euros en Algérie au lieu de 3 300 euros, et 2 400 euros en Tunisie au lieu de 1 600 euros. Mais gare à ne pas trop affûter les prix. Ayant carrément doublé ses tarifs, l’ENTV a été boycottée par les annonceurs lors du ramadan 2007, et la manne s’est tarie : 5,5 millions d’euros seulement pour ce mois de jeûne, bien loin des 12,7 millions d’euros de l’année suivante.
Les producteurs à l’offensive
Période faste aussi pour les sociétés de production audiovisuelle. Riadh Thabet le reconnaît : « C’est un tiers de mon chiffre d’affaires annuel. » Voire 40 % pour d’autres. D’ordinaire peu offensifs, les producteurs maghrébins mettent les bouchées doubles. « J’ai imaginé la série spécialement pour le ramadan », avoue Riadh Ghariani, le concepteur de Tunis 2050, la série animée en 3D qui fait le bonheur d’Hannibal TV. Surtout, ce programme a inauguré une stratégie nouvelle, le placement de produits : les personnages font leurs courses à Carrefour, mangent un yaourt Danone, etc. « Il y a tant d’encombrement publicitaire lors du ramadan que les marques cherchent une nouvelle visibilité, explique Ghariani. Plusieurs sponsors étaient intéressés, mais notre convention avec Hannibal TV fixe la limite à trois » : Délice Danone, Moulin et la SNBG. Il précise : « Pour un projet comme le nôtre, les sponsors sont indispensables. » Financièrement parlant, s’entend : le sponsoring « est plus cher qu’un spot classique », mais motus et bouche cousue sur les revenus générés par la série.
Que révèle cette inflation publicitaire ? « Qu’il y a de la place pour une vraie industrie de la production audiovisuelle, s’enflamme Hassen Zargouni, le patron de Sigma Conseil. Le seul moyen d’éviter l’encombrement durant le ramadan, c’est de démultiplier les médias et que ceux-ci déploient une offre forte, à même de fédérer une audience le reste de l’année. » Logiquement viendront ensuite les annonceurs.
Pour l’heure, tel n’est pas le cas, à part au Maroc. La fin de ramadan sonnera la fin de la récréation publicitaire en Tunisie et en Algérie. À son tour, la publicité subira un jeûne drastique. Budgets épuisés et régies gavées vont se mettre au régime, au moins jusqu’à la fin 2009. Jusqu’au ramadan 1431 ?

Geass
08/10/2009, 17h46
L'Algérie a un gros potentiel annonceur totalement en friche. Du coups le Maroc tire son épingle du jeu. Surement le manque de compétences dans l'advertisement en Algérie. Mais assurément dans une dizaine d'année, les plus gros budgets seront en Algérie et non au Maroc.
Après pour cette chaine, je demande à voir la qualité des programmes.

yakouza
08/10/2009, 18h31
Faux !!!! C'est au Maroc que la manne publicitaire est la plus importante surtout en periode hors ramadan

quoi t'es jaloux ???!:lol::lol:

atlante
08/10/2009, 18h43
le maroc contrairement a ce que dit le journaliste , est le premier pays maghrebin en terme de marché publicitaire et de loin devant l'algérie et la tunisie.
mais je me demande pourquoi les journaliste algérien dénigre toutes les reussite venant des pays voisin .( si nous pouvons parler de nessma comme une reussite), pourquoi le journaliste ne parle pas du faite que l'algérie n'as jamais connue de TV privée contrairement à ses voisins, et pourquoi ce journaliste croit que l'algerie est le nombril du monde alors que à part pomper du pétrole et gerer des guerre civiles elle n'as rien a donner au maghreb.
à méditer

atlante
08/10/2009, 18h48
Le Maroc domine le marché de la communication publicitaire au Maghreb et est le pays qui s’octroie le plus la préférence des annonceurs, souligne le mensuel du Monde arabe et de la Francophonie "Arabies" dans sa dernière livraison.


Ce marché, au sein duquel le Maroc tire le mieux son épingle du jeu, est dominé par la télévision, relève le magazine pour qui le petit écran, avec des parts d’environ 50 pc, accapare la majorité des investissements publicitaires, devant la presse (27 pc), l’affichage (19 pc) et la radio (8 pc).

Avec 64 pc des IP, le Royaume s’octroie la préférence des annonceurs, suivi de l’Algérie (23 pc) et de la Tunisie (13 pc). C’est à Casablanca que les annonceurs investissent le plus, notamment par le biais de spots auxquels les Marocains sont habitués depuis trente ans.

Maroc Telecom est le plus gros annonceur maghrébin avec 36 millions d’euros. Les perspectives publicitaires de la région sont plutôt bonnes et le Royaume devrait préserver son leadership devant l’Algérie.

yakouza
08/10/2009, 18h58
Le dynamisme du marché publicitaire maghrébin reflète la bonne santé de l'économie maghrébine dont l'énorme potentiel a attiré d'importants groupes internationaux notamment des réseaux de franchise à l'instar de Yves Rocher, Hippopotamus, Mc Donald's, Carrefour...Une récente étude du cabinet d'étude et de conseil SIGMA, a, en effet, montré que le marché publicitaire dans la région du Maghreb est épargné par la crise financière mondiale. Il est attendu que le marché de la publicité dans ces pays connaisse une croissance de 11,2 % en 2009, tirée principalement par le marché publicitaire algérien qui devrait progresser de 12,8 % pour atteindre un volume de 152 millions de dollars, toutefois, loin derrière les 447 millions de dollars du marché marocain. Si l'économie algérienne continue de réaliser ses taux de croissances durant la prochaine décennie, le volume du marché devrait passer de 200 millions de dollars, dont 30 millions de dollars pour l'audiovisuel, et pourrait devenir ainsi, sans conteste, le plus important marché de la publicité dans la région. L'ouverture du paysage audiovisuel, si le gouvernement renonçait au monopole, dynamiserait encore plus le marché publicitaire et par contrecoup l'économie algérienne. Les budgets de la publicité vont augmenter grâce à l'ouverture économique et à l'émergence de la concurrence. Les experts attribuent le développement du marché de la publicité en Algérie à l'émergence de pôles industriels qui se basent sur des stratégies publicitaires importantes afin de pénétrer sur le marché et y rester. Mais dans notre pays, l'économie intègre le phénomène publicitaire autant comme segment d'investissement générateur de flux financiers considérables, que comme miroir qui tend à refléter les mutations économiques en cours. Partant de quelques expériences étrangères et vu les grands pas que le secteur ne cesse de franchir, les autorités algérienne ont éprouvé le besoin de réglementer le secteur afin de faire face à toutes pratiques illégales. La réflexion sur une loi, devenue indispensable, existait depuis des années, afin de réglementer les activités de publicités radiophoniques, télévisuelles, la vente par la télévision et le parrainage, d'autant que l'Algérie, depuis sont ouverture l'économie algérienne a certes permis de suppléer le retrait des fonds publics dans le financement de la presse écrite. Mais il est presque certain qu'elle profite en premier lieu aux entreprises de la télévision et de la radio qui demeurent entièrement financées sur le budget de l'Etat. Actuellement les plus importants budgets de publicité audiovisuelle se trouvent au Maroc, où le secteur audiovisuel détient la part du lion, car le gouvernement a permis à des investisseurs privés d'ouvrir des chaînes de télévision. En France, le système de régulation du marché publicitaire fait ressortir que sur les trois plus grands médias (presse, TV, radio), le poids de la publicité dans le total des ressources s'élève à 40% . A y regarder de plus près, on s'aperçoit que la presse occupe la première place avec 54%, vient ensuite la télévision (40%) et enfin la radio (7%). Cette situation est le produit d'un système de régulation qui vise à une répartition des investissements publicitaires favorisant en premier lieu la presse, et notamment la presse régionale. Il n'est pas étonnant de relever qu'en France la presse régionale est plus étoffée que les publications nationales. Adnane Cherih

aircouscous
08/10/2009, 18h59
Rien à faire! quand y'aura Tamazgha TV la ca sera interessent,

Le "Maghreb" cette chaine dénie toute existence du peuple amazigh et associe le maghreb aux pays du moyen orient

yakouza
08/10/2009, 19h07
Le "Maghreb" cette chaine dénie toute existence du peuple amazigh et associe le maghreb aux pays du moyen orient

aircouscous le sauveur des peuples amazigh :lol:

je suis amazigh et j'ai pas besoin que tu me sauve

chicha51
08/10/2009, 19h18
quoi t'es jaloux ???!:lol::lol:

Yakouza

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Il y a de quoi avec ..... l'ENTV :mrgreen::mrgreen:

Et si tu lisais les articles précédents pour te faire une idée de quoi nous discutons!!

yakouza
08/10/2009, 19h55
oui bravo a vous mais faut dire qu'on été un peu a la traine a une certaine époque et je suis sur que tu sais pourquoi mais ne vous inquiété vous allé être détrôné d'ici peu ;)

Le prolétaire
08/10/2009, 21h26
Yakouza tu n'as pas compris on s'en fou d'être détroné (contrairement à vous)...

Nous on veu vivre, et chaque jous on se bat pour améliorer notre système...

Si vous êtes mieux que nous dans quelque chose on n'en sera fière pour vous...

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