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Plus de 70% des drogués ont entre 15 et 35 ans en Algérie

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  • Plus de 70% des drogués ont entre 15 et 35 ans en Algérie

    En Algérie, le milieu scolaire n’est pas épargné par ce fléau social et les adolescents restent les plus vulnérables face à la tentation de fumer son premier joint synonyme d’une descente aux enfers pour des milliers d’écoliers dont certains sont internés au centre psychiatrique de Drid-Hocine.

    En effet, les différentes statistiques de l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie ainsi que les services compétents démontrent une hausse inquiétante de consommation de stupéfiants chez des sujets de plus en plus jeunes, une tendance qui s’explique en premier lieu par la déperdition scolaire, des conditions sociales lamentables ainsi que la hausse du chômage.

    En effet et selon les chiffres officiels, plus de 70 % des consommateurs de stupéfiants sont âgés entre 15 et 35 ans et la plupart d’entre eux sont des consommateurs réguliers. Les drogues privilégiées par les toxicomanes sont les drogues douces comme le kif traité, le cannabis et le ****, mais certains qui ont les moyens “s’offrent” des drogues dures comme l’héroïne.

    D’autres, faute d’argent, sniffent de la colle. Le milieu scolaire n’est pas épargné par ce fléau. En effet, plus de 55% des élèves sondés déclarent avoir touché au moins une fois à la drogue dont 13% sont des filles. C’est le centre de Drid-Hocine à Alger qui prend en charge les patients affectés par la consommation de drogue et dont les cas les plus lourds sont orientés vers l’hôpital psychiatrique de Blida. Ces derniers temps, l’Algérie s’est transformée en une région où le commerce de la drogue a connu un virage à 90°C. En témoignent les saisies records de la Gendarmerie nationale ainsi que la police des frontière. La majorité de la marchandise arrive via les frontières marocaines et la région subsaharienne où le trafic de drogue est intense et les saisies de chiffrent en tonnes.

    Le cannabis reste la drogue la plus prisée. Elle passe par les frontières algério-marocaines. Ainsi, les services compétents préparent depuis quelque temps un plan d’action pour la période allant de 2009 à 2013. Rappelons que l’ONLDT, sous l’égide du ministère de la Justice, est une instance composée de 21 membres représentant 14 ministères, 3 institutions sécuritaires et 4 associations.

    Néanmoins, aucune politique de lutte contre la consommation et le trafic de stupéfiants n’a été proposée à ce jour et les campagnes de sensibilisation se font très rares que ce soit au sein des quartiers populaires, dans la rue ou les milieux scolaires pour sensibliser les jeunes sur les dangers et les conséquences néfastes de la consommation de drogue.

    Ces derniers temps, des découvertes inquiétantes ont été réalisées par la Gendarmerie nationale. En effet, la culture du cannabis et du pavot commence à gagner peu à peu du terrain dans certaines régions du pays notamment à Béjaïa, Adrar, Batna, Béchar, El Oued et Alger. A Adrar par exemple, la gendarmerie a découvert 25 plantations d'opium et les cultivateurs choisissent les régions montagneuses et accidentées qui sont difficiles d’accès et idéales pour la culture des plants de cannabis, de pavot et d’opium.

    Par La Dépêche de Kabylie

  • #2
    je pense pas que ça soit faux, en effet c'est devenu un phénomene de mode en Algérie pour eux c'est devenir un argaz (radjel ) une fois un petit de 12 ans demandait de la chemma a un homme de 50 ans ce dernier lui en a donné

    y'a vraiment des gens stupide dans ce pays

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